





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Sahl ibn Sa’d (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : "J'ai été envoyé, moi et l'Heure [sommes proches] comme ceci !" et il montrait ses deux doigts en les dépliant. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a informé du fait que l'avènement de l'Heure de la fin du monde est proche. L'avènement du Prophète (sur lui la paix et le salut) et le Jour de la Résurrection sont aussi proches que ses deux doigts, qu'il montrait et dépliait (pour les distinguer des autres doigts) lorsqu'il disait cela. Dans d'autres hadiths, il est stipulé que les deux doigts en question sont l'index et le majeur. En effet, ces deux doigts sont voisins et sont presque de même taille, le majeur n'étant plus grand que d'un ongle ou de la moitié d'un ongle. En arabe, l'index s'appelle « As-Sabbâbah », car quand une personne veut en insulter une autre, elle le pointe avec ce doigt. On l'appelle également « As-Sabbâḥah », car l'individu lève ce doigt vers le ciel pour exprimer la grandeur d'Allah. En conclusion, le sens du hadith est que la fin de ce bas monde est proche.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : " Par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Une époque viendra à l'homme où le tueur ne saura pas pourquoi il tue et où celui qui est tué ne saura pas pourquoi il a été tué !" »
Rapporté par MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) jure par Allah, Celui qui détient son âme (sur lui la paix et le salut) qu'une époque viendra aux gens où celui qui tue ne saura pas pourquoi il tue et où celui qui est tué ne saura pas pourquoi il est tué, et ceci sera dû aux nombreuses tueries.
Jarîr ibn 'AbdiLlah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) envoya une expédition à Khath'am ; certains des gens [de cet endroit] cherchèrent à se protéger en se prosternant [indiquant ainsi qu'ils étaient musulmans], mais on s'empressa de les combattre [et de les tuer]. Cela parvint au Prophète (sur lui la paix et le salut) qui ordonna alors de les indemniser de la moitié du prix du sang. Puis, il a dit : "Je me désavoue de tout musulman qui réside parmi les polythéistes ! - Ils ont dit : Ô Messager d'Allah ! De quelle manière ? - Il répondit : Qu’ils ne voient pas leurs feux respectifs ! " »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû DâwudLe Prophète (sur lui la paix et le salut) envoya un détachement de l'armée à l'encontre d'un groupe appartenant à la tribu de Khath'am car ils étaient mécréants. Certains d'entre eux se prosternèrent afin de prouver qu'ils étaient musulmans. Toutefois, les musulmans s'empressèrent de les combattre (et de les tuer) car ils pensaient qu'ils étaient des polythéistes du fait qu'ils étaient restés parmi eux. Lorsqu'ils eurent la certitude qu'ils étaient musulmans, ils en informèrent le Prophète (sur lui la paix et le salut) qui décida que leur prix du sang serait de la moitié de celui des musulmans [qui avaient émigré]. Il ne l'a pas établi complètement car [de par leur présence parmi les polythéistes] ils avaient été la cause du résultat de ce combat. En effet, la législation a interdit de résider dans les pays des mécréants, de sorte que le musulman ne rencontre pas le mécréant, et qu'ils ne voient pas leurs feux respectifs. Cela signifie qu'ils ne doivent pas être proches l'un de l'autre au point que si l'un d'entre eux allume un feu, l'autre soit en mesure de le voir. Et ceci fait partie du désaveu de la mécréance et de ses partisans.
Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) relate qu'il a entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Je ferai certes sortir les juifs et les chrétiens de la Péninsule Arabique, au point de n'y laisser que des musulmans. »
Rapporté par MuslimUmar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) informe ici de la résolution du Prophète (sur lui la paix et le salut) de faire sortir les juifs et les chrétiens de la Péninsule Arabique. Ceci, afin que ne se rassemblent pas deux religions et que la Péninsule reste habitée par le monothéisme sans être entachée de l'une des marques du polythéisme. En effet, le voisinage des mécréants et le fait de vivre avec eux est un mal qui entraîne encore de nombreux autres maux, notamment : la crainte de leur ressembler, l'approbation de leurs croyances, le désir de les imiter de la part des musulmans de la masse et de ceux qui saisissent difficilement les choses. Ainsi, il est obligatoire que les musulmans se distinguent d'eux, vivent de manière [autonome et] indépendante dans leurs pays et s'éloignent de toute fréquentation autre que celle de leurs coreligionnaires, notamment de ceux qui divergent d'eux dans la croyance. D'où le fait de faire sortir de la Péninsule Arabique les juifs et les chrétiens mais aussi les mazdéens et le reste des adeptes des religions des mécréants. Ainsi, la Péninsule Arabique est spécifique aux Arabes et aux musulmans. Les Arabes sont les détenteurs du Message de Muḥammad et leur pays est le lieu de la descente de la Révélation. Par conséquent, il n'est aucunement légitime - quelles qu'en soient les circonstances - que des personnes autres que les musulmans résident sur ce territoire.
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée), le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah possède quatre-vingt-dix-neuf noms, cent moins un. Quiconque les cerne, les dénombre [connaît et agit conformément à leurs sens] entrera au Paradis ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe hadith explique que parmi les Noms d'Allah, il y en a quatre-vingt-dix-neuf qui, pour quiconque les apprend par cœur, y croit et œuvre selon leurs sens signifiés dans ce qui n'est pas [uniquement] spécifique à Allah - Gloire et Pureté à Lui -, sont une cause d'entrée au Paradis. Et il est permis de jurer par n'importe quel de ces Noms ainsi que de s'y lier. En effet, le serment pour lequel l'expiation est obligatoire, c'est le serment par Allah, Exalté soit-Il. Cela peut être : le Clément, le Miséricordieux... ; ou l'un de Ses attributs, Exalté soit-Il, comme : le Visage d'Allah, Exalté soit-Il, Sa grandeur, Sa splendeur, Sa Toute-Puissance, etc.
'Â`ichah (qu'Allah l'agrée) relate : « J'ai demandé : "Ô Messager d'Allah ! Ibn Joud'ân entretenait le lien de parenté dans la période préislamique, et il nourrissait le pauvre. Ceci lui sera-t-il utile ? - Il a répondu : Cela ne lui sera pas utile, il n'a certes jamais dit : 'Seigneur ! Pardonne-moi mon péché au Jour de la Rétribution !'" »
Rapporté par MuslimLe Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) informe à propos d'Abdoullah ibn Joud'ân, qui faisait partie des chefs de Qouraych avant l'Islam. Parmi ses belles actions : il entretenait le lien de parenté avec ses proches et était bienfaisant envers eux, il nourrissait le pauvre et [était doté] d'autres vertus auxquelles l'Islam incite. Toutefois, il ne tirera aucun profit de ces œuvres dans son au-delà. Ceci, à cause de sa mécréance en Allah et au fait qu'il n'a jamais dit : "Seigneur ! Pardonne-moi mon péché au Jour de la Rétribution !"
Zayd ibn Khâlid Al-Jouhanî (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) nous a dirigés dans la prière de l'aube à Al-Houdaybiyah après une nuit pluvieuse. À la fin de la prière, il s'est tourné vers les gens et a dit : "Savez vous ce qu'a dit votre Seigneur ? - Ils ont répondu : Allah et Son Messager savent mieux ! - Il dit alors : Allah a dit : 'Certains de Mes serviteurs sont arrivés au matin croyants en Moi, tandis que d'autres sont devenus mécréants !' Quiconque a dit : 'Nous avons reçu la pluie par la Grâce d'Allah et Sa miséricorde !' a cru en Moi et a mécru aux astres ; et quiconque a dit : 'Nous avons reçu la pluie par la cause de telle et telle étoile !' a mécru en Moi et a cru aux astres !" »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a effectué la prière de l'aube à Al-Houdaybiyyah - qui est un village près de La Mecque - après que la pluie soit tombée cette nuit-là. Lorsqu'il a salué et a terminé sa prière, il s'est tourné vers les gens et leur a demandé : "Savez vous ce qu'a dit votre Seigneur, à Lui la Puissance et la Grandeur ?" Ils ont répondu : "Allah et Son Messager savent mieux !" Il a alors dit : "Allah, Exalté soit-Il, a expliqué que les gens, au moment de la tombée de la pluie, se divisent en deux catégories : une partie qui croit en Allah, Exalté soit-Il, et une partie qui mécroit en Allah, Exalté soit-Il ; Quiconque a dit : "Nous avons reçu la pluie par la grâce d'Allah et Sa miséricorde !" attribuant ainsi la descente de la pluie à Allah, Exalté soit-Il, a alors cru en Allah, le Créateur, Celui qui agence l'Univers, et il a mécru aux astres. Quant à celui qui a dit : "Nous avons reçu la pluie par la cause de telle ou telle étoile !" il a mécru en Allah et a cru aux astres. C'est de la mécréance mineure étant donné qu'il a attribué la descente de la pluie aux astres, alors qu'Allah n'en a pas fait une cause légitime ou prédéterminée. Et quiconque attribue la descente de la pluie, ou d'autres choses parmi les évènements terrestres, aux mouvements des astres qui se lèvent ou se couchent, tout en croyant que c'est là le véritable agenceur, mécroit alors d'une mécréance majeure.
Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Des personnes parmi les Compagnons du Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) sont venues à lui et l'ont interrogé : "Il arrive certes que nous trouvions en nous-mêmes ce que chacun d'entre nous considère trop grave pour en parler. - Il demanda : C'est vraiment ce que vous trouvez ? - Ils répondirent : Oui ! - Il dit alors : La voilà la foi manifeste !" »
Rapporté par MuslimUn groupe de Compagnons (qu'Allah les agrée) est venu voir le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve). Ils l'ont interrogé au sujet de ce qu'ils ressentaient en eux-mêmes concernant des affaires graves dont il leur pesait de parler en raison de la laideur de celles-ci et de leur répulsion à leur sujet. Il leur a alors dit (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) : "Ce que vous avez trouvé c'est certes la foi manifeste et la certitude qui repoussent de vous ce que Satan distille et l'empêchent de pénétrer dans le cœur. Ceci explique que vous désapprouviez en parler et la gravité que cela représente pour vous. Et Satan n'a pas eu le dessus sur vos cœurs, contrairement à celui dont Satan s'accapare du cœur et qui ne trouve rien pour s'en défendre."
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Un homme est venu au Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) et a dit : "Ô Messager d'Allah ! Il arrive certes que l'un d'entre nous trouve en lui-même - quelque chose qui lui vient à l'esprit - être [réduit à] un morceau de charbon lui serait préférable que d'en parler ! - Il répondit alors : Allâhou Akbar ! (Allah est plus Grand que tout !) Allâhou Akbar ! Al-Ḥamdou liLlâh ! (La Louange revient à Allah) qui a renvoyé sa ruse à l'état d'une simple insufflation !" »
Rapporté par Abû Dâwud et An-Nassâ'î dans : As-Sunan Al KubrâUn homme est venu au Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) et a dit : "Ô Messager d'Allah ! Il arrive certes que l'un d'entre nous trouve en lui-même une affaire qui lui vient à l'esprit, mais en parler est si grave qu'il préférerait être réduit en cendres plutôt que de le faire !" Alors, le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a proclamé la grandeur d'Allah deux fois [en disant : Allâhou Akbar !] et il a loué Allah [en disant : Al-Ḥamdou liLlâh !] pour avoir repoussé la ruse de Satan et l'avoir réduite à une simple insufflation.