





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Masrûq relate : « Tandis que j'étais accoudé chez ʽÂ`ishah (qu'Allah l'agrée), elle me dit : " Ô père de ʽÂ`ishah ! Il est trois choses, celui qui profère l'une d'entre elles aura terriblement menti sur Allah ! - Je demandai : Quelles sont-elles ? - Elle répondit : Celui qui prétend que Muḥammad (sur lui la paix et le salut) a vu son Seigneur aura terriblement menti sur Allah. " Alors accoudé, je me redressai et m'écriai : " Ô mère des croyants ! Accorde-moi un instant et laisse-moi finir, Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, ne dit-Il pas : {( Il l'a réellement vu dans la clarté de l'horizon)} [Coran : 81/23] ainsi que : {( Il l’a pourtant bien vu, lors d’une autre descente )} [Coran : 53/13) ? - Elle me répondit : Je suis la première de cette communauté à avoir questionné le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) à ce sujet, et le Prophète (sur lui la paix et le salut) m’a répondu : ' Ce n'est autre que Jibrîl dont il est question. C'est lors de ces deux occasions que je le vis dans sa forme originelle, celle sous laquelle il a été créé ; je le vis descendre du ciel couvrant de sa grande stature l'espace entre ciel et terre. ' Elle ajouta : N'as-tu pas entendu Allah dire : {( Il est Inaccessible aux regards, alors que Lui pénètre tous les regards. Il est le Subtil, Il est le Bien-Informé.)} [Coran : 6/103], et ne L'as-tu pas entendu dire également : {( Il n'est donné à aucun mortel de recevoir la parole d'Allah autrement que par une Révélation ou de derrière un voile, ou encore par l'intermédiaire d'un Envoyé qui transmet Son message avec Sa permission. Allah est Sublime et Sage.)} [Coran : 26/51] ? " Elle poursuivit : " Et celui qui prétend que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dissimulé quoi que ce soit du livre d'Allah aura terriblement menti sur Allah, car Allah dit : {( Ô Messager ! Communique ce que ton Seigneur t'a révélé ! Si tu négliges de le faire, tu auras failli à ta mission !)} [Coran : 5/67]." Puis, elle continua : " Et celui qui prétend que le Prophète (sur lui la paix et le salut) prédit les évènements du futur aura terriblement menti sur Allah, car Allah dit : {( Dis : « Aucun de ceux qui peuplent les Cieux et la Terre ne connaît le mystère de l'Univers en dehors d'Allah. »)} [Coran : 27/65]." »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimMasrûq, qui fait partie de la génération de ceux qui ont vu les Compagnons du Prophète, adeptes de la tradition prophétique et du consensus (« Ahlu-s-sunnah wa-l-jamâ’ah ») et morts dans cet état : (« At-Tâbi'ûn »), relate qu'il était accoudé chez la mère des croyants ʽÂ`ishah (qu'Allah l'agrée), lorsqu'elle lui dit : « Il est trois choses, celui qui profère l'une d'entre elles aura terriblement menti sur Allah. - Il lui demanda alors : Quelles sont-elles ? - Elle répondit : La première : celui qui prétend que Muḥammad (sur lui la paix et le salut) a vu son Seigneur aura terriblement menti sur Allah. » Masrûq qui était encore accoudé, se redressa et lui rétorqua : « Comment peux-tu affirmer que Muḥammad (sur lui la paix et le salut) n'a pas vu son Seigneur, alors qu'Allah, Exalté soit-Il, dit : {( Il l'a réellement vu dans la clarté de l'horizon)} [Coran : 81/23], et aussi : {( et alors qu'il l'avait déjà vu lors d'une précédente apparition)} [Coran : 53/13) ? ». Elle lui apprit alors qu'elle était la première à avoir questionné le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) au sujet de ces deux versets. