





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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`Ali ( qu'Allah l'agrée ) relate : " Alors que nous assistions à un enterrement à Baqî` Al-Gharqad, le messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) vint et s'assit. Nous nous assîmes autour de lui et, alors qu'il tenait un bâton, il baissa la tête et se mit à taper le sol avec son extrémité, avant de dire : " Il n'en est pas un d'entre vous qui n'ait dores et déjà sa place écrite, au Paradis ou en Enfer ! - Ils dirent : Ô, messager d'Allah ! Ne devrions-nous pas nous reposer sur ce qui est écrit ? - Il dit : Œuvrez donc ! Chacun sera mené vers ce pour quoi il fut créé...", puis il évoqua le reste du Hadith.
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLes Compagnons assistaient à l'enterrement de l'un des leurs au cimetière des habitants de Médine lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) vint s'asseoir au milieu d'eux. Alors qu'il tenait un bâton, il baissa la tête vers le sol, comme s'il était soucieux et pensif, et se mit à tapoter le sol avec son bâton. Il dit alors : « Allah a écrit le destin des gens et a écrit leurs places au Paradis et en Enfer ! » En entendant ces mots de la bouche du Prophète (sur lui la paix et le salut), ils dirent : « Si tout est déjà prédestiné, si le malheureux sera forcément malheureux, si le bienheureux sera forcément bienheureux, si celui qui doit entrer au Paradis ou en Enfer y entrera forcément, ne délaisserons-nous pas nos œuvres ? Quel intérêt à œuvrer, si tout est déjà écrit et prédestiné ? - Il leur répondit : Œuvrez et ne vous reposez pas sur le bien ou le mal qu'Allah a prédestiné. Œuvrez plutôt en fonction de ce qui vous a été ordonné et délaissez ce qui vous a été interdit. En effet, on n'accède au Paradis que par des œuvres et on entre en Enfer que par des œuvres. N'entrera en Enfer que celui qui aura accompli les œuvres des gens de l'Enfer et n'entrera au Paradis que celui qui a accompli les œuvres des gens du paradis. Chacun sera conduit vers ce pour quoi il a été créé, que ce soit le bien ou le mal. Celui qui fait partie des bienheureux, Allah lui facilite l’accomplissement des œuvres des bienheureux et celui qui fait partie des malheureux, Allah lui facilite l’accomplissement des œuvres des malheureux. »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui dupe la femme d’un homme ou son esclave n’est pas des nôtres ! »
Rapporté par Abû DâwudNe suit pas notre voie et n’est pas sur notre chemin : Celui qui s’efforce de corrompre l’épouse d’un homme, que le corrupteur soit un homme ou une femme. Cette personne lui évoque tous les défauts de son époux et ses écarts de comportements afin de la pousser à se révolter contre lui et qu'il la divorce ou qu'elle demande le divorce. [Il en est] de même de celui qui corrompt un esclave et s'efforce de le pousser à la rébellion contre son maître et au mauvais comportement à son égard. Tout cela fait partie des agissements du diable.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, les Juifs et les Chrétiens ne se teignent pas, différenciez-vous d'eux ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAbû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) les a informés du fait que les Juifs et les Chrétiens ne se teignaient ni les cheveux, ni la barbe et que lorsque ceux-ci devenaient blancs, ils les laissaient tels quels. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur a ordonné de se différencier d’eux et de teindre leurs cheveux ainsi que leurs barbes avec du henné.
