





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
All
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « La foi comporte un peu plus de soixante ou soixante-dix branches. La meilleure d’entre elle est l’attestation qu’il n’y a aucune divinité digne d’être adorée en dehors d’Allah et la plus infime consiste à ôter ce qui est nuisible du chemin. La pudeur est également une branche de la foi. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLa foi ne se résume pas à une seule caractéristique ou une seule branche. Elle est composée de plusieurs branches : un peu plus de soixante ou soixante-dix. La meilleure de ces branches est la parole qui atteste qu’il n’y a aucune divinité qui mérite l’adoration en dehors d’Allah et la plus infime consiste à ôter du chemin ce qui est nuisible pour les passants comme une pierre, une branche épineuse, ou autre. Être pudique est également une branche de la foi. Ainsi, les actes font partie de foi selon les gens de la tradition et du groupe (« Ahl as-sunnah wa-l-jamâ'ah ») ; et c'est la vérité qu'indiquent les textes et celle-ci en fait partie.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « La prière que l'homme effectue en groupe est vingt-cinq fois supérieure à celle qu'il fait chez lui ou au marché. En effet, quand il fait ses ablutions correctement puis se rend à la mosquée dans le seul but d'accomplir la prière, on l'élèvera, pour chaque pas qu'il fera, d'un degré et on lui effacera un péché. Quand il aura prié, les anges ne cesseront de prier pour lui, tant qu'il sera à l'endroit où il aura prié, disant : « Ô Allah ! Pardonne-lui ! Ô Allah ! Fais-lui miséricorde ! » Et il sera en prière aussi longtemps qu'il attendra la prière. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) dit à quel point la prière en groupe est supérieure à celle que l'homme fait chez lui ou au marché, c'est-à-dire celle qu'il accomplit seul, comme on le comprend du fait qu'il a cité la prière à la maison en opposition à la prière en groupe et parce que, généralement, on accomplit seul la prière à la maison ou au marché. Cette supériorité est de vingt-cinq multiples. « En effet » : s'il fait allusion à la supériorité de la prière en groupe sur la prière individuelle, cela implique que ceci n'est vrai que pour la prière collective accomplie à la mosquée. « Quand l'homme fait l'ablution correctement », c'est-à-dire en faisant ce qui est recommandé en plus de ce qui est obligatoire. « Puis se rend à la mosquée dans le seul but d'accomplir la prière » : si c'est autre chose qui le pousse à sortir, ou si c'est la prière et autre chose, il ratera la récompense mentionnée. « Pour chaque pas qu'il fera, on l'élèvera d'un degré et on lui effacera un péché », c'est-à-dire un péché mineur qui est entre lui et Allah. Quand il termine de prier, les anges prient pour lui, ils implorent le pardon et la miséricorde d'Allah en sa faveur, tant qu'il reste à l'endroit où il a prié, c'est-à-dire tant qu'il y reste assis. Il est possible que cela veuille dire : tant qu'il reste à cette place, même s'il s'allonge et tant qu'il ne perd pas ses ablutions. Enfin, celui qui a prié est considéré comme étant en prière tant qu'il attend la prière.
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que Umm Ar-Rubayyi’ bint Al-Barâ`, qui était la mère de Ḥârithah ibn Surâqah (qu’Allah l’agrée), vint au Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui dit : « Ô Messager d’Allah ! Parle-moi donc de Ḥârithah - qui avait été tué le jour de Badr - : s’il est au Paradis, je patienterai ; et s’il en est autrement, je le pleurerai alors de toutes mes forces. » Il lui répondit : « Ô mère de Ḥârithah ! Il y a plusieurs degrés au Paradis et ton fils a atteint : « Al-Firdaws », le plus haut. »
Rapporté par Al-BûkhârîSignification du hadith : Hârithah ibn Surâqah (qu’Allah l’agrée), a été tué en martyr à Badr par une flèche perdue dont on ne connaissait pas la source. Sa mère vint alors au Prophète (sur lui la paix et le salut) afin de l’interroger sur le devenir de son fils. En effet, elle craignait qu’il ne soit pas parmi les martyrs, parce qu’il était mort d’un tir involontaire alors qu’il ne participait pas à la bataille. Ceci est stipulé dans le hadith suivant : « Il avait été tué à Badr, touché par une flèche perdue », c’est-à-dire : dont le tireur est inconnu ou dont on ne sait pas de quelle direction elle provient. Dans une version d’Aḥmad et d’An-Nasâ’î, Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « Hârithah était sorti pour guetter [c’est-à-dire qu'il était de ceux montés sur un endroit élevé afin