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui expliqua qu'il n'avait vu Jibrîl (sur lui la paix) sous la forme dans laquelle Allah, Exalté soit-Il, l'a créé qu'à ces deux occasions [en référence aux deux versets] : une première fois sur Terre, au levant, là où tout paraît clair et limpide, et une autre fois tout en haut du Paradis ; il le vit descendre couvrant de sa grande stature l'espace entre ciel et terre. Pour argumenter ses propos et justifier le fait que le Prophète (sur lui la paix et le salut) n'ait pas vu son Seigneur, ʽÂ`ishah (qu'Allah l'agrée) cita la parole du Très Haut : {( Il est Inaccessible aux regards, alors que Lui pénètre tous les regards. Il est le Subtil, Il est le Bien-Informé.)} [Coran : 6/103], mais aussi : {( Il n'est donné à aucun mortel de recevoir la parole d'Allah autrement que par une Révélation ou de derrière un voile, ou encore par l'intermédiaire d'un Envoyé qui transmet Son message avec Sa permission. Allah est Sublime et Sage.)} [Coran : 26/51]. « La deuxième : celui qui prétend que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dissimulé quoi que ce soit du livre d'Allah aura terriblement menti sur Allah, car Allah dit : {( Ô Messager ! Communique ce que ton Seigneur t'a révélé ! Si tu négliges de le faire, tu auras failli à ta mission !)} [Coran : 5/67]. La troisième : celui qui prétend que le Prophète (sur lui la paix et le salut) prédit de lui-même les évènements du futur, sans que cela lui soit révélé par Allah, aura proféré un énorme mensonge sur Allah, car Il a dit, Exalté soit-il : {( Dis : « Aucun de ceux qui peuplent les Cieux et la Terre ne connaît : « Al-Ghayb » [ce qui ne peut être expliqué par l'esprit humain, l'inconnaissable] en dehors d'Allah. »)} [Coran : 27/65]. »
Abû Sa'îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Comment pourrais-je me réjouir alors que le souffleur a certes collé la trompe à sa bouche, plissé le front et prêté l'oreille en attendant qu'on lui ordonne de souffler, et alors il soufflera ? - Les musulmans ont alors demandé : Que doit-on dire, ô Messager d'Allah ? - Il répondit : Dites : Allah nous suffit ! Et quel bon Garant. Nous avons placé notre confiance en Allah, notre Seigneur ! " Il se peut que Sufyân ait dit : " C'est en Allah que nous avons mis notre confiance. " »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadLe Prophète (sur lui la paix et le salut) dit à travers ce hadith : « Comment pourrais-je être joyeux et me réjouir dans cette vie d'ici-bas et en savourer les jouissances alors que l'Heure est proche et que l'Ange chargé de souffler - qui est Isrâfîl - a certes collé sa bouche à la trompe, plissé son front et se tient prêt en attendant qu'on lui ordonne d'y souffler ? [Comment être joyeux donc alors] qu’à ce moment-là, il soufflera jusqu'à ce que soient foudroyés les habitants des cieux et de la Terre et que c'est ainsi que l'Heure [de la fin du monde] surviendra. ? » Il semble que cette affaire - l'approche de la survenue de l'Heure - ait tellement pesé et inquiété les Compagnons du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qu'ils demandèrent : « Que devons-nous dire, ô Messager d'Allah ? » Il leur a alors répondu (sur lui la paix et le salut) : « Dites : " Allah nous suffit ! Et quel bon Garant ! Nous avons placé notre confiance en Allah, notre Seigneur ! " » C'est-à-dire : Allah nous suffit, Il est notre Garant et Il est le meilleur Garant. De plus, nous avons certes placé notre confiance en Lui, Gloire et Pureté à Lui !
Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il m'a été permis de parler de l'un des Anges d'Allah parmi les porteurs du Trône. La distance entre le lobe de son oreille et son épaule est équivalente à [un parcours de] sept cents ans. »
Rapporté par Abû DâwudLe Prophète (sur lui la paix et le salut) [nous] informe, à travers le hadith de Jâbir (qu'Allah l'agrée), du fait qu'Allah, Exalté soit-Il, lui a permis de faire à sa communauté la description de l'un de Ses immenses Anges, parmi ceux qui portent le Trône du Miséricordieux, qui est la plus grande des créatures. Et la distance entre la douce partie du lobe de son oreille et celle du bas de son cou est équivalente à la chevauchée d'un cheval fougueux durant sept cents ans.
