





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur la paix et le salut) informa du fait qu'il viendra [au Jour du jugement], qu'il se prosternera devant son Seigneur et Le glorifiera (il ne commencera pas par l’intercession). Puis il lui sera dit : « Lève ta tête et parle, tu seras entendu. Demande et on te donnera ! Intercède et ton intercession sera acceptée ! ».
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) viendra, au Jour du jugement, se prosterner devant Allah et L’invoquer. Ensuite, Allah l’autorisera à procéder à la grande intercession et lui dira alors : « ...demande et on te donnera ! Intercède et ton intercession sera acceptée ! » : tes prières seront exaucées et ton intercession acceptée.
D'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah les agrée tous les deux) qui a dit : " Le matin d'Al 'Aqabah, alors que le Messager d'Allah ﷺ était sur sa chamelle, il ﷺ a dit : « Ramasse-moi des cailloux. » Alors, je lui ai ramassé sept cailloux qui étaient pour le jet. Il les secoua dans la paume de sa main et a dit : " Comme ceux-ci, ensuite jetez-les. " Puis, il ﷺ a dit : " Ô gens ! Attention à l’exagération dans la religion ! En effet, ce qui a anéanti ceux avant vous est l’exagération. »
Rapporté par Ibn Mâjah, An-Nassâ'î et AhmadIbn 'Abbâs (qu'Allah les agrée tous les deux) informe qu'il était avec le Prophète ﷺ le jour du Sacrifice, au matin, lors du jet de la stèle d'Al 'Aqabah durant le pèlerinage d'Adieu. Il ﷺ lui a alors ordonné de ramasser des petits cailloux pour les stèles. Il lui a alors ramassé sept cailloux dont chacun d'entre eux était de la taille d'un pois chiche ou d'une noisette. Alors, le Prophète ﷺ les mit dans sa main puis les secoua et dit : " Comme celles-ci dans la taille, lancez-les. " Puis, le Prophète ﷺ a mis en garde contre l’exagération, le fait de rendre difficiles les choses et le dépassement de la limite dans les affaires de la religion. En effet, c'est le dépassement de la limite, l'extrémisme et le fait d'être dur dans la religion qui a anéanti les communautés précédentes.
Il est rapporté qu’Al-Ḥasan a dit : « Seul un sorcier peut défaire un sortilège. »
Rapporté par Ibn Abî Shaybah - Rapporté par Al-KhaṭṭâbîLe terme : « Nuchrah » désigne le fait de défaire la sorcellerie. Si l’on prend la parole d’Al-Ḥasan dans son sens littéral, on comprend que c'est interdit de façon absolue car seul quelqu’un qui a connaissance de la sorcellerie peut la défaire. Or, il faut plutôt comprendre que cela concerne celui qui défait la sorcellerie par la sorcellerie car, dans ce cas, c’est une œuvre diabolique. Ibn Al-Qayyîm a détaillé la question et explique, en substance, que le fait de soigner une personne victime de sorcellerie par des médicaments licites ou par la récitation du Coran est permis, tandis que le fait de la soigner par la sorcellerie est interdit.
‘Abdullah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les sept Cieux et les sept Terres ne sont, dans la main du Miséricordieux, rien de plus qu’un grain de moutarde dans la main de l’un d’entre vous.
Rapporté par Ibn Jarîr - Rapporté par Adh-Dhahabî dans : « Al-'Uluw » - Rapporté par ʽAbdullah ibn Al-Imâm AḥmadDans ce récit, ‘Abdullah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) nous informe du fait que les sept Cieux et les sept Terres sont - comparés à la main du Miséricordieux - tel un grain de moutarde dans la main de l’homme, et cela malgré leur dimension immense. Ici, il s’agit de comparer un rapport, une proportionnalité, et non de comparer la Main divine à la main humaine, car rien n’est comparable ni semblable aux attributs divins, de la même façon que rien n’est comparable ni semblable à son Essence.
Abû Dharr Al-ghifârî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (paix et salut sur lui) a dit : « (« Al-Kursî ») est, comparé au trône, tel un anneau de fer jeté dans une terre déserte. »
Rapporté par Ibn Abî Shaybah dans : « Al-ʽArsh » - Rapporté par Adh-Dhahabî dans : « Al-'Uluw »Le Prophète (sur lui la paix et le salut), dans le hadith d'Abû Dharr, nous informe que (« Al-Kursî »), malgré sa grandeur et son étendue, si on le compare au trône, est tel un anneau de fer jeté dans un désert immense. Cela montre bien la grandeur du Créateur ainsi que Son pouvoir infini.
