Hedayat “A fruitful harvest”
from the gardens of “ Verses and Hadiths ”
Inspiring Dawah cards that highlight the profound meanings of Quranic verses and Prophetic Hadiths. Presented in an accessible and engaging style to help Muslims gain a deeper understanding of their faith with ease.
About Hedayat
Hedayat is a platform that combines simplicity of design and ease of use
displaying the benefits derived from Verses and Hadiths in
attractive cards with unique designs.
Unique Designs
Cards with unique and attractive designs that express the content of the text
Reliable Materials
Scientifically reliable benefits reviewed by a group of scholars
Easy Browsing
You can browse the cards easily and display them effortlessly
Different Languages
Cards are available in more than 40 languages for the benefit of all
Ayat Cards
﴿ سَيَعۡلَمُونَ غَدٗا مَّنِ ٱلۡكَذَّابُ ٱلۡأَشِرُ ﴾
سورة القمر26 Ils sauront bientôt qui est le menteur effronté.
﴿ مَا قَدَرُواْ ٱللَّهَ حَقَّ قَدۡرِهِۦٓۚ إِنَّ ٱللَّهَ لَقَوِيٌّ عَزِيزٌ ﴾
سورة الحج74 Les impies ne mesurent pas la vraie grandeur d’Allah qui, en vérité, est Fort et Tout-Puissant.
﴿ فَإِذَا سَوَّيۡتُهُۥ وَنَفَخۡتُ فِيهِ مِن رُّوحِي فَقَعُواْ لَهُۥ سَٰجِدِينَ ﴾
سورة ص72. Une fois que Je l’aurai façonné et lui aurai insufflé de Mon Esprit, tombez devant lui prosternés. »
﴿ وَإِذَا حَضَرَ ٱلۡقِسۡمَةَ أُوْلُواْ ٱلۡقُرۡبَىٰ وَٱلۡيَتَٰمَىٰ وَٱلۡمَسَٰكِينُ فَٱرۡزُقُوهُم مِّنۡهُ وَقُولُواْ لَهُمۡ قَوۡلٗا مَّعۡرُوفٗا ﴾
سورة النساء8. Et lorsque les proches parents (parmi les non héritiers), les orphelins et les pauvres sont présents au partage, donnez-en leur et tenez-leur des propos convenables.
﴿ إِنَّمَا ٱلۡمُؤۡمِنُونَ ٱلَّذِينَ ءَامَنُواْ بِٱللَّهِ وَرَسُولِهِۦ وَإِذَا كَانُواْ مَعَهُۥ عَلَىٰٓ أَمۡرٖ جَامِعٖ لَّمۡ يَذۡهَبُواْ حَتَّىٰ يَسۡتَـٔۡذِنُوهُۚ إِنَّ ٱلَّذِينَ يَسۡتَـٔۡذِنُونَكَ أُوْلَٰٓئِكَ ٱلَّذِينَ يُؤۡمِنُونَ بِٱللَّهِ وَرَسُولِهِۦۚ فَإِذَا ٱسۡتَـٔۡذَنُوكَ لِبَعۡضِ شَأۡنِهِمۡ فَأۡذَن لِّمَن شِئۡتَ مِنۡهُمۡ وَٱسۡتَغۡفِرۡ لَهُمُ ٱللَّهَۚ إِنَّ ٱللَّهَ غَفُورٞ رَّحِيمٞ ﴾
سورة النور62. Les (vrais) croyants sont ceux-là même qui ont foi en Allah et en Son Messager. Ce sont ceux qui, s’étant engagés avec lui dans une affaire d’intérêt commun, ne le laissent pas sans lui en demander l’autorisation. Ceux qui te demandent la permission (de se retirer), ceux-là croient (vraiment) en Allah et à Son Messager. Quand ils te demandent l’autorisation (de prendre congé) pour quelque affaire les concernant, accorde-la à qui tu voudras d’entre eux. Et sollicite le pardon d’Allah pour eux, car Allah est Absoluteur et Tout Miséricordieux.
