





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Abû Umâmah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Mon Seigneur m’a promis de faire entrer au Paradis soixante-dix mille personnes sans qu’elles ne subissent ni jugement, ni châtiment. Pour chaque groupe de mille personnes, il y aura soixante-dix mille personnes, ainsi que trois poignées que mon Seigneur prendra. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadLe Prophète (sur lui la paix et le salut) nous informe qu’Allah lui a promis de faire entrer au Paradis soixante-dix mille membres de cette communauté, sans jugement, ni châtiment. Il fera entrer, avec chaque groupe de mille personnes, soixante-dix mille personnes en plus et Il prendra de Sa noble main trois poignées de gens [qui seront en Enfer] afin de les introduire au Paradis.
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le lien familial est un rameau accroché à la taille du Miséricordieux. Il garde un lien avec celui qui le garde et rompt avec celui qui le rompt. »
Rapporté par AḥmadLe lien familial est lié à Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur. Le nom de ce lien : « Ar-raḥim », est tiré du Nom d'Allah, « Ar-Raḥmân ». Ce hadith compte parmi les hadiths qui traitent des attributs divins, au sujet desquels les imams ont stipulé, d'une part, qu'il fallait les prendre dans leur sens littéral, et réfuté, d'autre part, les thèses de ceux qui en renient le contenu. Ainsi, la taille est un Attribut divin, auquel il faut croire, sans l'altérer, sans le nier, sans le décrire et sans le comparer. Nous croyons donc que le lien familial s'attache à la taille d'Allah. Il lie un lien avec celui qui garde ce lien et quant à celui qui le coupe et rompt son lien familial, Allah rompt avec lui. Or, celui avec qui Allah rompt est le plus isolé qui soit, car il est avec le diable, le rejeté et le maudit. Si toute la création cherchait à se lier à lui et à lui être bénéfique, cela ne lui servirait aucunement.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah créa la création et quand Il eut fini, le lien familial s'est dressé et a saisi la taille du Miséricordieux. Allah lui dit : " Doucement ! - Il dit : Voici la place de celui qui se réfugie auprès de Toi contre la rupture ! - Il dit : Ne te convient-il pas que Je garde un lien avec celui qui te garde et que Je rompe avec celui qui te rompt ? - Il dit : Si, Seigneur ! - Il dit : Eh bien ! Il en est ainsi ! " ». Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Lisez, si vous voulez : {(Si vous vous détournez, irez-vous donc semer la corruption sur terre et rompre vos liens familiaux ?)} ». [Coran : 47/22]
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimSa parole : « Allah a créé la création et lorsqu'Il eut fini » : cela prouve que la création a eu lieu dans un temps délimité, bien que la capacité d'Allah n'ait aucune limite, aucune chose ne peut Le distraire d'une autre, mais par sagesse, Il a voulu déterminer un temps délimité pour achever cette œuvre précise. Cela prouve aussi que Ses actes sont liés à Sa volonté : lorsqu'il veut faire quelque chose, Il le fait. Quand il dit : « Lorsqu'Il en eut fini », cela ne veut pas dire qu'Allah a terminé de tout créer, car Ses créatures ne cessent d'apparaître les unes après les autres. Il savait tout, a tout prédestiné et tout écrit avant leur existence, qui survient au moment où Il le décide. Il n'existe que ce qu'Il savait, ce qu'Il a prédestiné, ce qu'Il a écrit, voulu et créé. Sa parole : « Le lien familial s'est dressé et a saisi la taille du Miséricordieux, qui lui dit : " Doucement ! " : tous ces actes attribués au lien familial tel que le fait qu'il se soit dressé et qu'il ait parlé, sont réels, comme en témoigne le sens littéral du récit. Tant bien même le lien familial est une chose abstraite qui se trouve en l'individu, sachons que la Puissance d'Allah n'est pas comparable à ce que l'esprit humain connaît [et peut concevoir]. Ce récit prophétique compte donc parmi les récits prophétiques qui traitent des attributs divins et les savants de référence ont stipulé qu'il fallait les comprendre dans leur sens littéral et ont réfuté les thèses de ceux qui en renient les implications. Aussi, le sens littéral de ce récit prophétique n'implique aucunement qu'Allah ait un pagne et une cape pareils à ceux portés par les gens, faits de cuir, de tissu ou de coton. Allah a dit : {( Rien ne Lui est semblable et Il est Celui qui entend, Celui qui voit )} [Coran ; 42/11]. Sa parole : « Il dit : voici la place de celui qui se réfugie auprès de Toi contre la rupture » : c'est la plus grande place qui soit et celui qui s'y réfugie s'est tourné vers le plus grand des protecteurs. Cela montre aussi l'importance du lien familial et à quel point la rupture de ce dernier est grave. La rupture consiste à ne pas garder le lien. Et garder le lien, c'est être bon et chaleureux envers ses proches, être disponible pour eux, les aider, les protéger des nuisances et rechercher activement tout ce qui peut leur être utile ici-bas et dans l'au-delà. Sa parole : « Il dit : " Ne te convient-il pas que Je garde un lien avec celui qui te garde et que Je rompe avec celui qui te rompt ? - Il dit : Si, Seigneur ! - Il dit : Eh bien ! Il en est ainsi ! " » : Allah préserve Son lien avec celui qui préserve ses liens familiaux et celui-ci accédera à tout bien et tout ce qui peut le rendre heureux, ici-bas et dans l'au-delà. Sa position finale sera proche de son Seigneur, au Firdaws, car le lien ne s'arrête que là-bas, où il pourra contempler le visage de son généreux Seigneur. Quant à celui qui rompt les liens familiaux, Allah rompt avec lui et il sera rejeté avec l'ennemi d'Allah, le diable maudit et rejeté.