d'observer l’ennemi et d'informer à son sujet] lorsqu’une flèche le toucha et le tua. » C’est pourquoi, elle a dit : « S’il est au Paradis, je patienterai », c’est-à-dire : j’accepterai sa perte et j’espérerai la récompense d’Allah, en me réjouissant du fait qu’il est mort dans la voie d’Allah et a gagné le martyr. « Sinon, je le pleurerai de toutes mes forces », car je l’ai perdu et il a bêtement perdu la vie. Mais, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui répondit : « Ô mère de Hârithah ! Il y a plusieurs degrés dans le Paradis », c’est-à-dire : il y a de nombreux Paradis, comme dans la version d’Al-Bukhârî : « Serait-ce un seul Paradis ? C’est plutôt de nombreux Paradis ! Et il est dans : « Al-Firdaws », le plus haut degré du Paradis ! » Ceci désigne un endroit particulier au Paradis qui est le meilleur endroit et le plus élevé. Voilà pourquoi, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque vous invoquez Allah, demandez-Lui : « Al-Firdaws », car c’est le milieu du Paradis et le plus haut degré du Paradis. C’est comme si je le voyais, au-dessus se trouve le Trône du Miséricordieux, et c’est de là que jaillissent les rivières du Paradis ! »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Dâwud (sur lui la paix) ne mangeait que le produit de son travail. » Al-Miqdâm ibn Ma'dyakarib (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Nul n'a jamais mangé de nourriture meilleure que celle procurée par le travail de ses mains. Certes, le Prophète Dâwud (sur lui la paix) ne mangeait que le fruit du travail de ses mains. »
Rapporté par Al-BûkhârîLe Prophète (sur lui la paix et le salut) nous informe que le Prophète Dâwud (sur lui la paix) ne mangeait que le produit de son travail ; c'était un artisan qui maîtrisait parfaitement la fabrication des armures et autres armes de guerre. Donc, si les Prophètes d'Allah (sur eux la paix et le salut) mangeaient du travail de leurs mains comme l'artisanat, l'agriculture, l’élevage et autres professions, les autres personnes devraient à plus forte raison travailler aussi de leurs propres mains afin d'éviter de se rabaisser à demander la charité aux gens.
Ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) a dit : « Nous étions près de quarante hommes avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), sous une tente, lorsqu’il demanda : " Seriez-vous satisfaits d’être le quart des gens du Paradis ? - Nous répondîmes : Oui ! - Il demanda ensuite : Seriez-vous satisfaits d’être le tiers des gens du Paradis ? - Nous répliquâmes : Oui ! - Il dit alors : Par Celui qui détient l’âme de Muḥammad dans Sa Main ! J’espère vraiment que vous serez la moitié des gens du Paradis. Ceci, car seule une âme musulmane accède au Paradis ! Or, parmi les polythéistes, vous n’êtes que comme un poil blanc sur la peau d’un taureau noir, ou comme un poil noir sur la peau d’un taureau roux ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) s’est assis sous une petite tente avec ses Compagnons, qui étaient environ une quarantaine, lorsqu’il leur demanda : « Ne seriez-vous pas satisfait de constituer le quart des gens du Paradis ? » Ils répondirent : « Oui ! » Il demanda ensuite : « Ne seriez-vous pas satisfait de constituer le tiers des gens du Paradis ? » Ils répliquèrent : « Oui ! » Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) jura au Nom de son Seigneur et dit : « J’espère vraiment que vous serez la moitié des gens du Paradis ! », et que l’autre moitié sera le reste des communautés, « car seule une âme musulmane accède au Paradis » tandis que le mécréant n’y entrera pas. « Or, parmi les polythéistes » et les autres communautés, vous n'êtes que peu de chose. Et [pour illustrer cela], il donna l'exemple d'un poil d'une couleur singulière se trouvant sur un taureau plein de poils [d'une autre couleur].
D’après Abû Tha‘labah al‑Khushanî (Jurthûm b. Nâshir) — qu’Allah l’agrée —, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Allah a prescrit des obligations : ne les négligez pas ; Il a fixé des limites : ne les transgressez pas ; Il a interdit des choses : ne les violez pas ; et Il s’est tu sur d’autres par miséricorde envers vous, sans oubli : n’enquêtez donc pas à leur sujet. »
Rapporté par Ad-Dâraqutnî dans ses Sunan et autresLe Prophète ﷺ informe qu’Allah a rendu obligatoires certaines choses, a fixé des limites et en a interdit d’autres. Quant à ce qu’Il a passé sous silence par miséricorde envers Ses serviteurs, cela demeure sur son principe d’autorisation (ibâha) ; n’allez donc pas fouiller à leur sujet.
D’après Abû Muḥammad al‑Ḥasan b. ‘Alî b. Abî Ