





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Zayd ibn Arqam (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô Allah ! Pardonne aux Anṣârs, aux fils des Anṣârs et aux petits-fils des Anṣârs ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimDans ce hadith, on trouve une invocation du Prophète (sur lui la paix et le salut) en faveur des Anṣârs afin qu'Allah, Exalté soit-Il, leur pardonne ainsi qu'à leurs fils et leurs petit-fils. C'est là un mérite apparent en leur faveur et, après eux, en faveur de leur descendance.
Al-Miswar ibn Makhramah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Fâṭimah est une partie de moi-même ; quiconque la met en colère, me met en colère. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) informe du fait que sa fille Fâṭimah (qu’Allah l’agrée) est une partie de lui-même ; si quelqu’un la met en colère c’est comme s’il l’avait mis, lui (sur lui la paix et le salut), en colère.
Ibn Abî Na’m à dit : « J’étais présent aux côtés d’Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père), lorsqu’un homme le questionna à propos des moustiques et [du fait] de les tuer. Il lui dit : "D’où viens-tu ? - Il répondit : D’Irak. - Il dit alors : Regardez celui-là ! Il me pose une question au sujet de celui qui tue un moustique, alors qu’ils ont tué les petits-enfants du Prophète (sur lui la paix et le salut) ! Et j’ai entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) dire à leur sujet : 'Ils sont tous deux mes fleurs parfumées dans cette vie d’ici-bas !'" »
Rapporté par Al-BûkhârîUn homme venant d’Irak posa la question suivante à Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père) : « Est-il permis à l’homme en état de sacralisation, de tuer les insectes nocifs tels que les moustiques ? » Il répondit très étonné et stupéfait de l’importance donné par cet homme à ces sujets insignifiants quand, dans le même temps, ils ont eu l’audace de commettre les pires péchés. Il dit alors : « Regardez celui-là !, il me pose une question au sujet de celui qui tue un moustique alors qu’ils ont tué les petits-enfants du Prophète (sur lui la paix et le salut) ! » : C'est à dire qu'ils commettent les péchés destructeurs, osent tuer le petit-fils de l’envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut), puis font preuve et de piété et de dévotion dans leurs rites en questionnant sur celui qui tue un moustique. Il dit ensuite : « Et j’ai entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) dire : "Ils sont tous deux mes fleurs parfumées dans cette vie d’ici-bas." : Je les sens et je les embrasse comme s’ils étaient ces fleurs parfumées que les gens aiment sentir.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « J’étais avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dans l'un des marchés de Médine. Il s’en alla et je m’en allai également. Il dit : "Où est bébé ?", trois fois. Puis : "Appelle Al-Ḥassan ibn ‘Alî !" Alors, Al-Ḥassan ibn ‘Alî se leva, il avait un collier autour du cou. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) fit ainsi avec ses mains et Al-Ḥassan fit de même. Il le serra contre lui et dit : "Ô Allah ! Certes, je l’aime ! Aime-le, et aime ceux qui l’aiment !" » Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) dit : « Dès lors, personne ne m'était plus cher qu’Al-Ḥassan ibn ‘Alî, après que le Messager d’Allah ait dit ce qu’il avait dit ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAbû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) était en compagnie du Prophète (sur lui la paix et le salut) dans l’un des marchés de Médine. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) quitta le marché et Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) partit avec lui. Il se rendit chez Fâṭimah et demanda qu’on lui amène Al-Ḥassan, en demandant : « Où est bébé ? », c'est à dire : appelez-le ! Al-Ḥassan ibn ‘Alî se leva et se mit à marcher, alors qu’il portait un collier autour du cou. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) tendit les mains pour le prendre dans ses bras et Al-Ḥassan fit de même. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) le prit donc dans ses bras et s’exclama : « Ô Allah ! Certes, je l’aime ! Aime-le, et aime ceux qui l’aiment ! » Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) dit : « Dès lors où le Prophète (sur lui la paix et le salut) prononça ces paroles, Al-Ḥassan devint la personne que j’aimais le plus ! »
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Un jour, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : "Ô ʽÂ'ish ! Voici Jibrîl qui te transmet le salut !" Alors, j'ai dit : "Et sur lui la paix et la miséricorde d'Allah ainsi que Ses bénédictions ! Tu vois ce que je ne vois pas." » Elle signifiait par-là le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut).
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a informé ʽÂ'ishah que Jibrîl - l'Ange Gabriel - (sur lui la paix) l'avait saluée, elle a alors dit : « et sur lui la paix et la miséricorde d'Allah ainsi que Ses bénédictions. Certes, ô Messager, tu vois ce que je ne vois pas ! » Elle signifiait par-là que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) voyait Jibrîl (sur lui la paix) tandis qu'elle ne le voyait pas.