Buraydah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) n’augurait pas. »
Rapporté par Abû DâwudLe Prophète (sur lui la paix et le salut) n’augurait jamais mal de quoi que ce soit...الترجمة ناقصة
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ceux qui réalisent ces images seront certes châtiés au Jour de la Résurrection. On leur dira : " Donnez vie à ce que vous avez créé ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe sens du récit prophétique : Ceux qui réalisent des images, que ce soit des sculptures ou des dessins représentant une créature possédant une âme comme un être humain, un animal, etc., que la représentation soit méprisable ou non, seront châtiés pour leur acte au Jour de la Résurrection car ils auront imité la création d'Allah, Exalté soit-Il. On leur dira : « Donnez vie ... » c'est à dire : insufflez une âme à cette représentation comme vous avez façonné son corps ! « À ce que vous avez créé ! », à ce que vous avez dessiné et reproduit comme image, imitant ainsi la création d'Allah, Exalté soit-Il. Et puisque vous avez imité la création d'Allah Le Très-Haut, insufflez donc une âme pour chaque image que vous avez représentée. Ce défi est lancé afin de les ridiculiser, de les blâmer et leur reprocher sévèrement le fait qu'ils aient imité la création d'Allah, Exalté soit-Il. Finalement, ils abandonneront ce défi et seront donc incapables d'insuffler l'âme aux représentations qu'ils auront produites. Dans les deux recueils authentiques de Al-Bukhârî et Muslim, d'après ibn 'Abbas (qu'Allah l’agrée, lui et son père), le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui réalise une image en ce monde sera chargé de lui insuffler une âme le Jour de la Résurrection, mais il n'en sera pas capable. » Et dans la version d'Al-Bukharî : « Celui qui réalise une image, Allah le châtiera jusqu'à ce qu'il y insuffle une âme ! » L'imam An-Nawawî (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Les savants ont dit que le fait de représenter l'image d'un animal était vraiment illicite et faisait partie des grands péchés. En effet, celui pour qui l'on prévoit un dur châtiment, comme celui mentionné à travers les récits, a commis un acte totalement illicite, peu importe la situation, et peu importe qu'il ait représenté une image méprisable ou non, car il a certes imité la création d'Allah, Exalté soit-Il. »
Al-Mughîrah ibn Shu’bah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Moïse (sur lui la paix) demanda à son Seigneur : " Quel est celui dont le rang est le plus bas parmi les gens du Paradis ? - Allah, Gloire et Pureté à Lui, répondit : C’est un homme qui viendra après qu’on aura fait entrer les élus au Paradis. On lui dira : ' Entre au Paradis ! - Il répliquera : Seigneur ! Comment cela, alors que les gens ont occupé leurs places et pris leur dû ? - On lui demandera alors : Serais-tu satisfait de posséder l’équivalent du royaume d’un des rois de la Terre ? - Il s’exclamera : J’en serais satisfait, ô Seigneur ! - Allah lui dira : C'est à toi, ainsi que son équivalent, son équivalent, son équivalent et encore son équivalent ! - A la cinquième reprise, l’homme s’exclamera : Cela me satisfait, ô Seigneur ! - Alors, Allah dira : Cela t’appartient et dix fois son équivalent ! En outre, tu auras ce que ton âme désire et ce qui plaît à ton regard ! - L’homme dira : Cela me satisfait, ô Seigneur ! " Moïse (sur lui la paix) demanda alors : " Seigneur ! Et celui dont le rang est le plus élevé parmi eux ? - Il répondit : Ceux-là sont ceux que J’ai choisis. J’ai planté de Ma Main les arbres de leurs faveurs et Je les ai scellés ! Ils auront ce qu’aucun œil n’a vu, aucune oreille n’a entendu et aucun esprit n’a pu s’imaginer ! " » Ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Je connais certes le dernier des gens de l'Enfer à en sortir et le dernier des gens du Paradis à y entrer. Il s'agit d'un homme qui sortira de l'Enfer en rampant. Allah, à Lui la Puissance et la grandeur, lui dira : 'Va et entre au Paradis !' Il s'y rendra et aura l'impression qu'il est plein. Il reviendra et dira : 'Ô Seigneur ! Je l'ai trouvé plein !' Allah, à Lui la Puissance et la grandeur, lui dira alors : 'Va et entre au Paradis !' Il s'y rendra et aura l'impression qu'il est plein. Il reviendra et dira : 'Ô Seigneur ! Je l'ai trouvé plein !' Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, lui dira : 'Va et entre au Paradis ! Tu y auras l'équivalent de la terre et dix fois son équivalent. - L'homme dira : Te moques-Tu de moi - ou : Te railles-Tu de moi alors que Tu es le Roi ?' " » Ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) ajoute : « J'ai certes vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) rire jusqu'à ce que ses molaires apparaissent. Il disait : " C'est celui des gens du Paradis dont le rang sera le plus bas ! " »
Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe hadith montre clairement la Générosité d’Allah, Exalté soit-Il, Sa vaste Miséricorde ainsi que la place des gens du Paradis. Elle est telle que celui qui aura le rang le plus bas sera comblé et jouira de multiples bienfaits supérieurs à ce que possède n’importe lequel des rois de ce bas monde.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Ils demandèrent : " Ô Messager d'Allah ! Verrons-nous notre Seigneur le Jour de la Résurrection ? - Il répondit : Eprouvez-vous de la difficulté à voir le soleil à midi quand il n'y a aucun nuage ? - Non, répondirent-ils. - Il poursuivit : Eprouvez-vous de la difficulté la nuit à voir la lune quand elle est pleine et qu'il n'y a aucun nuage ? - Non, répondirent-ils. - Il déclara : Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Vous n'aurez aucun mal à voir votre Seigneur tout comme vous n'en avez aucun à voir l'un de ces deux astres. - Il poursuivit : Il [c'est à dire : Allah] rencontrera le serviteur et dira : 'Ô Untel ! Ne t'ai-je pas honoré ? N'ai-Je pas fait de toi un chef ? Ne t'ai-Je pas marié ? Ne t'ai-Je pas assujetti les chevaux et les chameaux ? Ne t'ai-Je pas permis d'être le chef du peuple et de jouir du quart du butin ? - Si, répondra le serviteur. - Le Seigneur poursuivra : Pensais-tu que tu Me rencontrerais ? - Non, dira le serviteur. - Allah rétorquera : Alors, Je t'oublie comme tu M'as oublié !' Puis, Il en rencontrera un deuxième et dira : ' Ô Untel ! Ne t'ai-Je pas honoré ? N'ai-Je pas fait de toi un chef ? Ne t'ai-Je pas marié ? Ne t'ai-Je pas assujetti les chevaux et les chameaux ? Ne t'ai-Je pas permis d'être le chef du peuple et de jouir du quart du butin ? - Si, répondra le serviteur. - Le Seigneur poursuivra : Pensais-tu que tu Me rencontrerais ? - Non, dira le serviteur. Allah rétorquera : Alors, Je t'oublie comme tu M'as oublié !' Puis, Il rencontrera un troisième à qui Il dira la même chose. [Mais] Celui-ci répondra : 'Ô Seigneur ! J'ai cru en Toi, en Ton Livre et en Tes Messagers. J'ai prié, jeûné et donné l'aumône.' Il louera au mieux ses actions et Allah dira : 'Par ici, dans ce cas !' " Il continua : " Ensuite, on lui dira : 'Maintenant, nous convoquerons notre témoin contre toi.' Il réfléchira alors en lui-même : Qui peut bien témoigner contre moi ?' On scellera alors sa bouche et on ordonnera à sa cuisse, à sa chair et à ses os : 'Parlez !' Alors, sa cuisse, sa chair et ses os raconteront ses œuvres de sorte qu'il n'ait plus aucune excuse. C'est l'hypocrite et c'est celui qui encourra le courroux d'Allah ! "
Rapporté par MuslimCertains Compagnons (qu'Allah les agrée) demandèrent : « Ô Messager d'Allah ! Verrons-nous notre Seigneur le Jour de la Résurrection ? - Il répondit : éprouvez-vous de la difficulté à voir le soleil à midi quand il n'y a aucun nuage ? », c'est-à-dire : avez-vous besoin de vous pousser, d'entrer en conflit ou de vous nuire les uns aux autres afin d'être en mesure de voir le soleil lorsqu'il se lève, à son zénith et lors de la dispersion de sa lumière à travers toute la planète, alors qu’aucun nuage ne s'interpose ? Ils répondirent : « Non ! - Puis, il poursuivit : éprouvez-vous de la difficulté la nuit à voir la lune quand elle est pleine et qu'il n'y a aucun nuage ? », c'est-à-dire : avez-vous besoin de vous pousser, d'entrer en conflit ou de vous nuire les uns aux autres afin d'être en mesure de voir la lune durant la nuit où elle est pleine et visible dans le ciel et sans aucun nuage qui s'interpose entre vous et elle ? Ils répondirent : « Non ! - Il déclara : Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Vous n'aurez aucun mal à voir votre Seigneur tout comme vous n'en avez aucun à voir l'un de ces deux astres. », c'est-à-dire : ce sera une vision claire et nette, n'acceptant ni doute, ni querelle, ni contestation, comme c'est le cas concernant le fait de voir le soleil et la lune [dans les cas énoncés] et qui est incontestable. La comparaison concerne uniquement la vision, la clarté de celle-ci et son apparition indiscutable, non pas l'aspect et les apparences. En effet, Allah, Gloire et Pureté à Lui, est exempt de [toute] ressemblance avec Ses créatures. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) informa d’une des étapes du Jour Dernier lorsque le Seigneur, Gloire et Pureté à Lui, rencontrera l'un de Ses serviteurs. Il lui fera reconnaître Ses bienfaits [à son égard] en lui disant : « Ô Untel ! Ne t'ai-je pas honoré ? N'ai-Je pas fait de toi un chef parmi ton peuple ? Ne t'ai-Je pas donné une épouse de ton espèce et permis ainsi que tu profites d’elle en mettant entre vous de l’affection, de la miséricorde, de la bienveillance et de la cordialité ? Ne t'ai-Je pas assujetti les chevaux et les chameaux ? Ne t'ai-Je pas permis d'être le chef de ton peuple et de jouir du quart du butin alors que les rois, au temps de la période préislamique, se l'appropriaient [uniquement] pour eux-mêmes ? » Alors, le serviteur reconnaîtra tous ces bienfaits. Le Seigneur poursuivra : « Savais-tu que tu finirais par Me rencontrer ? - Non ! », dira le serviteur. Allah, Exalté soit-Il, rétorquera alors : « Certes, Je t'oublie comme tu M'as oublié ! » C'est-à-dire : Je t'abandonne aujourd'hui en t'écartant de Ma miséricorde, tout comme tu as abandonné le fait de M'obéir en ce bas monde. Ici, l'oubli a pour signification : l'abandon en connaissance de cause, comme Allah, le Très-Haut, a dit : {( Nous vous avons oubliés. Goûtez donc au châtiment éternel pour ce que vous faisiez ! )} [Coran : 32/14]. Puis, le Seigneur rencontrera un second serviteur et le Prophète (sur lui la paix et le salut) évoqua alors le même type de questions-réponses qu’entre le premier serviteur et Allah, Exalté soit-Il. Puis, Il rencontrera un troisième serviteur à qui Il dira [encore] la même chose. Celui-ci répondra : « Ô Seigneur ! J'ai cru en Toi, en Ton Livre et en Tes Messagers ! J'ai prié, jeûné et donné l'aumône ! » Il louera au mieux ses actions et Allah dira : « Par ici, dans ce cas ! » C’est-à-dire : étant donné que tu as fait l'éloge de ta personne en louant tes œuvres, tiens-toi ici afin que Nous puissions te montrer tes œuvres en présence d'un témoin. Ensuite, on lui dira : « Maintenant, Nous convoquerons notre témoin contre toi. » Le serviteur réfléchira : « Qui peut bien témoigner contre moi ? » Alors, Allah scellera sa bouche et l'on ordonnera à sa cuisse, à sa chair et à ses os : « Parlez ! » Sa cuisse, sa chair et ses os raconteront ses œuvres. « De sorte qu'il n'ait plus aucune excuse », c'est-à-dire : en faisant parler ses membres, Allah veut faire disparaître toute excuse provenant de sa personne. Par conséquent, il ne lui restera aucune excuse à laquelle il pourra s’attacher. Et ce troisième serviteur n'est autre que l'hypocrite contre qui Allah s'est mis en colère.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah a quatre-vingt-dix-neuf Noms, cent moins un ; quiconque les apprend entrera au Paradis. Et Il est Unique, Il aime ce qui est impair. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCertes, Allah a quatre-vingt-dix-neuf Noms, quiconque les apprend entrera au Paradis. Le sens de leur mémorisation est le fait de les réciter par cœur. Il a aussi été dit que cela signifie croire en ces Noms, œuvrer avec et obéir à Allah selon ce qu'ils impliquent. Ce hadith confirme les Noms d'Allah mais n'infirme pas l'existence d'autres Noms que ceux cités ; en effet, ces noms mentionnés ont été spécifiés car ils sont les plus connus et les plus éloquents dans leur signification. Par exemple, si l'on dit : « Certes, Zayd possède cent dirhams qu’il a préparé pour en faire don. » Cela prouve que les cent dirhams ont été comptés pour être offerts en charité mais cela n'exclue pas que Zayd puisse possèder d'autres dirhams. De plus, le hadith de ibn Mas'ud (qu'Allah l'agrée) justifie cette interprétation : « Je Te demande par tout Nom qui soit tiens, par lequel Tu t'es nommé, ou que Tu as descendu dans Ton Livre, ou que Tu as enseigné à l'une de Tes créatures, ou qui est de ceux que Tu as gardés secrètement auprès de Toi. » Ceci démontre clairement qu'Allah possède des Noms qu'Il n'a pas révélés dans Son Livre et qu'Il a dissimulés à Ses créatures. « Et Allah est Unique », Il est Seul et n'a aucun associé. « Il aime ce qui est impair. », Il préfère le nombre impair dans de nombreuses œuvres et d'actes d'obéissance, d'où le fait d'avoir légiféré les prières au nombre de cinq et le Ṭawâf (circumambulation autour de la Ka'bah) au nombre de sept ; de même qu'Il a recommandé le nombre trois dans la plupart des œuvres d'adoration, qu’Il a créé les cieux et la terre au nombre de sept, ainsi que beaucoup d'autres choses.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Aux accès de Médine, il y a des Anges. Ni la peste, ni le Faux-Messie (« Ad-Dajjâl ») ne peuvent y entrer ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimDans ce hadith, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a mentionné que parmi les mérites de Médine, il y a l'existence d'Anges aux portes d'entrée de la ville et dans ses rues qui la gardent. En effet, ni la peste - qui est une maladie contagieuse, meurtrière et dévastatrice - ni le Faux-Messie (« Ad-Dajjâl ») ne peuvent y entrer.