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) était allongé chez moi, les cuisses ou les jambes découvertes. Abû Bakr demanda la permission d'entrer, il la lui accorda, resta dans cet état et conversa avec lui. Ensuite, 'Umar demanda la permission d'entrer, il la lui accorda, resta dans cet état et conversa avec lui. Puis, 'Uthmân sollicita de lui l'autorisation d'entrer. Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s'assit, ajusta ses vêtements - Muḥammad précise : " Je ne dis pas que cela s'est produit le même jour ! " - Alors, 'Uthmân entra et il conversa avec lui. Lorsqu'il sortit, ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) dit : " Abû Bakr est entré sans que tu ne bouges ou te soucies de lui. Ensuite, 'Umar est entré sans que tu ne bouges ou te soucies de lui. Puis, 'Uthmân est entré, alors tu t'es assis et tu as ajusté tes vêtements. - Il répondit : Ne devrais-je pas éprouver de la pudeur à l'égard d'un homme devant qui les Anges ressentent de la pudeur ? " »
Rapporté par MuslimʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) était allongé chez elle, les cuisses ou les jambes découvertes. Abû Bakr demanda la permission d'entrer et il la lui accorda, resta dans cette position et les cuisses ou les jambes découvertes. Abû Bakr conversa alors avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Ensuite, 'Umar demanda la permission d'entrer, il la lui accorda, resta dans cet état et s'entretint avec lui. Puis, 'Uthmân sollicita aussi l'autorisation d'entrer. Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s'assit, ajusta ses vêtements, recouvrit ses cuisses ou ses jambes, puis il autorisa 'Uthmân à entrer. Ce dernier entra et alors il conversa avec lui. Lorsqu'il sortit, ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) dit : « Abû Bakr est entré sans que tu ne bouges ou te soucies de lui. Ensuite, 'Umar est entré sans que tu ne bouges ou te soucies de lui. Puis, 'Uthmân est entré, alors tu t'es assis, tu as ajusté tes vêtements et tu as couvert tes cuisses ou tes jambes. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : « Ne devrais-je pas éprouver de la pudeur à l'égard d'un homme devant qui les Anges ressentent de la pudeur ? » C'est-à-dire qu’étant donné que les Anges du Miséricordieux éprouvent de la pudeur devant 'Uthmân, comment pourrais-je ne pas en éprouver à son égard ? Cependant, on ne peut se baser sur ce hadith pour prouver que la cuisse ne relève pas des parties du corps qui sont impérativement à couvrir (« Al-'Awrah »). Ceci, car il y a un doute concernant la partie qui était découverte : S'agissait-il des jambes ou des cuisses ? De même, cela n’implique pas forcément de sa part la permission de découvrir la cuisse, car les hadiths qui relatent le dévoilement de la cuisse font partie des actes du Prophète (sur lui la paix et le salut) et non de ses paroles. En outre, ce sont de jeunes Compagnons qui les ont rapportés. Par contre, les hadiths qui relatent que la cuisse relève des parties du corps à couvrir sont plus sûrs et ils ont été rapportés par des Compagnons âgés. De même, ils font partie de la parole du Prophète (sur lui la paix et le salut), et la règle est que : « La parole devance l'acte ». En effet, l'acte suscite des éventualités probables et le fait de découvrir sa cuisse a été exécuté devant des personnes proches et non devant un public général. Par ailleurs, le jugement juridique du comité permanent des savants d'Arabie est que la cuisse relève des parties du corps à cacher.