Abû Mûsâ (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Beaucoup d’hommes ont atteint la complétude, mais parmi les femmes seules Âssiah, la femme de Pharaon, et Marie, la fille de 'Imrân l’ont atteinte. Et le mérite de ʽÂ'ishah par rapport aux autres femmes est comme le mérite du " tharîd " par rapport au reste des autres mets. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCertes, ceux qui ont atteint le rang de la complétude dans les mérites de la religion et du comportement sont nombreux parmi les hommes. Certains d'entre eux ont atteint le rang de la complétude ordinaire, comme : les savants, les vertueux, les alliés [d'Allah] tandis que d'autres parmi eux ont atteint les plus hauts degrés de la complétude, comme les Prophètes. Toutefois, en ce qui concerne celles qui ont atteint la complétude parmi les femmes, elles sont très peu nombreuses. Et à leur tête, il y a Âssiah la femme de Pharaon. Elle s'appelle : Âssiah bint Muzâḥim, celle qu'Allah a cité en exemple pour incarner la perfection de la foi lorsqu'Il a dit : {( Et Allah a cité en exemple à ceux qui ont cru la femme de Pharaon.)} [Coran : 66/11] Ceci parce qu'elle a cru en Moïse (sur lui la paix), au moment où il triompha des sorciers de Pharaon, et que lorsque Pharaon apprit sa foi, il la châtia d'un châtiment si dur qu'elle mourut attachée à sa foi. Quant à la seconde [femme] : c'est Marie, la fille de ʽImrân, qu'Allah a cité en exemple pour sa chasteté et la plénitude de son adoration. Ensuite, [le Prophète] (sur lui la paix et le salut) a dit : « Et le mérite de ʽÂ'ishah par rapport aux autres femmes est comme le mérite du "tharîd" par rapport au reste des autres mets. » Le « tharîd » est une préparation, à base de pain et de viande, considérée par les Arabes comme l'un des mets les plus succulents. On le prépare à partir de pain et de viande. Ainsi, le mérite de ʽÂ'ishah par rapports aux autres femmes est comme le mérite du « tharîd » par rapport aux autres mets ; et il est le meilleur d'entre-eux.
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Dans chaque communauté se trouve un homme honnête, et le nôtre, celui de cette communauté, est Abû 'Ubaydah ibn Al-Jarrâḥ. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimDans chaque peuple se trouve un homme digne de confiance, qui est connu plus que quiconque pour son honnêteté. L'homme le plus connu pour son honnêteté dans cette communauté est Abû 'Ubaydah, 'Âmir ibn Al-Jarrâḥ. Même si cette qualité était commune à tous les Compagnons du Prophète (sur lui la paix et le salut), on comprend de ce récit prophétique qu'il surpassait les autres dans ce domaine.
Alî (qu'Allah l'agrée) relate : « Je n'ai jamais entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) dire qu'il sacrifierait père et mère pour quelqu'un d'autre que pour Sa'd. Je l'ai entendu lui dire : "Tire ! Que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi !" »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAli (qu'Allah l'agrée) informe du fait qu'il n'a jamais entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) dire qu'il sacrifierait père et mère pour quelqu'un d'autre que pour Sa'd ibn Abî Waqqâṣ (qu'Allah l'agrée). En effet, il a entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dire, lors de la bataille de Uḥud : « Tire les flèches sur les mécréants ! Toi pour qui je sacrifierais père et mère ! » Cela signifie : je donnerais mon père et ma mère à ta place pour que tu restes sain et sauf. Aussi, on trouve dans les recueils d'Al-Bukhârî et Muslim que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit la même expression à Az-Zubayr lors de la bataille du fossé. On peut accorder les deux ḥadiths en disant que 'Ali (qu'Allah nous agrée) n'en a pas eu connaissance, ou qu'il voulait parler spécialement de la bataille de Uḥud.
[Abû Salamah, le fils de 'Abdurraḥmân ibn 'Awf (qu'Allah les agrée) relate que] ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) disait : « Ce qu'il adviendra de vous après moi est une chose qui me préoccupe ; aussi, seuls les patients patienteront vis-à-vis de vous ! ». Il dit : « ʽÂ’ishah dit ensuite : "Qu'Allah abreuve donc ton père de Salsabîl au Paradis !" » - elle parlait de 'Abdurraḥmân ibn 'Awf, qui s'était occupé des épouses du Prophète (sur lui la paix et le salut) en leur donnant un bien, dont on dit qu'il fut vendu pour quarante mille.
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadAbû Salamah, le fils de 'Abdurraḥmân ibn 'Awf (qu'Allah les agrée) relate que ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée), la mère des croyants, a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) s'est adressé à ses femmes en disant : "Je suis triste quand je pense à la situation qui sera la vôtre après ma mort et à la façon dont vous subsisterez, puisque je ne vous laisserai aucun héritage. Aussi, seuls les patients supporteront le fait de dépenser pour vous." » ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) dit ensuite à Abû Salamah : « Qu'Allah abreuve ton père, 'Abdurraḥmân ibn 'Awf, de la source du Paradis nommée Salsabîl ! » 'Abdurraḥmân ibn 'Awf (qu'Allah l'agrée) avait fait don aux femmes du Prophète (sur lui la paix et le salut) d'un verger qui fut vendu pour quarante mille pièces d'or.