﴿ وَبُسَّتِ ٱلۡجِبَالُ بَسّٗا ﴾
سورة الواقعة5 et les montagnes entièrement pulvérisées,
﴿ ضَرَبَ ٱللَّهُ مَثَلٗا لِّلَّذِينَ كَفَرُواْ ٱمۡرَأَتَ نُوحٖ وَٱمۡرَأَتَ لُوطٖۖ كَانَتَا تَحۡتَ عَبۡدَيۡنِ مِنۡ عِبَادِنَا صَٰلِحَيۡنِ فَخَانَتَاهُمَا فَلَمۡ يُغۡنِيَا عَنۡهُمَا مِنَ ٱللَّهِ شَيۡـٔٗا وَقِيلَ ٱدۡخُلَا ٱلنَّارَ مَعَ ٱلدَّٰخِلِينَ ﴾
سورة التحريم10 Allah propose aux mécréants l’exemple de la femme de Noé et celui de la femme de Loth[1455]. Leurs maris, qui pourtant étaient au nombre de Nos serviteurs vertueux, ne purent en rien les préserver des rigueurs d’Allah lorsque celles-ci les trahirent[1456]. Il leur fut donc dit : « Entrez toutes deux en Enfer avec les damnés. »
﴿ إِن تَسۡتَفۡتِحُواْ فَقَدۡ جَآءَكُمُ ٱلۡفَتۡحُۖ وَإِن تَنتَهُواْ فَهُوَ خَيۡرٞ لَّكُمۡۖ وَإِن تَعُودُواْ نَعُدۡ وَلَن تُغۡنِيَ عَنكُمۡ فِئَتُكُمۡ شَيۡـٔٗا وَلَوۡ كَثُرَتۡ وَأَنَّ ٱللَّهَ مَعَ ٱلۡمُؤۡمِنِينَ ﴾
سورة الأنفال19 Si vous avez réclamé le jugement d’Allah[486], Son jugement a maintenant été rendu. Et si vous mettez un terme à vos agissements, voilà qui est préférable pour vous. Si, en revanche, vous récidivez, Nous vous ferons subir un sort identique. Vos troupes, aussi nombreuses soient-elles, ne vous seront alors d’aucune utilité, car Allah est avec les croyants.
﴿ وَأَرۡسَلَ عَلَيۡهِمۡ طَيۡرًا أَبَابِيلَ ﴾
سورة الفيل3. en leur envoyant des nuées d’oiseaux,
﴿ فَٱدۡخُلُوٓاْ أَبۡوَٰبَ جَهَنَّمَ خَٰلِدِينَ فِيهَاۖ فَلَبِئۡسَ مَثۡوَى ٱلۡمُتَكَبِّرِينَ ﴾
سورة النحل29. Entrez alors par les portes de la Géhenne où vous séjournerez pour l’éternité. Quel horrible séjour que celui des orgueilleux ! »
Hadith Cards
Abû Mûsâ Al-Ashʽarî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui a dit : « Il t’a été accordé l’une des flûtes de la famille de Dâwud ! » Et dans une version rapportée par Muslim, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui a dit : « Si tu avais pu me voir hier, alors que j’écoutais ta récitation ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.Abû Mûsâ Al-Ashʽarî (qu’Allah l’agrée) relate que lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a entendu sa belle et lente récitation, il lui a dit : « Il t’a été accordé l’une des flûtes de la famille de Dâwud ! » Sa parole : « Il t’a été accordé », signifie : Il t’a été donné. « L’une des flûtes de la famille de Dâwud ! », cela désigne le Prophète David en personne (sur lui la paix). En effet, ce dernier avait une voix agréable, belle et portante, à tel point d’ailleurs, qu’Allah, Exalté soit-Il, a dit à ce sujet : {( Ô montagnes et oiseaux, répétez avec lui [les louanges d’Allah]. Et, Nous lui avons ramolli le fer. )} [Coran : 34/10]. Quant à l’expression : la famille d’Untel (en arabe : « Âl »), elle peut désigner la personne en question, car il n’a été accordé à personne d’autre une aussi belle voix que celle de Dâwud (sur lui la paix).