Abdallah ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Certes, Allah possède des Anges qui parcourent la Terre et me transmettent les salutations de ma communauté. " »
Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-DârimîA travers ce hadith, le Prophète (sur lui la paix et le salut) informe du fait qu'Allah, Exalté soit-Il, possède des Anges qui parcourent la Terre sans interruption. Lorsqu'un membre de cette communauté salue le Prophète (sur lui la paix et le salut), ils lui font parvenir ses salutations. Ils disent : « Untel t'a salué ! »
ʽAbdullah ibn ʽUmar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Voici celui pour qui le Trône divin a tremblé ! Les portes du ciel lui ont été ouvertes et soixante-dix mille Anges ont pris part à ses funérailles ! Malgré cela, il a été étreint une fois [dans sa tombe], ensuite il fut soulagé. " »
Rapporté par An-Nassâ'îDans ce hadith, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a fait l'éloge du noble Compagnon Sa'd ibn Mu'âdh (qu'Allah l'agrée) pour qui le Trône divin du Miséricordieux a tremblé de joie à sa venue et pour qui les portes du ciel se sont ouvertes afin que la miséricorde d'Allah et les Anges descendent pour embellir son accueil et réceptionner son âme. En effet, l'emplacement des âmes des croyants est au Paradis qui se trouve au-dessus du septième ciel. De plus, parmi les mérites de ce noble Compagnon, soixante-dix mille Anges ont pris part à ses funérailles afin de l'honorer. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) montra, et cela malgré l’évocation du mérite de Sa'd ibn Mu'âdh et son rang immense auprès d'Allah, que sa tombe l’étreignit une fois, ensuite Allah le soulagea. Personne n’échappera à ce resserrement [de la tombe]. En effet, si quelqu'un avait dû en être préservé, cela aurait été le cas pour Sa'd (qu’Allah l’agrée) comme l'a dit le Prophète (sur lui la paix et le salut).
Zayd ibn Thâbit (qu'Allah l'agrée) relate : « Nous étions auprès du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) en train de rassembler le Coran à partir des fragments sur lequels il était écrit lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Tûbâ ( Félicité ) pour le [territoire du] Châm ! - Nous avons demandé : Et pourquoi cela, ô Messager d'Allah ? - Il a répondu : Parce que les Anges du Tout Miséricordieux ont étendu et rabattu leurs ailes sur ce territoire. " »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadZayd ibn Thâbit (qu'Allah l'agrée) relate que les Compagnons étaient auprès du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) en train de réunir le Coran à partir des fragments sur lesquels ils l'écrivaient. Alors, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Tûbâ pour le [territoire du] Châm ! », c'est-à-dire : le repos et la vie agréable sont acquis à la région du Châm ainsi qu'à ses habitants. Alors, les Compagnons demandèrent : « Ô Messager d'Allah ! Et pour quelle raison as-tu dit cela ? » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a répondu : « Parce que les Anges du Tout Miséricordieux ont étendu et rabattu leurs ailes sur ce territoire ! », c'est-à-dire : parce que les Anges ont étendu et rabattu leurs ailes sur la terre du Châm et sur ses habitants. Ils les entourent et les recouvrent [de toute part]. Ainsi, la bénédiction y descend, ils repoussent les périls et les nuisances de celle-ci et la préservent de la mécréance et des troubles. Est-ce que ceci est valable jusqu'à notre époque ou bien le sens voulu du hadith concerne exclusivement ce qui s'est produit lors de la première époque après la Prophétie ? Le hadith est absolu mais il n'implique pas [obligatoirement] que le sens se maintienne [à toutes les époques]. Et Allah sait mieux.
ʽAbdullah ibn ʽUmar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque surgit le disque solaire, retardez la prière [surérogatoire] jusqu'à ce que le soleil apparaisse complètement ! Et lorsque le disque solaire s'efface, différez la prière jusqu'à ce que le soleil disparaisse ! Et ne cherchez pas à prier lors du lever du soleil ni à son coucher ! En effet, il se dresse entre les deux cornes d'un démon ou du Diable (Satan). »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) nous ordonne, lors du début de l’apparition du disque solaire, de délaisser l'accomplissement des prières surérogatoires jusqu'à ce que le soleil apparaisse complètement. Et quand une partie du disque solaire commence à s'effacer, il faut aussi délaisser la prière jusqu'à ce que le soleil se couche et disparaisse totalement. De plus, il nous a interdit de prier au moment même où le soleil se lève ainsi qu’à celui où il se couche. Ceci car au moment de son lever et de son coucher, le soleil se dresse entre les deux cornes du Diable (Satan), c'est-à-dire : les deux extrémités de sa tête. En effet, il se positionne debout face au soleil, lors de son lever, afin que le côté Est soit entre ses cornes et qu'il devienne ainsi la direction (« Al-Qiblah ») vers laquelle les gens se prosternent pour le soleil. [Il fait] de même lors du coucher, [afin de devenir] la direction de ceux qui se prosternent pour le soleil. Il a donc été interdit de prier à ces instants afin de ne pas ressembler aux polythéistes dans l’adoration.
