





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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‘Abdullah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Des hommes dignes de confiance, et ‘Umar était le plus digne d’entre eux, ont témoigné auprès de moi que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit de prier après la prière de l’aube (« ṣalâtu-ṣ-ṣubh ») et ce, jusqu’au lever du soleil, ainsi que de prier après [la prière] de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr ») et ce, jusqu’à son coucher. » Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Point de prière après [la prière de] l’aube (« aṣ-ṣubh ») jusqu’à ce que le soleil se lève, et point de prière après [la prière de] l'après-midi (« al-‘aṣr ») jusqu’à ce que le soleil se couche. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim dans ses deux versionsDans ces deux hadiths, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit de prier après la prière de l’aube (« ṣalâtu-ṣ-ṣubh ») jusqu’à ce que le soleil se lève et que l’on constate, à l’œil nu, l’espace équivalent à une lance à la verticale, entre l’horizon et le soleil. Cela peut durer quelques minutes, et la durée est comprise entre cinq et dix minutes, selon les différents avis des savants. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a également interdit de prier après l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr ») jusqu’à ce que le soleil se couche, c’est-à-dire : quelques minutes avant la prière du coucher (« ṣalâtu-l-maghrib »). En effet, prier à ces deux moments reviendrait à imiter les païens qui adoraient le soleil lors de son lever et de son coucher, tout en sachant qu’il nous a été interdit de les imiter dans leur culte, parce que : « Celui qui imite un peuple en fait partie. »
D'après Ibn 'Umar (qu'Allah les agrée tous les deux) : Le Messager d'Allah ﷺ levait les mains jusqu’aux épaules lorsqu’il entamait la prière, lorsqu'il proclamait la grandeur d'Allah (At-Takbîr) pour l'inclinaison et lorsqu’il relevait la tête de l’inclinaison. Il disait en relevant la tête : « Allah a entendu quiconque L'a loué ! Notre Seigneur, à Toi la louange ! » Et il ne faisait pas cela [lever les mains] dans la prosternation.
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète ﷺ levait ses mains à trois endroits de la prière : de face, au niveau de l'épaule qui est la jonction entre l'os de l'épaule et l'humérus. Le premier endroit : lorsqu'il débutait sa prière au moment de la proclamation de la grandeur d'Allah lors de l'ouverture de la prière (Takbîrah Al Ihrâm). Le deuxième : lorsqu'il proclamait la grandeur d'Allah pour s'incliner. Le troisième : lorsqu'il relevait sa tête de l'inclinaison et qu'il disait : " Allah a entendu quiconque L'a loué. Notre Seigneur ! La louange T'appartient. " Et il ne levait pas ses mains au début de la prosternation ni au moment de se relever de celle-ci.
D'après Ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ m’a enseigné les salutations finales (At-Tachahoud), ma main entre les siennes, comme il m'enseignait une sourate du Coran : « Les salutations sont à Allah, ainsi que les prières et les bonnes choses. Que le salut soit sur toi, ô Prophète, ainsi que la miséricorde d’Allah et Sa bénédiction. Que le salut soit sur nous et sur les vertueux serviteurs d’Allah. Je témoigne qu’il n’y a aucune divinité [digne d’adoration] excepté Allah et je témoigne que Muḥammad est Son serviteur et Son Messager. » Et dans une expression : « Certes, Allah est la Paix (As-Salâm), ainsi lorsque l'un d'entre vous s’assied dans la prière, qu’il dise : « Les salutations sont à Allah ainsi que les prières et les bonnes choses. Que le salut soit sur toi, ô Prophète, ainsi que la miséricorde d’Allah et Sa bénédiction. Que le salut soit sur nous et sur les vertueux serviteurs d’Allah. Lorsque le fidèle dit cela, alors sa salutation a atteint tout serviteur vertueux qui se trouve dans le ciel et sur la Terre. Je témoigne qu’il n’y a aucune divinité [digne d’adoration] excepté Allah et je témoigne que Muḥammad est Son serviteur et Son Messager. Ensuite, qu’il choisisse comme demande ce qu’il souhaite. »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète ﷺ a enseigné à Ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) le Tachahoud que l'on dit dans la prière. Il a alors mis sa main dans la sienne pour attirer l'attention d'Ibn Mas'ûd vers lui. Il ﷺ lui a appris le Tachahoud tout comme il lui a appris les sourates du Coran et cela prouve le souci du Prophète ﷺ de ce Tachahoud tant