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Du Coran, il est une sourate de trente versets qui a intercédé en faveur d'un homme jusqu'à ce qu'il fût pardonné. C'est la sourate : {( Gloire à Celui qui détient la Royauté dans Sa Main )} [c'est-à-dire la sourate : La Royauté (« Al-Mulk »)]. » Et dans la version d'Abû Dâwud : « intercède. »
Rapporté par Ibn Mâjah.Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) explique qu'une sourate du Coran, composée de trente versets, a intercédé en faveur d'un homme jusqu'à ce qu'il fût pardonné pour ses péchés. En effet, ce dernier avait l'habitude de la lire et lui portait une attention particulière. Lorsque cet homme décéda, cette sourate intercéda en sa faveur jusqu'à repousser de lui le châtiment. Au début du hadith, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a été vague au sujet de son nom, puis il l'a mentionnée [de manière précise] à la fin pour qu'elle soit plus présente à l'esprit du fait de sa valeur et de sa splendeur et que sa lecture fasse l'objet d'une assiduité particulière.
Abû Mûsâ Al-Ash'arî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « L'exemple du croyant qui lit le Coran est celle du cédrat : son odeur est suave et sa saveur est agréable. L'exemple du croyant qui ne lit pas le Coran est celle de la datte : elle est inodore, mais sa saveur est douce. L'exemple de l'hypocrite qui lit le Coran est celle du myrte : son odeur est bonne, mais son goût est amer. L'exemple de l'hypocrite qui ne lit pas le Coran est celle de la coloquinte : elle n'a pas d'odeur et son goût est amer. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.« L'exemple du croyant qui lit le Coran », sa caractéristique est [vraiment] étonnante et de grande valeur étant donné la bonté de son cœur où la foi est ancrée, son repos à la lecture du Coran ainsi que le repos des gens au son de sa voix et leur rétribution à son écoute et lors de son enseignement. En effet, le croyant qui lit le Coran est un bien total pour sa personne ainsi que pour les autres. Il a traduit cela à travers sa parole : « qui lit » qui souligne le fait de lire le Coran de manière répétée et régulière jusqu'à en faire son habitude et sa coutume. Sa parole « L'exemple du croyant qui lit le Coran est celle du cédrat : son odeur est suave et sa saveur est agréable. » indique que les gens savourent son goût et sont apaisés par son odeur. Ce fruit a été spécifiquement mentionné car il fait partie des meilleurs fruits à travers le monde pour son odeur et non de manière générale même s'il est beau par son apparence, délicieux par son goût, doux par son toucher et fascinant lorsque les yeux le contemplent. Et « L'exemple du croyant qui ne lit pas le Coran est celle de la datte : elle est inodore, mais sa saveur est douce. » En effet, son appartenance à la foi est semblable au goût de la datte du fait que la saveur de celle-ci est non apparente et qu'aucune odeur ne s'en dégage tout comme aucune lecture ne se dégage de lui qui pourrait tranquilliser les gens qui l'écouteraient. Par conséquent, le croyant qui lit le Coran est bien meilleur que celui qui ne le lit pas. Et « qui ne lit pas le Coran » signifie : qui ne l'apprend pas. « L'exemple de l'hypocrite qui lit le Coran » vu que son for intérieur est dénué de foi mais que, malgré cela, les gens se tranquillisent en écoutant sa lecture alors qu'il est intrinsèquement mauvais et qu'il n'y a pas de bien en lui. En effet, l'hypocrite est celui qui montre en apparence qu'il est musulman tandis que son cœur est mécréant - qu'Allah nous en préserve ! - De plus, il y a des hypocrites qui lisent le Coran d'une belle récitation harmonieusement psalmodiée, mais ce sont quand même des hypocrites - qu'Allah nous en préserve ! - Sa parole : « son exemple est celle du myrte : son odeur est bonne mais son goût est amer. » Effectivement, son odeur est bonne à l'image de sa lecture mais son goût est amer comme sa mécréance étant donné la nature malveillante et la mauvaise intention [qui caractérisent les hypocrites]. Sa parole : « L'exemple de l'hypocrite qui ne lit pas le Coran » vu que son for intérieur est dénué de foi et que son apparence n’est en rien profitable, bien au contraire elle est même entourée de choses nuisibles. Sa parole : « son exemple est celle de la coloquinte : elle n'a pas d'odeur et son goût est amer. » L’absence totale d'odeur de celle-ci est à l'image de l’absence totale de la sienne du fait qu'il ne lit pas du tout le Coran. Il ne possède pas une once de Coran dont les gens pourraient tirer bénéfice. En somme, l’absence totale de goût suave et doux est semblable à l’absence totale de sa foi. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a donné ces exemples du croyant et de l'hypocrite et a clairement expliqué les différentes catégories de gens au regard du Livre d'Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur. Par conséquent, mon cher frère musulman, aspire ardemment à faire partie des croyants qui lisent le Coran et le récitent comme il se doit jusqu'à ce que tu sois semblable au cédrat dont l'odeur est bonne et suave et la saveur douce et agréable. Et c'est Allah qui donne la réussite !