D'après Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée), le Prophète ﷺ a dit : " Point de contagion, ni d'augure. En revanche, l'optimisme me plaît. " Une personne [parmi les Compagnons] demanda : " Qu'est-ce que l'optimisme? " Il ﷺ répondit : " La bonne parole. "
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète ﷺ a informé de la fausseté de la contagion à laquelle les gens du paganisme préislamique croyaient, à savoir que la maladie se transmettait d'elle-même à quiconque sans décret d'Allah. Il en est de même de la fausseté de l'augure qui correspond à tirer augure de n'importe quelle chose audible ou visible, parmi : les oiseaux, les animaux, les personnes handicapées, les chiffres, les jours, ou autre que cela. Ici, il ﷺ a mentionné l'augure parce que c'était une chose célèbre dans le paganisme préislamique. Son origine était de lâcher un oiseau au moment où on voulait entreprendre un voyage, un commerce, ou autre que cela. Si l'oiseau volait vers la droite, alors la personne en tirait bon augure et poursuivait ce qu'elle voulait mais si l'oiseau volait vers la gauche, alors la personne en tirait mauvais augure et s'abstenait de ce qu'elle voulait faire. Ensuite, le Prophète ﷺ a informé que l'optimisme lui plaisait ; cela désigne le contentement et la joie qu'éprouve la personne lorsqu'elle entend une bonne parole de sorte qu'elle en nourrit la bonne opinion pour son Seigneur.
D'après Al Barâ' (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète ﷺ a dit au sujet des « Ansârs » : « Seul un croyant les aime, et seul un hypocrite les déteste. Quiconque les aime, Allah l’aimera, et quiconque les déteste, Allah le détestera. »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète ﷺ informe que l'amour des Ansârs qui sont les habitants de Médine est un signe de perfection de la foi ; ceci en raison de leur devancement dans le secours de l'Islam et du Prophète ﷺ, leur effort de donner asile aux musulmans et leur don de leurs biens et leurs personnes dans le sentier d'Allah. À l'inverse, détester les Ansârs est un signe d'hypocrisie. Ensuite, il ﷺ a expliqué que quiconque aime les Ansârs, alors Allah l'aime et quiconque les déteste, alors Allah le déteste.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, le Paradis comporte cent degrés qu’Allah a préparés pour les combattants dans la voie d’Allah. Entre chaque degré, il y a un écart équivalent à la distance entre le ciel et la Terre. »
Rapporté par Al-BûkhârîLe Prophète (sur lui la paix et le salut) informe, à travers ce hadith, du mérite des combattants (« Al-Mujâhidûn ») dans la voie d’Allah et qu’Allah, Exalté soit-Il, leur a préparé au Paradis cent degrés entre lesquels il y a un écart équivalent à la distance qui se trouve entre le ciel et la Terre.
D'après Talhah ibn ʽUbaydiLlah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : " Un homme du Najd, ayant les cheveux ébouriffés, est venu au Messager d'Allah ﷺ. Nous entendions le murmure de sa voix sans comprendre ce qu'il disait, jusqu'à ce qu'il se rapproche du Messager d'Allah ﷺ. C'est alors qu'il le questionna sur l'Islam. Alors, le Messager d'Allah ﷺ a dit : " Cinq prières de jour et de nuit. " - " Dois-je en accomplir d'autres ? " demanda-t-il. - " Non, répondit-il, à moins que tu ne veuilles faire œuvre surérogatoire. " Le Messager d’Allah ﷺ poursuivit : " Et le jeûne du mois de Ramadan. " [L’homme] demanda également : " Dois-je en accomplir un autre ? " - " Non, à moins que tu ne veuilles faire œuvre surérogatoire. " Le Messager d'Allah ﷺ lui parla ensuite de l’aumône légale et l'autre demanda : " Dois-je m'acquitter d'une autre ? " - " Non, à moins que tu ne veuilles faire œuvre surérogatoire ", répondit le Prophète ﷺ. " Talhah reprit : " Alors, l’homme s'en retourna en disant : " Par Allah ! Je n'y ajouterai ni n’en diminuerai rien ! " Le Messager d'Allah ﷺ déclara alors : " Il a réussi s'il est véridique. "
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimUn homme du Najd est venu au Prophète ﷺ. Cet homme avait les cheveux ébouriffés, sa voix portait et on ne comprenait pas ce qu'il disait jusqu'à ce qu'il se rapproche du Prophète ﷺ, alors il l'a interrogé sur les obligations de l'Islam. Le Prophète ﷺ commença par la prière et il l'informa qu'Allah lui avait imposé cinq prières quotidiennes, de jour comme de nuit. Il demanda alors : " Est-ce que je suis tenu à d'autres prières autre que ces cinq-là ? " Il ﷺ répondit : " Non. Excepté si tu veux en accomplir plus parmi les prières surérogatoires. " Ensuite, le Prophète ﷺ a dit : " Parmi ce qu'Allah t'a rendu obligatoire, il y a aussi le jeûne du mois de Ramadân. " L'homme demanda alors : " Est-ce que je suis tenu à d'autres jeûnes autre que le jeûne de Ramadân ? " Il ﷺ répondit : " Non. Excepté si tu veux faire d'autres jeûnes surérogatoires. " Puis, il ﷺ mentionna l'aumône légale. L'homme demanda alors : " Est-ce que je suis tenu à d'autres aumônes après l'acquittement de l'aumône obligatoire ? " Il ﷺ répondit : " Non. Excepté si tu veux faire d'autres aumônes surérogatoires. " Et après avoir entendu toutes ces obligations [de la part] du Prophète ﷺ, l'homme s'en retourna et jura par Allah, Élevé soit-Il, qu'il s'attacherait à cela sans ajouter ni diminuer quoi que ce soit. Alors, à la suite de cela, le Messager d'Allah ﷺ a dit : " Si cet homme est véridique dans ce qu'il a juré, alors certes il fait partie de ceux qui réussissent. "