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) rapporte d’une manière remontant au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) que celui-ci a dit : « On suspendra le Pont au milieu de l’Enfer. Il aura des épines telles les épines du « Sa’dân ». Puis, les gens passeront. L’un s’en sortira sain et sauf, un autre sera touché, puis s’en sortira, un autre encore y sera retenu avant de tomber en Enfer. Lorsqu’Allah aura fini de juger entre les gens, les croyants chercheront après des hommes qui étaient avec eux sur Terre. Ils priaient comme eux, donnaient l’aumône comme eux, jeûnaient comme eux, faisaient le Pèlerinage comme eux et combattaient comme eux. Ils diront donc : " Ô Seigneur ! Certains de Tes serviteurs étaient avec nous sur terre : ils priaient comme nous, donnaient l’aumône comme nous, jeûnaient comme nous, faisaient le Pèlerinage comme nous et combattaient comme nous, pourtant, nous ne les voyons pas ! - Alors, Il leur dira : Allez donc en Enfer et sortez-en ceux d’entre eux que vous y trouverez ! " Ils les trouveront donc et constateront que le Feu les a atteints en fonction de leurs œuvres : certains jusqu’aux chevilles, d’autres jusqu’à la moitié de la jambe, d’autres jusqu'aux genoux, d’autres jusqu’à la taille, d’autres jusqu’à la poitrine, d’autres jusqu’au cou, mais leurs visages seront épargnés. Ils les en sortiront et ils seront jetés dans l’eau de la vie. On demanda : " Ô Messager d’Allah ! Qu’est-ce que l’eau de la vie ? - Il répondit : Le bain des gens du Paradis. Ils pousseront comme une plante. " » Une autre fois, il a répondu : « Ils y pousseront comme pousse une plante dans le creux d’un courant d’eau. » Puis, les Prophètes intercéderont en faveur de toute personne qui témoignait sincèrement qu’il n’y a aucune divinité [digne d’adoration] en dehors d’Allah et alors il les en sortiront. » Il poursuivit : « Ensuite, par Sa miséricorde, Allah fera preuve de douceur envers ceux qui s’y trouveront et en sortira toute personne qui aura le poids d’un grain [de moutarde] de foi dans son cœur. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par AḥmadAu Jour de la Résurrection, Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, posera le Pont au milieu de l’Enfer et le Pont aura des piques solides. Puis, on ordonnera aux gens de passer dessus. Certains s’en sortiront sains et saufs, sans être touchés par le Feu tandis que d’autres seront frappés par les piques avant de s’en sortir alors que d’autres tomberont en Enfer. Lorsqu’Allah aura terminé de juger les gens et que les gens du Paradis entreront au Paradis et les gens de l’Enfer entreront en Enfer, certains croyants, parmi les gens du Paradis, ne trouveront pas certaines personnes qui étaient avec eux sur Terre, qui priaient, donnaient l’aumône, jeûnaient, faisaient le Pèlerinage et combattaient avec eux. Ils diront à Allah : « Nous ne voyons pas ces gens au Paradis, alors qu’ils priaient, donnaient l’aumône, jeûnaient, faisaient le Pèlerinage et combattaient avec nous sur Terre. Alors, Allah leur dira : « Allez en Enfer et si vous trouvez l’un d’entre eux là-bas, sortez-le ! » Lorsqu’ils les trouveront, le Feu les aura atteints en fonction de leurs œuvres : certains jusqu’aux chevilles, d’autres jusqu’à la moitié des jambes, d’autres jusqu’aux genoux, d’autres jusqu’à la taille, d’autres jusqu’à la poitrine, d’autres jusqu’au cou, mais le Feu n’aura pas atteint leurs visages. Ils intercéderont donc en leur faveur et les sortiront de l’Enfer. Ils seront alors jetés dans l’eau de la vie : une eau qui redonne la vie à celui qui y plonge. Ils repousseront alors comme pousse une plante dans le creux d’un courant d’eau. Ensuite, les Prophètes intercéderont en faveur de ceux qui témoignaient du fond du cœur qu’il n’y a aucune divinité [digne d’adoration] en dehors d’Allah et ils les sortiront de l’Enfer. Enfin, Allah fera miséricorde à ceux qui se trouvent en Enfer. En effet, Il en sortira toute personne qui porte en son cœur l’équivalent d’un grain [de moutarde] de foi.
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Notre Seigneur découvrira Sa jambe, tout croyant et toute croyante se prosterneront alors devant Lui. Il ne restera que ceux qui se prosternaient par ostentation et pour la renommée en ce bas monde. Lorsque l’un d’entre eux voudra se prosterner, son dos deviendra telle une plaque. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Seigneur, Gloire et Pureté à Lui et qu'Il soit Éxalté, dévoilera Sa noble jambe et c’est alors que tout croyant et toute croyante se prosterneront devant Lui. Mais, les hypocrites qui se prosternaient en ce bas monde, uniquement dans le but d’être vus, seront alors empêchés de se prosterner et on transformera leurs dos en un os unique, de sorte qu’ils seront incapables de se pencher et de se prosterner. Cela car, sur Terre, ils ne se prosternaient pas pour Allah, Éxalté soit-Il, mais pour leurs intérêts mondains. Il est interdit d’interpréter la jambe divine par la détresse, la difficulté, ou autre. Il faut au contraire l’affirmer comme étant un attribut divin, en s’abstenant de chercher à savoir comment est réellement cet attribut, de le comparer, de le dénaturer et surtout de l’annuler.
Al-Mughîra ibn Shu'bah (qu’Allah l’agrée) relate : « Sa'd ibn 'Ubâdah (qu’Allah l’agrée) dit un jour : " S'il m'arrivait de voir un homme avec ma femme, je lui mettrai un coup de sabre, et pas avec sa largeur ! " Cela arriva aux oreilles du Prophète (sur lui la paix et le salut) qui dit : " Vous étonnez-vous de la jalousie de Sa'd ? Par Allah ! Je suis plus jaloux que lui et Allah est plus jaloux que moi ! C'est parce qu'Allah est jaloux qu'Il a interdit les turpitudes, qu'elles soient apparentes ou cachées. Personne n'est plus jaloux qu'Allah et personne n'aime plus qu'Allah les excuses. C'est pour cette raison qu'Il a envoyé les Messagers, annonciateurs et avertisseurs. Personne n'aime plus les éloges qu'Allah et c'est pourquoi Il a promis le Paradis. " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimSa'd ibn 'Ubâdah a dit : « S'il m'arrivait de voir un homme avec ma femme, je lui mettrai un coup de sabre, et pas avec sa largeur ! », c'est-à-dire : je le tuerais sans hésitation ! Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a approuvé ses paroles et a informé qu'il était encore plus jaloux que Sa'd et qu'Allah était encore plus jaloux que lui. La jalousie d'Allah, Exalté soit-Il, relève de Ses attributs qui Lui sont spécifiques et donc différente de la jalousie des créatures. C'est un attribut qui sied à Sa grandeur, comme la colère, la satisfaction et Ses autres caractéristiques, qu'Il ne partage avec aucune créature. Le mot traduit par : « personne » dans le texte désigne, en arabe, ce qui est élevé, qui domine. Or, Allah domine toute chose, Il est au-dessus de toute chose et plus grand que toute chose. Il n'y a aucun mal à évoquer Allah de cette manière, conformément aux principes des partisans de la tradition prophétique, qui se s’en tiennent à ce qu'Allah, Exalté soit-Il, et Son Prophète ont dit. « C'est parce qu'Allah est jaloux qu'Il a interdit les turpitudes, qu'elles soient apparentes ou cachées » : l'une des conséquences de la jalousie d'Allah, c'est qu'Il a interdit à Ses créatures d'approcher les turpitudes, c'est-à-dire les péchés que les âmes pures et que les esprits sains voient comme relevant de l'ignominie, de l'abjection, à l'exemple de la fornication. Les turpitudes apparentes sont celles qui sont commises de façon