Ibn Masʽûd (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) m'a dit : " Récite-moi le Coran ! - Je dis : Ô Messager d'Allah ! Comment te le réciterais-je alors que c'est à toi qu'il a été révélé ? - Il dit : J’aime l’entendre d’un autre que moi ! " Je lui récitai donc la sourate : « Les femmes » et lorsque j'arrivai au verset : {( Comment seront-ils quand Nous ferons venir de chaque communauté un témoin, et que Nous te ferons venir comme témoin contre ces gens-ci ? )} [Coran : 4/41] il dit : "Arrête-toi ! " Je me tournai vers lui et vis ses yeux ruisseler de larmes. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.Le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda à Ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) de lui réciter du Coran. Il lui répondit : « Ô Messager d'Allah ! Comment te le réciterais-je alors que c'est à toi qu'il a été révélé ? », c’est-à-dire : tu le connais bien mieux que moi ! Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit alors : « J’aime l’entendre d’un autre que moi. » Ibn Mas’ûd lui récita alors la sourate « Les femmes », et lorsqu’il atteignit ce magnifique verset : {( Comment seront-ils quand Nous ferons venir de chaque communauté un témoin et que Nous te ferons (Ô Muḥammad) venir comme témoin contre ces gens-là. )} [Coran : 4/41], c’est-à-dire : qu’adviendra-t-il de toi et d’eux [à ce moment] ? Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit : « Arrête-toi là ! » : Arrête de lire. Ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) dit ensuite : « Je me tournai vers lui, et des larmes coulaient de ses yeux par compassion pour le sort de sa communauté. »
An-Nawwâs ibn Sam’ân (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Au Jour de la Résurrection, on fera venir le Coran et les siens, ceux qui le mettaient en application dans ce bas monde. Il sera devancé par les sourates " La Vache " et " La famille de ‘Imrân ", qui plaideront en faveur de leurs compagnons. " »
Rapporté par Muslim.Dans le hadith d’an-Nawwâs ibn Sam’ân (qu’Allah l’agrée), celui-ci a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Au Jour de la Résurrection, on fera venir le Coran et les siens, ceux qui le mettaient en application dans ce bas monde. Il sera devancé par les sourates " La Vache " et " La famille de ‘Imrân ", qui plaideront en faveur de leurs compagnons. " » Ici, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a bien précisé qu’en plus de réciter le Coran, il faut le mettre en application. En effet, ceux qui récitent le Coran se divisent en deux catégories. Premièrement : Ceux qui ne le mettent pas en pratique, qui ne croient pas en ses informations et ne suivent pas ses commandements. Le Coran sera donc un argument contre eux. Deuxièmement : Ceux qui croient en ses informations et appliquent ses commandements. Le Coran sera un argument en leur faveur et il plaidera pour eux au Jour de la Résurrection. Cela nous montre que la chose la plus importante en ce qui concerne le Coran est sa mise en application, comme Allah le dit : {(C’est un livre que nous avons fait descendre, béni, afin que ses versets soient médités et que les gens doués de raison se rappellent.)} [Coran : 38/29]. {(Que ses versets soient médités…)} signifie : que les gens cherchent à en comprendre le sens. {(Et que les gens doués de raison se rappellent.)} en le mettant en pratique. Ici, Allah a cité l’action après la réflexion, parce que l’application nécessite la réflexion. La réflexion a pour résultat le savoir, or, l’action est une branche du savoir. En conclusion, l’objectif pour lequel le Coran a été révélé est qu’on le récite et qu’on le mette en pratique ; que l’on croie en ses informations et que l’on applique ses commandements ; que l’on fasse ce qu’il nous enjoint et que l’on délaisse ce qu’il nous interdit. C’est ainsi qu’au Jour de la Résurrection, le Coran plaidera en faveur des siens.