dans son expression que sa signification. Alors, il ﷺ a dit : « Les salutations sont à Allah » C'est toute parole ou tout acte qui indique et prouve la grandeur, Allah ﷻ méritant chacune d'entre elle. « Ainsi que les prières » C'est la prière bien connue, qu'elle soit obligatoire ou surérogatoire, pour Allah ﷻ. « Et les bonnes choses » Ce sont les paroles, les actes et les attributs qui sont bons et qui prouvent la perfection. Allah ﷻ les mérite tous. « Que le salut soit sur toi, ô Prophète, ainsi que la miséricorde d’Allah et Sa bénédiction. » C'est une invocation en sa faveur pour qu'il soit préservé de toute tare et de tout désagrément et qu'il bénéficie de l'augmentation et de l'abondance de tout bien. « Que le salut soit sur nous et sur les vertueux serviteurs d’Allah. » C'est une invocation de la préservation en faveur du fidèle et pour tout serviteur vertueux dans le ciel et la terre. « Je témoigne qu’il n’y a aucune divinité [digne d’adoration] excepté Allah. » C'est-à-dire : J'atteste d'une attestation catégorique qu'il n'y pas d'être adoré en toute vérité excepté Allah. « Et je témoigne que Muḥammad est Son serviteur et Son Messager. » C'est-à-dire : J'atteste que Muhammad est caractérisé par la Servitude et le Message final. Ensuite, le Prophète ﷺ a incité le fidèle à choisir ce qu'il souhaitait comme invocation.
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Messager d'Allah ﷺ invoquait Allah et disait : " Ô Allah ! Je me réfugie auprès de toi contre le châtiment de la tombe, contre le châtiment de l'Enfer, contre l'épreuve de la vie et de la mort et contre la tentation du Faux-Messie . » Et dans une version de Muslim : « Lorsque quelqu'un termine le dernier tachahoud, qu'il demande à Allah de le protéger de quatre choses [et dise] : Ô Allah ! Contre le châtiment de la Géhenne et contre le châtiment de la tombe, et contre l'épreuve de la vie et de la mort et contre le mal du Faux-Messie. »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimDans la prière, après le dernier Tachahoud et avant le salut, le Prophète ﷺ cherchait refuge auprès d'Allah contre quatre choses et il nous a ordonnés nous aussi de rechercher refuge auprès d'Allah contre celles-ci : La première : le châtiment de la tombe. La deuxième : le châtiment de l'Enfer et cela concerne le Jour de la Résurrection. La troisième : l'épreuve de la vie parmi les plaisirs mondains interdits et les ambiguïtés qui égarent ; et l'épreuve de la mort, c'est-à-dire : au moment de l'agonie de la mort contre le fait de dévier de l'Islam ou de la Tradition, ou encore l'épreuve de la tombe comme les questions des deux Anges. La quatrième : l'épreuve du faux-messie qui sortira à la fin des temps et par lequel Allah éprouvera Ses serviteurs. Le Prophète ﷺ l'a spécifiquement mentionné en raison de son immense épreuve et du fait qu'il égarera les gens.
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ proclamait la grandeur d'Allah (At-Takbîr) dans la prière, il se taisait un instant avant de lire. Alors, j'ai demandé : « Ô Messager d’Allah ! Je sacrifierai père et mère pour toi ! Que dis-tu lorsque tu gardes le silence entre le « Takbîr » et la lecture ? » Il répondit : « Je dis : Ô Allah ! Éloigne entre moi et mes fautes comme Tu as éloigné entre le levant le couchant. Ô Allah ! Nettoie-moi de mes fautes comme on nettoie le vêtement blanc de l’impureté. Ô Allah ! Lave-moi de mes fautes par la neige, l’eau et le froid ! »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLorsque le Prophète proclamait la grandeur d'Allah en vue de la prière, il marquait un léger silence avant de commencer à lire la sourate : L'Ouverture (Al Fâtiha). Ensuite, il ouvrait sa prière en disant certaines invocations. Et parmi ces invocations, la suivante a été rapportée : « Ô Allah ! Éloigne de moi mes fautes comme Tu as éloigné l'Est et l'Ouest. Ô Allâh ! Nettoie-moi de mes fautes comme on nettoie le vêtement blanc de l’impureté. Ô Allâh ! Lave-moi de mes fautes par la neige, l’eau et la grêle ! » Ainsi, il invoquait Allah - Exalté et Magnifié soit-Il - d'éloigner entre lui et ses fautes de sorte qu'il ne tombe pas dedans, un éloignement tel qu'il n'y a jamais de rencontre tout comme il n'y a jamais de rencontre entre l'Est et l'Ouest. Et s'il doit tomber dedans, alors qu'Il le nettoie de ses fautes et qu'Il les fasse disparaître tout comme Il fait disparaître la saleté de l'habit blanc, et qu'Il le lave de ses fautes et en refroidisse leurs flammes et leur chaleur par ces purificateurs froids que sont l'eau, la neige et la grêle.