visible, c'est-à-dire qui sont perpétrées par les membres du corps, même si cela est fait en privé. Et les turpitudes cachées englobent celles qui sont faites en secret et celles qui sont perpétrées par le cœur. « Personne n'aime plus qu'Allah les excuses... C'est pour cette raison qu'Il a envoyé les Messagers, annonciateurs et avertisseurs » : Il a envoyé des Messagers pour avertir les gens et pour qu'ils n'aient plus d'excuse, avant de les punir, comme dans Sa parole : {(des Messagers annonciateurs et avertisseurs, de sorte à ce que les gens n'aient pas d'argument contre Allah, après la venue des Messagers)} [Coran : 4/165]. « Personne n'aime plus les éloges qu'Allah. C'est pourquoi Il a promis le Paradis » : puisqu'Il est absolument parfait, Il aime de la part de Ses serviteurs qu'ils fassent Ses éloges, pour Sa grâce et Sa générosité. C'est pourquoi Il les a comblés de tous les bienfaits dont ils jouissent et Il est satisfait d'eux lorsqu’ils le louent pour ces bienfaits. Quelles que soient les éloges et les louanges qu'ils prononcent, ils ne pourront jamais atteindre les éloges et les louanges qu'Il mérite réellement, c'est pour cela qu'Il a Lui-même fait Ses propres éloges. Il a promis le Paradis à Ses esclaves afin qu'ils Le supplient beaucoup, qu'ils fassent Ses éloges et qu'ils fournissent tous les efforts possibles, car le Paradis est le summum de la grâce.
Abû Mûsâ (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Personne – ou rien – n’est plus patient, à l’écoute de ce qui lui déplait, qu’Allah : ils lui attribuent un enfant, et Lui, Il leur accorde la santé et assure leur subsistance. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAllah est plus patient que quiconque, et parmi Ses nobles Noms, on recense : « Aṣ-Ṣabûr », qui signifie : « Celui qui patiente beaucoup », Celui qui ne s’empresse pas de punir les pécheurs. Son sens est proche du sens du Nom : « Al-Ḥalîm », qui exprime plus le fait de ne pas punir. Sa parole : « Ce qui lui déplaît » : en arabe : « Al-Adhâ », qui désigne : un mal, une nuisance, etc. dont l’effet est négligeable. Allah, Gloire et Pureté à Lui, nous a informé dans le Coran que Ses créatures ne peuvent Lui nuire : {( Que ceux qui se précipitent vers la mécréance ne t’attristent point ! Ils ne nuisent en rien à Allah ! )} [Coran : 3/176]. Et Il a dit dans un hadith divin : « Ô Mes serviteurs ! Vous n’arriverez jamais à me nuire et vous n’arriverez jamais à m’être utiles ! » Ses créatures ne peuvent donc ni Lui nuire, ni même Lui causer un mal insignifiant. Sa parole : « Ils lui attribuent un enfant » : l’être humain s’en prend à Allah et dit du mal de Lui, en Lui attribuant ce qui ne convient pas à Sa sainteté, comme en Lui attribuant un enfant, ou en mettant à Son égal des divinités qu’on Lui associe et que l’on adore avec Lui, alors que l’adoration doit Lui être vouée de façon exclusive. Sa parole : « Et Lui, Il leur accorde la santé et assure leur subsistance » : Il répond à leur mal par la bienfaisance. Ils s’en prennent à Lui en le dénigrant, en Lui attribuant ce qui ne Lui sied pas, en démentant Ses Messagers, en Lui désobéissant, en faisant ce qu’Il a interdit, et pourtant Lui leur répond en leur accordant la santé, en les guérissant de leurs maladies, en les protégeant jour et nuit, en leur soumettant ce qui se trouve au ciel et sur terre pour assurer leur subsistance. C’est là, le summum de la patience, de la clémence et de la bienfaisance. Et Allah sait mieux.
