





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, au Jour de la Résurrection, lorsque l’homme obèse et éminent se présentera, il ne pèsera même pas le poids de l’aile d’un moustique auprès d’Allah ! ».
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCertes, au Jour de la Résurrection, l’homme éminent, doté d'une forte corpulence, hautain envers les créatures d’Allah, qui agit et s’exprime avec mépris et arrogance, se présentera en ne pesant même pas le poids de l’aile d’un moustique auprès d’Allah. Il n’aura aucune valeur ni position.
D'après Abû Muslim Al Khawlânî qui a dit : le bien-aimé, le digne de confiance m'a raconté ; en effet, il est aimé auprès de moi et il est aussi digne de confiance selon moi : ‘Awf ibn Mâlik Al Achja’î (qu’Allah l’agrée) a dit : : « Nous étions neuf, ou huit, ou sept auprès du Messager d’Allah ﷺ alors il nous a dit : « N’allez-vous donc pas prêter allégeance au Messager d’Allah ? » Or, nous lui avions déjà prêté serment peu auparavant. Nous avons donc dit : « Nous t’avons déjà prêté allégeance, ô Messager d’Allah ! » Il a répété : « N’allez-vous donc pas prêter allégeance au Messager d’Allah ? » Alors, nous avons tendu nos mains et nous lui avons dit : « Nous t’avons déjà prêté serment, ô Messager d'Allah ; à quel sujet devons-nous donc prêter serment ? » Il a dit : « Vous vous engagez à adorer Allah, sans rien Lui associer, à accomplir les cinq prières et à obéir à Allah… - Là, il chuchota une parole -… et à ne rien demander aux gens ! » Dès lors, j’ai vu certains de ceux qui étaient présents, lorsque l’un d’entre eux faisait tomber son fouet, il ne demandait à personne de le lui ramasser. »
Rapporté par MuslimLe Prophète ﷺ était parmi un nombre de Compagnons (qu'Allah les agrée) lorsqu'il leur demanda trois fois de lui prêter allégeance et de s'engager auprès de lui de s'attacher aux affaires suivantes : La première : l'adoration d'Allah, Seul, en appliquant Ses injonctions et en évitant Ses interdictions et en ne Lui associant rien. La deuxième : l'accomplissement des cinq prières obligatoires, durant le jour et la nuit. La troisième : l'écoute et l'obéissance dans ce qui est convenable envers quiconque dirige l'affaire des musulmans. La quatrième : le fait de soumettre tous leurs besoins à Allah et de ne rien demander aux hommes. Et le Prophète ﷺ baissa sa voix au moment de leur demander cela. Et les Compagnons (qu'Allah les agrée) ont appliqué cela et lui ont prêté allégeance de sorte que le rapporteur de ce hadith a dit : " Et assurément, j’ai vu certains de ces Compagnons, lorsque le fouet de l’un d’entre eux tombait par terre, il ne demandait à personne de le lui ramasser ; plutôt, il descendait de sa monture et le récupérait lui-même. »
Ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui est dans la nécessité et se tourne vers les gens, sa nécessité ne sera pas comblée. Quant à celui qui se tourne vers Allah, Il ne tardera pas à lui accorder sa subsistance, tôt ou tard. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadIbn Mas’ûd (qu'Allah l'agrée) a informé du fait que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui est dans la nécessité », c’est-à-dire : la pauvreté, la détresse. « Et se tourne vers les gens », c’est-à-dire manifeste et montre son besoin aux gens en se plaignant à eux et en leur demandant de l’aide. Le résultat sera : « Sa nécessité ne sera pas comblée. », c’est-à-dire : son besoin ne sera pas comblé et sa nécessité perdurera. A chaque fois qu’un besoin sera comblé, un autre pire encore se présentera. Quant à celui : « qui se tourne vers Allah », en plaçant sa confiance en son Seigneur, alors : « Allah ne tardera pas à lui accorder sa subsistance, tôt... », c’est-à-dire : qu'Il s’empressera de lui accorder des biens, de l’enrichir, le combler et le satisfaire « ...ou tard. », c’est-à-dire : dans l'au-delà.