Abû Sa’îd Râfi' ibn Al-Mu’allâ (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m’a dit : " Ne souhaites-tu pas que je t’enseigne la plus majestueuse sourate du Coran avant que tu ne sortes de la mosquée ? " Il prit ma main et, au moment où nous allions sortir de la mosquée, je lui ai dit : " Ô Messager d’Allah ! Tu m’as dit : Ne souhaites-tu pas que je t’enseigne la plus majestueuse sourate du Coran ? - Il a dit : {( La louange revient à Allah, le Seigneur des Mondes )}, elle est : " As-Sab’ al-Mathânî ", les sept répétés ainsi que " Le Coran Majestueux " qui m’a été donné. »
Rapporté par Al-Bûkhârî.Abû Sa’îd Râfi' ibn al-Mu’allâ (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m’a dit : « Ne souhaites-tu pas », cette façon de proposer vise à attirer l’attention de la personne à qui l'on s’adresse vers ce que l’on va lui dire ensuite. « Que je t'enseigne la plus majestueuse sourate du Coran avant que tu ne sortes de la mosquée ? » Il lui a dit cela sans pour autant lui dévoiler tout de suite ce qu’il allait lui enseigner. Il a agi ainsi afin que l'interlocuteur vide totalement son esprit et se consacre pleinement à ce qu’il allait lui dire. Sa parole : « Il prit ma main », c’est-à-dire : Après lui avoir dit cela, le Prophète (sur lui la paix et le salut) le prit par la main et ils marchèrent ensemble. « Au moment où nous allions sortir de la mosquée, je lui ai dit : " Ô Messager d’Allah ! Tu m’as dit : Ne souhaites-tu pas que je t'enseigne la plus majestueuse sourate du Coran ? " » Ils allaient sortir de la mosquée, alors Râfi’ lui rappela ce qu’il lui avait dit. « Il a répondu : {( La louange revient à Allah, le Seigneur des Mondes )}, désignant ainsi la sourate : « Al-Fâtiḥah », L’Ouverture. Elle est la plus majestueuse sourate du Coran, car elle réunit l’ensemble des objectifs du Coran. Voilà pourquoi, elle a aussi été appelée : « Umm Al-Qur’ân », La Mère du Coran. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a indiqué certaines des caractéristiques de cette sourate, par lesquelles elle se distingue des autres sourates du Coran et qui font qu’elle est la plus majestueuse d’entre elles, notamment : « Elle est : "As-Sab’ al-Mathânî", les sept répétés », c'est une autre de ses appellations. Le mot : « Mathânî » est le pluriel du mot : « Mathnâh » qui exprime la dualité. Elle s’appelle ainsi car on la répète à chaque cycle de prière ; ou parce qu’elle est toujours suivie d’une autre sourate ; ou bien parce qu’elle est composée de deux parties : une partie consacrée à l’éloge et une autre à l’invocation ; ou bien parce qu’elle réunit l’éloquence des constructions à la profondeur des significations ; ou encore parce qu’on la répète sans cesse et qu’elle continue à perdurer malgré le temps qui passe. Plus on l’étudie et moins elle s’oublie. Ou enfin parce que ses fruits se renouvellent à chaque instant et selon chaque situation, sans jamais cesser, jusqu’à l’infini. Il est aussi possible que le mot : « Mathânî » soit le pluriel du mot : « Mathnâh » qui désigne l’éloge, car elle comporte des éloges adressés à Allah, Exalté soit-Il. En fait, c’est comme si cette sourate faisait elle-même les éloges d’Allah par le biais de Ses plus beaux Noms et de Ses magnifiques Attributs. Finalement, il est encore possible aussi que le mot renvoie au mot : « Thanâyâ », qui désigne une exception, car Allah a réservé cette sourate à cette communauté. Et il existe bien d’autres explications encore. « Ainsi que le Coran Majestueux », c’est-à-dire que cette sourate s’appelle aussi : Le Coran Majestueux. « Qui m’a été donné. », c’est-à-dire : qui m’a été attribué. En effet, cette sourate a été nommée ainsi car elle [résume non seulement] tout ce qui a trait à l'ensemble des créatures d’ici-bas et de l’au-delà, mais aussi les jugements et les croyances.
Ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque lit une lettre du Livre d'Allah obtient une bonne action et la bonne action a dix fois sa récompense. Je ne dis pas que : " Alif, Lam, Mim " est une lettre, mais que : " Alif " est une lettre, " Lam " est une lettre et " Mim " est une lettre. »
Rapporté par At-Tirmidhî.Dans ce hadith, Ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a informé du fait que tout musulman qui lit une lettre du Livre d'Allah obtient, pour chaque lettre lue, dix bonnes actions. Et sa parole : « Je ne dis pas que : " Alif, Lam, Mim " est une lettre » signifie que ce groupe de trois lettres ne représente pas une seule lettre, mais au contraire que " Alif " est une lettre, " Lâm " est une lettre et " Mîm " est une lettre. Par conséquent, le lecteur sera récompensé de trente bonnes actions, et c'est vraiment un immense bienfait et une grande récompense. C'est pourquoi l'individu se doit de souvent réciter le Livre d'Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur.
Abû Umâmah (qu'Allah l'agrée) relate : « J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Lisez le Coran ! En effet, le Jour de la Résurrection, il viendra intercéder pour ses compagnons. Lisez (« Az-Zahrawayn ») les deux lumineuses, sourate : « La vache » et sourate : « La famille de 'Imrân ». En effet, le Jour de la Résurrection, elles viendront sous la forme de deux nuages, ou de deux ombres, ou comme deux rangs d’oiseaux étendant leurs ailes pour leurs détenteurs. Lisez la sourate : « La vache » car sa mémorisation est une bénédiction et son délaissement est une consternation. En outre, les sorciers [et leur sorcellerie] n'ont aucune emprise sur elle [car elle les réduit à l’impuissance]." »
Rapporté par Muslim.Lisez le Coran et soyez réguliers dans sa récitation car il intercédera le Jour de la Résurrection pour ses détenteurs, ceux qui le lisaient et le mettaient en application. Et de manière plus particulière, lisez les sourates : « La vache » [Coran : 2] et « La famille de 'Imrân » [Coran : 3] car on les appelle (« Az-Zahrawayn ») les deux lumineuses, c’est-à-dire : celles qui illuminent du fait de leur lumière, leur bonne direction et l’immense récompense qu’elles renferment. Elles occupent auprès d’Allah, pour quiconque les a retenues [par cœur], la même position que la lune parmi le reste des autres astres. Et, le Jour de la Résurrection, la rétribution de leur lecture prendra la forme de deux nuages qui ombrageront son détenteur de la chaleur du Jour de la Résurrection, ou la rétribution de leur lecture prendra la forme de deux groupes d’oiseaux immobiles dans des rangs dont les ailes seront étendues et reliées les unes aux autres, elles protégeront leurs détenteurs et elles repousseront la Fournaise. Et rien n'empêche que cela désigne aussi la mise en application de ces deux sourates comme ce qui apparaît dans le hadith. Quant à ce qui est dit que cela désigne la Parole d’Allah elle-même, alors ce n’est pas cela [qu’on doit comprendre] car Sa parole, Exalté soit-Il, fait partie de Ses attributs et l’attribut ne peut être séparé de l’essence [intrinsèque]. En effet, ce que l’on posera dans la Balance seront les actes du serviteur et ses œuvres, comme il est dit : {( Et Allah vous a créés et ce que vous œuvrez.)