Abû Saʽîd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate : « Nous dîmes : " Ô Messager d'Allah ! Verrons-nous notre Seigneur au Jour de la Résurrection ? - Il répondit : Éprouvez des difficultés à voir le soleil ou la lune, lorsque le ciel est clair ? - Non ! répondîmes-nous. - Il dit alors : Ce jour-là, vous verrez votre Seigneur sans éprouver plus de difficultés que vous n’en avez à voir le soleil et la lune ! Ensuite, il dit : Un héraut appellera : " Que les gens de chaque groupe rejoignent ce qu'ils adoraient ! " Les adeptes de la croix rejoindront donc la croix, les adeptes des idoles rejoindront les idoles et les adeptes des différents dieux rejoindront leurs dieux, jusqu'à ce qu'il ne reste que ceux qui adoraient Allah, pieux et pécheurs, ainsi que quelques rares rescapés des gens du livre. On amènera l'Enfer et on l'exposera, tel un nuage. On demandera aux juifs : Qu'adoriez-vous ? Ils diront : Nous adorions 'Uzayr, le fils d'Allah ! Il leur sera alors dit : Vous avez menti ! Allah n'a ni épouse, ni enfant ! Que voulez-vous donc ? - Ils diront : Nous voulons que tu nous donnes à boire ! - Il leur sera alors dit : Buvez ! Et c'est alors qu'ils tomberont les uns après les autres en Enfer. Ensuite, il sera demandé aux chrétiens : Qu'adoriez-vous ? - Ils diront : Nous adorions le messie, fils d'Allah ! Il leur sera alors dit : Vous avez menti ! Allah n'a ni épouse, ni enfant ! Que voulez-vous donc ? - Ils diront : Nous voulons que tu nous donnes à boire ! Il leur sera dit : Buvez ! Et c'est alors qu'ils tomberont les uns après les autres en Enfer. Il ne restera alors que ceux qui adoraient Allah, pieux et pécheurs. Il leur sera demandé : Qu'est-ce qui vous retient, alors que les gens sont partis ? - Ils diront : Nous nous sommes séparés d'eux alors que nous avions davantage besoin d'eux qu'aujourd'hui ! Nous avons entendu un héraut appeler : " Que les gens de chaque groupe rejoignent ce qu'ils adoraient ! " et nous ne faisons qu'attendre notre Seigneur ! Al-Jabbâr [qui est l’un des Noms d’Allah] viendra alors à eux, sous un aspect différent que celui sous lequel ils l'ont vu la première fois et dira : " Je suis votre Seigneur ! - Ils diront : Tu es notre Seigneur ! " Et seuls les Prophètes s'adresseront à lui. Il dira : " Y'a t-il, entre vous et lui, un signe par lequel vous pouvez le reconnaître ? - Ils diront : La jambe ! " C'est alors qu'Il dévoilera Sa jambe et tout croyant se prosternera, à l'exception de celui qui se prosternait par ostentation. Quand il voudra se prosterner, son dos deviendra tel une seule vertèbre. Puis on amènera le pont, que l'on dressera au milieu de l'Enfer. Nous dîmes : " Ô, Messager d'Allah ! Qu'est-ce que le pont ? - Il dit : Un endroit glissant, doté de crochets et d'une grande épine crochue, que l'on trouve au Najd, qui s'appelle As-Sa'dân. Le croyant y passera comme un clin d'œil, comme l'éclair, comme le vent, comme les chevaux pur-sang et comme l'homme sur sa monture. L'un s'en sortira sain et sauf, l'autre s'en sortira blessé et l'autre encore sera renversé dans le feu de l'Enfer. Le dernier d'entre eux sera littéralement traîné. Le croyant, ce jour-là, insistera auprès d'Allah en faveur de ses frères, plus que vous ne le faîtes avec moi lorsque vous êtes sûrs d'être dans votre droit, et ce, quand ils se rendront compte qu'ils ont été sauvés. Ils diront : Notre Seigneur ! Nos frères ! Ils priaient avec nous, jeûnaient avec nous et œuvraient avec nous ! - Allah dira : Allez donc ! Celui que vous trouverez et qui porte dans son cœur le poids d'une pièce de foi, faites-le sortir ! Allah préservera leur aspect du feu. Quand ils se rendront auprès d'eux, certains auront baigné dans le feu jusqu'aux pieds, d'autres jusqu'à la moitié de leurs jambes. Ils en sortiront ceux qu'ils reconnaîtront avant de revenir. Il leur dira : Allez donc ! Celui que vous trouverez et qui porte dans son cœur le poids d'une demi-pièce de foi, faites-le sortir ! Ils en sortiront donc ceux qu'ils reconnaîtront, avant de revenir. Il leur dira : Allez donc ! Celui que vous trouverez et qui porte dans son cœur le poids d'une minuscule fourmi de foi, faites-le sortir ! Ils en sortiront donc ceux qu'ils reconnaîtront. » Abû Sa'îd (qu’Allah l’agrée) dit : « Si vous ne me croyez pas, lisez : {( Certes Allah ne lèse (personne), fût-ce du poids d'une minuscule fourmi ; Il multiplie