D'après Ibn 'Umar (qu'Allah les agrée tous les deux), le Messager d'Allah ﷺ a dit : " Il m'a été ordonné de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’y a aucune divinité [digne d’adoration] excepté Allah et que Muhammad est le Messager d’Allah, qu’ils accomplissent la prière et qu’ils s’acquittent de l’aumône légale . S’ils font cela, leurs sangs et leurs biens seront préservés de moi, à l’exception de ce que l’islam exige. Et leur (compte) jugement appartient à Allah. "
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète ﷺ informe qu'Allah lui a ordonné de combattre les polythéistes jusqu'à ce qu'ils attestent qu'il n'y a aucune divinité adorée, en toute vérité, excepté Allah, Seul et sans associé ; qu'ils attestent du Message de Muhammad ﷺ ; qu'ils œuvrent selon l'implication de cette attestation en étant assidu aux cinq prières obligatoires, de jour comme de nuit ; et qu'ils s'acquittent de l'aumône obligatoire en faveur de quiconque la mérite. S'ils accomplissent ces affaires, alors l'Islam garantit leur sang et leurs biens et il n'est pas licite de les tuer excepté s'ils commettent un crime ou un forfait pour lequel ils méritent d'être condamnés à mort au regard des décrets de l'Islam. Ensuite, au Jour de la Résurrection, Allah ﷺ se chargera de leur jugement étant donné qu'Il connaît leur for intérieur et leurs secrets.
D’après Ibn ‘Abbâs — qu’Allah les agrée —, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Allah a pardonné à ma communauté l’erreur, l’oubli et ce à quoi ils ont été contraints. »
Rapporté par Ibn Mâjah, Al Bayhaqî et d'autresLe Prophète ﷺ informe qu’Allah a pardonné à sa communauté dans trois situations : Premièrement : l’erreur — ce qui survient sans intention, lorsqu’on vise une chose mais qu’une autre se produit. Deuxièmement : l’oubli — quand le musulman se souvenait d’une chose puis l’oublie au moment d’agir : pas de péché non plus. Troisièmement : la contrainte — lorsqu’un serviteur est contraint à faire ce qu’il ne veut pas, sans pouvoir repousser la contrainte ; alors il ne lui incombe ni péché ni gêne. À noter : le hadith porte sur la relation entre le serviteur et son Seigneur dans l’accomplissement d’un interdit ; quant aux droits des créatures, ils ne tombent pas : s’il a tué par erreur, le prix du sang est dû ; s’il a endommagé un véhicule par erreur, il doit réparation.
ʽ‘ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) mourut alors que sur mon étagère il n’y avait rien qui puisse être consommé par un être vivant, si ce n’est un peu d’orge sur une étagère. J’en mangeais au point de commencer à trouver le temps long. Puis je l’ai pesé, et il s’épuisa. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslimليترجم
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate une parole qu'il a attribuée au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et qui dit : « Allah a réparti la miséricorde en cent parties. Il en conserva quatre-vingt-dix-neuf auprès de Lui et en fit descendre une seule sur terre. C'est grâce à cette partie que les créatures font preuve de miséricorde les unes envers les autres, au point que la bête soulève sa patte de peur d'écraser son petit. » Dans une autre version : « Allah détient cent miséricordes. Il a fait descendre une miséricorde parmi les djinns, les humains, les bêtes, les reptiles et les insectes. C'est grâce à elle qu'ils font preuve d'affection et de miséricorde les uns envers les autres. C'est grâce à elle aussi que la bête sauvage éprouve de la compassion pour son petit. Mais Allah a réservé quatre-vingt-dix-neuf miséricordes avec lesquelles Il fera miséricorde à Ses serviteurs au Jour de la Résurrection. » Salmân Al-Fârissî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah possède cent miséricordes. Parmi elles, il y en a une grâce à laquelle les créatures font preuve de miséricorde les unes envers les autres et quatre-vingt-dix-neuf sont réservées pour le Jour de la Résurrection. » Et dans une autre version : « Le jour où Allah créa les cieux et la terre, Il créa cent miséricordes. Chaque miséricorde emplit l'espace entre les cieux et la terre. Il en plaça une sur terre et c'est grâce à elle que la mère éprouve de la tendresse envers son enfant, ainsi que les bêtes sauvages et les oiseaux les uns envers les autres. Quand viendra le Jour de la Résurrection, Il complètera (la centaine) avec cette miséricorde. »
Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAllah, Béni et Exalté soit-Il, divisa la miséricorde en cent parties. Il en conserva quatre-vingt-dix-neuf auprès de Lui et en fit descendre une sur terre. C'est grâce à cette seule partie que toutes les créatures, parmi les djinns, les humains, les bêtes, les reptiles et les insectes font preuve de miséricorde entre elles. Grâce à cette miséricorde, même le cheval, pourtant réputé pour son agilité et sa souplesse, évite de porter atteinte à son enfant en levant son sabot de peur de l'écraser. Et c'est grâce à elle aussi que la bête sauvage éprouve de la compassion pour son petit. Mais Allah, Exalté soit-Il, a réservé quatre-vingt-dix-neuf miséricordes avec lesquelles Il fera miséricorde à Ses serviteurs au Jour de la Résurrection. Dans le second hadith : « Certes, le jour où Allah créa les cieux et la terre, Il créa cent miséricordes. Chaque miséricorde emplit l'espace entre les cieux et la terre. Il en plaça une sur terre et c'est grâce à elle que la mère éprouve de la tendresse envers son enfant, ainsi que les bêtes sauvages et les oiseaux les uns envers les autres. Quand viendra le Jour de la Résurrection, le Seigneur des mondes complètera la centaine avec cette miséricorde ». Ainsi, si l'individu obtient, grâce à une seule miséricorde, d'immenses bienfaits d'Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, dans ce bas monde fondé sur la détresse, qu'en sera- t-il lorsqu'il bénéficiera de cent miséricordes dans l'au-delà, la demeure éternelle et de la rétribution ?
D'après Muʽâdh ibn Jabal (qu'Allah l'agrée) qui a dit : J'étais avec le Prophète ﷺ durant un voyage et un jour je me suis retrouvé proche de lui alors que nous avancions. « Alors, j’ai dit : « Ô Messager d'Allah ! Informe-moi d’une œuvre qui me fera entrer au Paradis et qui m’éloignera du Feu ! Il a dit : « Assurément, tu viens de m'interroger sur une immense affaire qui est pourtant facile pour qui Allah l'a rendue facile : Tu adores Allah sans rien Lui associer ; tu accomplis la prière ; tu t'acquittes de l’aumône légale ; tu jeûnes le mois de Ramadân et tu accomplis le Pèlerinage à la Maison. » Ensuite, il ajouta : « Veux-tu que je t'indique les portes du bien ? Le jeûne est un bouclier. L’aumône éteint le péché comme l'eau éteint le feu, et la prière de l’homme au cœur de la nuit. Puis, il récita : {Ils s'arrachent de leurs lits pour invoquer leur Seigneur, par crainte et espoir ; et ils font largesse de ce que Nous leur avons attribué. Aucune âme ne sait ce qu'on a réservé pour eux comme réjouissance pour les yeux, en récompense de ce qu'ils œuvraient !} [La Prosternation, 32 :16-17] Ensuite, il a dit : « Veux-tu que je t'informe de la tête de toute l'affaire, son pilier et son sommet ? » J'ai répondu : « Bien sûr que oui, ô Messager d'Allah ! » Il a dit : « La tête de l’affaire, c'est l'Islam ; son pilier, c'est la prière ; et son sommet, c'est le combat. » Ensuite, il a dit : « Veux-tu que je t'informe de ce qui maîtrise tout cela ? » J'ai dit : « Bien sûr que oui, ô Messager d'Allah ! » Alors, il a saisi sa langue et a dit : « Retiens celle-ci ! » J'ai demandé : « Ô Prophète d'Allah ! Serons-nous pris pour ce que nous disons ? » Alors, il a répondu : « Que ta mère te perde, ô Mu'âdh ! Et qu'est-ce qui culbutera, en Enfer, les gens sur leurs visages - ou sur leurs nez - si ce n'est les récoltes de [ce qu’auront semé] leurs langues ? »
Rapporté par At-Tirmidhî, Ibn Mâjah et AmadMu'âdh (qu'Allah l'agrée) a dit : "J’étais en voyage avec le Prophète ﷺ et un jour je fus proche de lui alors que nous avancions, j'ai alors dit : Ô Messager d'Allah ! Informe-moi d’une œuvre qui me fera entrer au Paradis et m’éloignera du Feu ! " Il a répondu : " Assurément, tu m'as interrogé à propos d'une œuvre dont l'acte est immense auprès des âmes mais qui est aisée et facile pour quiconque à qui Allah a rendue facile ; c'est l'acquittement des obligations de l'Islam. " La première : " Tu adores Allah, Seul, sans rien Lui associer. " La seconde : " Tu accomplis les cinq prières obligatoires, de jour comme de nuit : Al Fajr, Adh-Dhuhr, Al 'Asr, Al Maghrib et Al 'Ichâ', avec leurs conditions, leurs piliers et leurs obligations. " La troisième : " Tu t'acquittes de l'aumône obligatoire qui est une adoration financière obligatoire pour tout bien ou argent qui atteint une valeur déterminée dans la Législation et tu la donnes à quiconque la mérite. " La quatrième : " Tu jeûnes [le mois de] Ramadân. C'est le fait de s'abstenir de manger et boire ainsi que d'autres choses qui annulent le jeûne, en ayant l'intention de se dévouer à Allah, du lever de l'aube jusqu'au coucher du soleil. " La cinquième : " Tu effectues le pèlerinage à la Demeure en ayant l'intention d'aller à La Mecque pour y accomplir les rites du pèlerinage en guise de dévotion à Allah (Exalté et Magnifié soit-Il). " Ensuite, il ﷺ a dit : " Souhaites-tu que je t'apprenne la voie qui mène aux portes du bien ? C'est en faisant suivre ces obligations par des œuvres surérogatoires. " Premièrement : le jeûne surérogatoire qui empêche de tomber dans les désobéissances en brisant le désir et affaiblissant la force. Deuxièmement : l'aumône surérogatoire qui éteint les péchés après les avoir commis. Elle les fait disparaître et efface leurs traces. Troisièmement : La prière nocturne durant le dernier tiers de la nuit. Ensuite, il ﷺ a lu la parole d'Allah (Élevé soit-Il) : {Ils s'arrachent} C'est-à-dire : Ils s'éloigent. {Des lits} C'est-à-dire : Des sommiers. {Ils invoquent leur Seigneur} Par la prière, le Rappel, la lecture [du Coran] et l'invocation. {Par crainte et espoir ; et ils font largesse de ce que Nous leur avons attribué. Aucune âme ne sait ce qu'on a réservé pour eux comme réjouissance pour les yeux} C'est-à-dire : Ce qui réjouira leurs yeux au Jour de la Résurrection et au Paradis comme délices. {En récompense de ce qu'ils œuvraient !} Ensuite, il ﷺ a dit : " Souhaites-tu que je t'informe de la base de la Religion ? " Son pilier sur lequel elle repose dessus ? Et son sommet ? " Mu'âdh (qu'Allah l'agrée) a alors dit : " Plutôt oui, ô Messager d'Allah. " Alors, le Prophète ﷺ a dit : " La tête de l’affaire, c'est l'Islam. " C'est la double attestation. Grâce à elle, la personne possède la base de la religion. Son pilier est la prière ; en effet, il n'y a pas d'Islam sans prière tout comme, il n'y a pas de demeure sans pilier. Et quiconque prie, alors sa religion se renforce et s'élève. Quant à son sommet et son élévation, c'est le combat et le fait de déployer tous ses efforts dans le combat contre les ennemis de la religion pour élever la parole d'Allah. Puis, il ﷺ a dit : " Souhaites-tu que je t'informe de ce qui contrôle et parfait ce qui a précédé ? " Alors, il ﷺ a pris sa langue et a dit : " Retiens celle-ci et ne parle pas de ce qui ne te regarde pas. " Mu'âdh (qu'Allah l'agrée) a alors demandé : " Est-ce que notre Seigneur nous prendra, nous jugera et nous punira pour tout ce dont nous avons parlé !? " Il ﷺ alors répondu : " Que ta mère te perde ! " Ici, le sens voulu n'est pas une invocation contre Mu'âd. En fait, cela fait partie des paroles des Arabes pour alerter sur une affaire sur laquelle il convient d'être alerte et de connaître. Ensuite, il a dit : " Les gens ne seront-ils pas jetés en Enfer et n'y tomberont-ils pas sur leurs visages si ce n'est à cause des récoltes de leurs langues parmi : la mécréance, l'accusation de fornication, l'insulte, la calomnie, la médisance, la fausse accusation, et ce qui y ressemble.
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Ô gens ! Certes, Allah est Bon et n’accepte que ce qui est bon. Et certes, Allah a ordonné aux croyants ce qu’Il a ordonné aux Envoyés : {Ô Messagers ! Mangez des bonnes choses pures et œuvrez vertueusement ! Certes, Je suis parfaitement Connaisseur de ce que vous œuvrez.} [Les Croyants, 23 : 51]. Il a aussi dit : {Ô vous qui avez cru ! Mangez des bonnes choses pures que Nous vous avons pourvu.} [La Vache, 2 : 172]. Ensuite, il mentionna ﷺ un homme qui effectue un long voyage, tout ébouriffé et couvert de poussière, il lève les mains au ciel et dit : « Ô Seigneur ! Ô Seigneur ! » Tandis que son alimentation est illicite, sa boisson est illicite, son habit est illicite et il a été nourri de l’illicite. Comment celui-ci pourrait-il être exaucé ? »
Rapporté par MuslimLe Prophète ﷺ a informé qu'Allah est Bon, Saint, exempt de déficiences et de défauts et Il est décrit par des attributs de perfection. Il n'accepte que les œuvres, les paroles et les croyances qui sont bonnes, c'est-à-dire : celles qui sont sincères pour Allah et qui sont conformes à la guidée du Prophète ﷺ. Et il convient de se rapprocher d'Allah uniquement par cela. Et un des plus immenses moyens d'accomplir de bonnes œuvres pour le croyant est que sa nourriture soit bonne et qu'elle soit licite. Grâce à cela, son œuvre se purifie. C’est pourquoi, Allah a ordonné aux croyants ce qu’Il a ordonné aux Envoyés, à savoir : consommer ce qui est licite et œuvrer de manière vertueuse. Il a dit : {Ô Messagers ! Mangez de ce qui est bon et pur et œuvrez vertueusement. Certes, Je suis parfaitement connaisseur de ce que vous œuvrez.} [Les Croyants, 23 : 51]. Et Il a aussi dit : {Ô vous qui avez cru ! Mangez des bonnes choses pures que Nous vous avons pourvues.} [La Vache, 2 : 172]. Ensuite, il ﷺ a mis en garde contre la consommation de ce qui est illicite car cela corrompt l'oeuvre et empêche son acceptation, quelles que soient les causes déployées d'acceptation apparentes, notamment : Premièrement : Un long voyage dans des voies d'obéissance comme : un pèlerinage, un combat, un lien de parenté, et autre que cela. Deuxièmement : Des cheveux ébouriffés du fait de ne pas les avoir peignés, un changement de teint, un changement de couleur des vêtements dû à la poussière, un état de nécessité impérieuse, etc. Troisièmement : Étendre ses mains et les lever au ciel lors de l'invocation. Quatrièmement : Se rapprocher d'Allah par Ses plus beaux Noms et insister dans cela en disant : " Ô Seigneur ! " ; " Ô Seigneur ! ". Malgré toutes ces causes d'exaucement d'invocations, Allah ne l'écoute pas. Cela parce que sa nourriture est illicite, sa boisson est illicite, son vêtement est illicite et la personne a été nourrie de l'illicite. Ainsi, quiconque se pare d'une telle description, alors il est improbable qu'il soit exaucé et comment pourrait-il être exaucé !?