} [Coran : 37/96]. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a insisté sur la lecture de la sourate : « La vache » [Coran : 2] car l’assiduité à la lire, à méditer sur ses significations et à mettre en pratique ce qu’elle renferme est une bénédiction et un immense avantage. À l’inverse, le délaissement de cette sourate, le fait de ne pas la lire, la méditer et mettre en pratique ce qu’elle contient sera source de consternation et de regret au Jour de la Résurrection. Et parmi l’immense mérite de cette sourate, il y a le fait que les sorciers sont incapables de porter préjudice à quiconque la lit, la médite et la met en pratique. Il a [aussi] été dit que les sorciers sont incapables de la lire, la méditer et la mettre en pratique et que rien ne leur est facilité dans ce sens.
‘Uqbah ibn ‘Âmir (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne vois-tu pas que cette nuit des versets jamais égalés m’ont été révélés ? {( Dis : "Je me réfugie auprès du Seigneur de l’aube naissante." )} et {( Dis : "Je me réfugie auprès du Seigneur des hommes." )} »
Rapporté par Muslim.‘Uqbah Ibn ‘Âmir (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne vois-tu pas ? », c’est-à-dire : Ne sais-tu pas ? Bien que ce discours soit spécifiquement adressé au rapporteur du hadith, il s’adresse en réalité à l’ensemble des musulmans et indique une cause de l'étonnement : « Des versets jamais égalés m’ont été révélés », c’est-à-dire : inégalés dans leur domaine, qui concerne le fait de chercher refuge [et la demande de protection]. « jamais » sert ici à insister sur la négation. Et sa parole : {( Dis : "Je me réfugie auprès du Seigneur de l’aube naissante." )} ainsi que : {( Dis : "Je me réfugie auprès du Seigneur des hommes." )} signifie qu'il n'y a pas pas d'autres versets, dans toutes les sourates du Coran, qui permettent à celui qui les lit de chercher la protection [d’Allah] contre le mal des personnes mauvaises comme le permettent ces deux sourates. Pas une personne ne lit ces deux sourates, afin de chercher refuge [auprès d’Allah], avec foi et véracité, sans qu’Allah, Gloire et Pureté à Lui, ne le protège du mal. Par conséquent, il est fortement recommandé de chercher refuge auprès d’Allah en lisant ces deux sourates.
Al-Barâ' ibn 'Âzib (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Embellissez le Coran avec vos voix ! »
Rapporté par Ibn Mâjah.Ce qui est voulu par : « Embellissez le Coran », c'est : embellissez vos voix lors de sa lecture. Ceci, car les belles paroles deviennent encore plus belles lorsque la voix [qui les prononce] l’est. La sagesse derrière cet ordre est d'encourager à méditer les significations [des versets du Coran] et à se concentrer sur ce qu'ils contiennent d'ordres, d'interdits, de promesses et de menaces, car l'âme humaine penche naturellement vers les belles voix. Il se peut même que l'esprit se vide des pensées importunes à l'écoute d'une belle voix et que cela lui permette d'être plus concentré. Et c'est lorsque l'esprit est concentré que l'on obtient ce qui est requis : le recueillement et l'humilité. Par ailleurs, le sens voulu de l'embellissement de la voix - mentionné dans le hadith - consiste à embellir sa voix afin de parvenir au recueillement et non à utiliser une voix chantante, musicale et divertissante qui dépasserait les limites de celle utilisée lors de la lecture [du Coran].