la bonne action, et accorde une énorme récompense. )}. [Coran : 4/40] Les Prophètes, les Anges et les croyants intercéderont et Al-Jabbâr dira : " Il reste mon intercession ! " Il saisira une poignée en Enfer et en fera sortir des gens déjà carbonisés. Ils seront jetés dans une rivière, située au bord du Paradis appelée : " l'eau de la vie ", et ils repousseront sur ses bords comme un grain pousse dans l'écume d'un torrent. Vous pouvez les voir du côté de l'arbre et du côté du rocher. La face tournée vers le soleil est verte et celle tournée vers l'ombre est blanche. Ils sortiront comme des perles et l'on mettra des colliers gravés à leurs cous. Ils entreront au Paradis et ses habitants diront : " Ce sont les affranchis du Miséricordieux, il les a fait entrer au Paradis sans qu'il n'aient fait aucune œuvre, ni aucun bien ! " On leur dira : " Vous avez ce que vous avez vu et l'équivalent en plus ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCertains Compagnons (qu'Allah les agrée) ont interrogé le Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Verrons-nous notre Seigneur au Jour de la Résurrection ? » Il répondit qu’ils verraient leur Seigneur, au Jour de la Résurrection, comme ils voyaient le soleil en plein jour et comme ils voyaient la lune lorsqu'elle est pleine, sans qu’ils ne se bousculent et sans qu’ils ne se serrent les uns aux autres. Il a donc comparé les deux situations du point de vue de la clarté de la vision, de la certitude qu'elle procure, de l'aisance des spectateurs et de l'absence de dispute et de cohue. Cette comparaison concerne les deux visions et non ce qui sera l’objet de la vision. De plus, cette vision-ci n'est pas celle qui représente une récompense et un honneur pour les pieux, puisque qu’elle ne vise qu'à distinguer ceux qui adoraient Allah de ceux qui adoraient autre que Lui. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit qu'un héraut criera, au Jour de la Résurrection : « Que celui qui adorait autre qu'Allah suive ce qu'il adorait ! » Une autre version du hadith, qui est authentique, montre que c'est Allah lui-même qui fera cet appel. Les adorateurs d'idoles seront alors rassemblés pour être jetés en Enfer et il ne restera que ceux qui adoraient Allah, qu'ils soient pieux ou pécheurs, ainsi que quelques rescapés parmi les juifs et les chrétiens, dont la plupart auront fini en Enfer avec leurs idoles. On amènera l'Enfer qui sera exposé aux gens, tel un nuage. On amènera les juifs, auxquels on dira : « Qu'adoriez-vous? - Ils diront : 'Uzayr, le fils d'Allah ! - On dira : Vous dîtes faux ! Allah ne s'est attribué ni épouse, ni enfant ! Puis, on leur demandera : Que voulez-vous? - Ils diront : Nous voulons boire ! » Leur plus grand souhait sera de boire, car, à ce moment et après toutes les situations difficiles qui se seront succédées, leur soif sera extrême. Et comme ils verront l'Enfer sous la forme d'un nuage, on leur dira : « Allez vers ce que vous voyez et que vous croyez être de l'eau et buvez donc ! » Ils s'avanceront alors et trouveront l'Enfer, dont les parties s'entrechoqueront, à cause de l'intensité et de la confusion des flammes, et ils y tomberont les uns après les autres. Après eux, on fera de même avec les chrétiens. Quand il ne restera plus que ceux qui adoraient Allah, qu'ils soient pieux ou pécheurs, on leur dira : « Pourquoi êtes-vous ici, alors que les gens sont partis ? - Ils diront : Nous nous étions séparés des gens sur terre, alors que nous avions plus besoin d'eux à ce moment-là qu’aujourd'hui, car ils désobéissaient à Allah et contredisaient sa religion. La haine que nous leur portions pour la cause d'Allah et le fait que nous préférions Lui obéir à toute autre chose nous a poussés à les prendre pour ennemis ; maintenant, nous attendons notre Dieu, que nous adorions sur terre. » Allah, Exalté soit-Il, viendra donc à eux, sous un aspect autre que celui sous lequel ils l'auront vu la première fois. Il ne faut pas interpréter le terme : (« Ṣûrah ») traduit par « aspect » ou « forme » et dont il est question ici. Il faut simplement y croire, sans le décrire, sans le comparer, sans altérer son sens et sans le nier. Quand Allah viendra à eux, il leur dira : « Je suis votre Dieu. » Ils diront, comme pour s'en réjouir : « Tu es notre Dieu ! » A ce moment, seul les Prophètes s'adresseront à lui. Allah leur dira : « Y'a t-il entre