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Prosternez-vous convenablement et n’étalez vos avant-bras comme le fait le chien ».
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a ordonné que l’on se prosterne de manière correcte, que le fidèle ait une belle allure lors de la prosternation, de sorte que ses mains soient posées par terre et que ses bras soient levés et éloignés de ses flancs. Dans cette position il montre la vivacité et la ferveur qui sont toutes les deux demandées pendant la prière. Aussi, en adoptant cette position, il permet à tous les membres sur lesquels il doit se prosterner de prendre part activement à cette adoration. Il a été interdit que les bras soient posés et allongés par terre car c'est une marque de paresse et de lassitude. De plus, cela ferait ressembler le prieur au chien, ce qui n’est pas convenable.
Maslamah Saʽîd ibn Yazîd relate : « J'ai questionné Anas ibn Mâlik : Le Prophète (sur lui la paix et le salut) priait-il avec ses chaussures ? - Il répondit : Oui ! »
Rapporté par Al-BûkhârîParmi les finalités de la législation, il y le fait de se différencier des gens du Livre et celui de se débarrasser de toute chose comportant une pénibilité ou une gêne pour le musulman. Saʽîd ibn Yazîd, qui fait partie des dignes de confiance parmi les suivants, questionna Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) [afin de savoir] si le Prophète (sur lui la paix et salut) priait avec ses sandales (ou chaussures) en vue de le prendre comme exemple. Il se peut aussi qu’il le questionna à ce sujet du fait qu’il excluait cette pratique pour ce qu'elle comporte en général de souillures et de préjudices. Anas (qu’Allah l’agrée) lui répondit alors que le Prophète (sur lui la paix et salut) priait avec ses sandales (ou chaussures), que cela faisait partie de sa tradition pure et que ce n'était pas spécifique à un endroit ou à une époque en particulier.
D'après Anas (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Lorsque le Prophète ﷺ entrait aux toilettes, il disait : « Ô Allah ! Certes, je me réfugie auprès de Toi contre les démons, mâles et femelles. »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLorsque le Prophète ﷺ voulait entrer aux toilettes pour y effectuer son besoin, que ce soit d'urines ou de selles, il cherchait refuge auprès d'Allah et se réfugiait auprès de Lui pour qu'Il le protège du mal des démons, mâles et femelles. Les démons mâles et femelles ont aussi été interprétés comme étant le mal et les impuretés.
Abdullah ibn 'Abbas (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Les gens ont reçu l'ordre de clore leur Pèlerinage par une visite à la Kaʽbah. Les femmes indisposées en sont toutefois exemptées. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLa noble Kaʽbah mérite qu'on l'honore et qu'on lui accorde une grande considération. Elle symbolise le fait d'adorer Allah, de faire preuve de soumission et de crainte à Son égard. C'est pourquoi les cœurs sont pleins de révérence envers elle ; ils l'estiment, l'aiment et y sont très attachés. C'est dans ce sens que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a ordonné au pèlerin qui s'apprête à voyager de passer par la Kaʽbah en dernier lieu, afin de tourner autour. Cette dernière circumambulation s'appelle « le tawâf de l'adieu ». La femme qui est indisposée en est exemptée car elle risquerait de souiller la mosquée en y pénétrant ; elle n'a aucune compensation à effectuer. Enfin, ce hadith parle du Ḥajj et ne concerne donc pas la 'Umrah.