Âmir a dit : « J’ai demandé à 'Alqamah : " Ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) était-il présent avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) la nuit des djinns ? - 'Alqamah répondit : J'ai moi-même questionné Ibn Mas'ûd : " L'un de vous était-il présent avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) la nuit des djinns ? - Il répondit : Non, mais nous étions avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) une nuit quand nous le perdîmes de vue. Nous l’avons cherché dans les vallées et les défilés, puis nous nous sommes dit : " Il a été enlevé ou tué ! " Nous avons passé la pire nuit qu'un peuple puisse connaître. Au matin, il est revenu du côté de Ḥirâ`. Nous avons alors dit : " Ô Messager d'Allah ! Nous t'avions perdu de vue et t'avons cherché, mais en vain ! Nous avons passé la pire nuit qu'un peuple puisse connaître ! - Il répondit : Quelqu'un est venu m'inviter de la part des djinns, alors je suis parti avec lui et je leur ai récité le Coran. " Il nous emmena et nous montra leurs traces ainsi que celles de leurs feux. En outre, ils lui avaient demandé des provisions. Il [leur] dit : " À vous chaque os qui vous tombera sous la main et sur lequel on aura prononcé le Nom d'Allah. Celui-ci sera aussitôt recouvert de chair. De même, chaque crottin sera la nourriture de vos bêtes. " Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors: " Ne les employez donc pas pour vous essuyer [après avoir fait vos besoins] ! En effet, ils sont la nourriture de vos frères [djinns]. " »
Rapporté par MuslimÂmir Ash-Sha'bî a demandé à 'Alqamah (qu'Allah leur fasse miséricorde), et ils sont tous les deux de grands Successeurs (« At-Tâbi'ûn ») : « 'Abdullah ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) était-il présent avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) la nuit où il se trouvait en compagnie des djinns ? » 'Alqamah l'informa qu'il avait lui-même questionné Ibn Mas'ûd à ce sujet et il l'informa qu'aucun d'eux n'avait assisté à cet évènement. Par contre, il précisa qu'ils étaient avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) une nuit quand ils le perdirent de vue. Ensuite, ils le cherchèrent dans les vallées, les chemins et entre les montagnes, mais ils ne le trouvèrent pas. Ils craignirent que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ait été tué discrètement ou enlevé par les djinns. Ils passèrent donc la nuit dans une extrême tristesse et angoissés. Au matin, ils aperçurent le Prophète (sur lui la paix et le salut) revenir du côté de la montagne de Ḥirâ` et l'informèrent qu'ils l'avaient perdu de vue et cherché, mais en vain. Et qu'ils avaient donc passé la nuit dans une extrême tristesse et angoissés. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) les informa qu'un messager des djinns était venu l'inviter et qu'il était parti avec lui, puis qu'il avait récité le Coran en présence des djinns. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) emmena alors les Compagnons et leur montra leurs traces ainsi que celles de leurs feux. En outre, il les informa que les djinns lui avaient demandé des provisions et qu'il leur avait répondu que leur nourriture consisterait [en ce qui suit] : chaque os qui leur tomberait sous la main et sur lequel le nom d'Allah aurait été prononcé serait aussitôt recouvert de chair. De même, chaque crottin d'animal serait la nourriture de leurs bêtes. Enfin, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit à sa communauté de s'essuyer, après l'accomplissement des besoins naturels, avec les os et les crottins d'animaux ; car il s'agit de la nourriture de leurs frères parmi les djinns.