Lui et vous un signe par lequel vous pouvez Le reconnaître? » Ils diront : « La jambe ! » Allah dévoilera alors Sa jambe, par laquelle les croyants le reconnaîtront, avant qu’ils ne se prosternent. Les hypocrites, qui adoraient Allah par ostentation, ne pourront pas se prosterner. Leurs dos deviendront comme une seule vertèbre, ils ne pourront ni s'incliner, ni se prosterner, car, sur terre, ils ne prosternaient pas pour Allah mais pour des intérêts terrestres. Ce passage affirme la jambe divine, qui est un attribut d'Allah. En même temps, ce hadith est l'explication du verset : {( le Jour où l'on découvrira une jambe, on leur demandera de se prosterner, mais ils n'y arriveront pas )} [Coran : 68/42] et interpréter cela par « la difficulté » et « la détresse » n'est pas l'explication la plus pertinente. De plus, il est obligatoire d'affirmer l'attribut de la jambe divine, puisqu'il est stipulé par la Sunnah ; et le fait que le verset parle bien de cet attribut est l'explication la plus solide et la plus évidente. Bien sûr, on affirme cet attribut sans en altérer le sens, sans le décrire, sans le comparer et sans non plus le nier. Ensuite, on amènera le pont (« Aṣ-Ṣirâṭ »), que l'on suspendra au milieu de l'Enfer. Ce pont est glissant et il est difficile d'y tenir debout. Il contient des crochets, qui servent à saisir celui qui doit être saisi, ainsi que des épines de très grande dimension. Les gens passeront sur ce pont à une vitesse proportionnelle à leur foi et à leurs œuvres. Celui dont la foi est complète et dont les œuvres sont pures et vertueuses, passera sur le pont en un clin d'œil. Puis, chacun passera en fonction de sa foi et ses œuvres, comme détaillé dans le hadith qui donne l'exemple de l'éclair, du vent et autres. Les gens qui passeront sur ce pont seront de quatre catégories : Ceux qui passeront sans aucune séquelle et à des vitesses différentes ; Ceux qui passeront après avoir été blessés par le souffle de l'Enfer, ou par les crochets et les épines ; Ceux qui seront jetés avec force en Enfer ; Ceux qui seront traînés sur le pont et dont les œuvres seront insuffisantes pour qu'ils puissent avancer par eux-mêmes. « Le croyant, ce Jour-là, insistera auprès d'Allah, au sujet de ses frères, plus que vous ne le faîtes avec moi lorsque vous êtes sûrs d'être dans votre droit, et ce, quand ils se rendront compte qu'ils ont été sauvés. »: par miséricorde et générosité, Allah, Exalté soit-Il, autorisera aux croyants d'insister auprès de Lui afin qu'Il gracie leurs frères, qui auront été jetés en Enfer à cause des turpitudes qu'ils commettaient sous les yeux de leur Seigneur. Malgré leurs fautes, Allah inspirera aux croyants qui auront échappé au châtiment de l'Enfer et à l'épreuve du pont d'intercéder en leur faveur. Ce n'est que par miséricorde qu'Il leur en donnera la permission. Ils diront : « Seigneur ! Nos frères ! Ils priaient avec nous, jeûnaient avec nous et œuvraient avec nous ! » On en comprend que les musulmans n'intercéderont pas et n'insisteront pas en faveur de ceux qui ne priaient pas et ne jeûnaient pas avec eux. Également, cela montre que ceux en faveur de qui les croyants insisteront auprès d'Allah sont des croyants monothéistes. En effet, ils diront : « Nos frères, ils priaient avec nous et jeûnaient avec nous. » Simplement, ils auront commis certains péchés qui les condamneront à l'Enfer. Voici là un argument à l'encontre de deux sectes égarées : les kharijites et les mu'tazilites, qui prétendent que celui qui entre en Enfer n'en sortira pas et que l'auteur d'un grand péché y restera éternellement. Allah dira : « Celui que vous trouverez et qui porte dans son cœur le poids d'une pièce de foi, faites-le sortir ! » Il aura interdit au feu de consumer leurs visages. Quand ils s'y rendront, ils verront que certains d'entre ont été consumés jusqu'aux pieds et d'autres jusqu'à la moitié du mollet. Ils en sortiront ceux qu'ils reconnaîtront avant de revenir. Allah leur dira la même chose pour ceux qui portent l'équivalent d'une demi-pièce de foi, puis une troisième fois pour ceux qui en portent l'équivalent d'une minuscule fourmi. Après cela, Abû Sa'îd a dit : « Si vous ne me croyez pas, lisez: {( Certes Allah ne lèse (personne), fût-ce du poids d'une minuscule fourmi ; Il multiplie la bonne action, et accorde une énorme récompense. )}. [Coran : 4/40] » De la façon dont Abû Sa'îd (qu’Allah l’agrée) utilise ce verset, on comprend que si l'individu possède une foi équivalente à une minuscule fourmi, Allah la lui multiplie et le sauve grâce à elle. « Puis, les Prophètes, les Anges et les croyants intercéderont » : ce passage stipule que ces trois catégories intercéderont, mais il faut savoir que, quel que soit l'intercesseur, son intercession n'a lieu qu'une fois qu'Allah lui donne l'autorisation d'intercéder. Comme nous l'avons vu précédemment, c'est après que les croyants insisteront auprès d'Allah qu'Il leur en donnera l'autorisation en disant : « Allez donc !... ». « Al-Jabbâr dira : " Il reste mon intercession ! " Il saisira alors une poignée en Enfer, afin d’en faire sortir des gens déjà carbonisés » : Son intercession est la miséricorde qu'il fera à ses victimes du châtiments, en les sortant de l'Enfer. Ce passage affirme le fait qu'Allah saisit et nombreux sont les textes sans équivoque, dans le Coran et la Sunnah, qui stipulent qu'Allah a une main et qu'Il saisit. Malheureusement, les adeptes de l'interprétation erronée refusent de l'accepter et d'y croire et bientôt ils sauront que la vérité réside dans ce qu'Allah et Son Messager ont dit à ce sujet. Allah saisira donc une poignée de gens en Enfer, pour les en sortir, après qu'ils eurent été brûlés et réduits à l'état de braises. « Ils seront jetés dans une rivière située au bord du paradis, appelée : " l'eau de la vie ", et ils repousseront sur ses bords » : cette eau s'appelle ainsi car celui qui y plonge revit. Leurs chairs, leurs regards, leurs os brûlés par le feu repousseront sur le flanc de cette rivière. « Ils pousseront sur ses bords comme un grain pousse dans l'écume d'un torrent. Vous pouvez les voir du côté de l'arbre et du côté du rocher. La face tournée vers le soleil est verte et celle tournée vers l'ombre est blanche » : cela signifie que leur chair repoussera très vite. En effet, les végétaux qui succèdent à un torrent poussent vite, si vite que le côté exposé au soleil est vert, alors que le côté exposé à l'ombre est blanc, car la plante est encore faible et fine. Cela ne veut pas forcément dire que ces gens seront ainsi, comme certains l'ont expliqué, en disant que leur côté tourné vers le Paradis sera blanc, tandis que leur côté tourné vers l'Enfer sera vert. Cela veut simplement dire qu'ils ressemblent au végétal mentionné, vu la vitesse à laquelle ils repoussent et vu leur fragilité. C'est pourquoi il dit : « Ils sortiront tels des perles », dans le sens où leur peau sera nette et resplendissante. « On mettra des colliers gravés à leurs cous » : gravés de l'inscription : « les affranchis du Miséricordieux », comme précisé dans une autre version. « Ses habitants diront : " ce sont les affranchis du Miséricordieux, Il les a fait entrer au Paradis sans qu'il n'aient fait aucune œuvre ni aucun bien ! " » : cela signifie qu'ils n'auront fait aucune bonne action sur terre. Ils n'auront que la base de la foi, c'est-à-dire la foi en l'Unicité d'Allah et en Son Messager. « On leur dira : " Vous avez ce que vous avez vu et l'équivalent en plus ! » : il en ressort qu'ils pénétreront des endroits vides du Paradis.
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « L’Enfer ne cessera de demander : " Y’en a-t-il encore ? " jusqu’à ce que le Seigneur de la Puissance y pose Son Pied. Puis, l’Enfer dira : " Assez ! Assez ! Par Ta Puissance ! " et sera replié une partie sur l’autre. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAllah, Exalté soit-Il, informe du fait qu’Il dira à l’Enfer : « Es-tu rempli ? » car Il lui a promis de le remplir de Djinns et d'êtres humains. Allah, Gloire et Pureté à Lui, ordonnera donc à ceux destinés à l’Enfer d'y être jetés puis l’Enfer dira : « Y’en a-t-il encore ? » c’est-à-dire : « Y’a-t-il encore davantage d’hommes et de djinns que Tu puisses m'ajouter ? » Alors, le Seigneur de la Puissance y posera Son Pied, puis l’Enfer dira : « Cela me suffit ! » L’Enfer sera saisi et on le refermera sur lui-même. En outre, il n’est pas permis d’interpréter l’attribut du Pied comme étant le nombre de ceux qu’Allah aura jetés en Enfer ou par d’autres fausses interprétations biaisées. Plutôt, il est obligatoire de confirmer l’attribut du Pied à Allah, Exalté soit-Il, sans altérer [ou dénaturer] son sens, sans l'annuler [ou le nier], sans [essayer de] le décrire ou de le comparer.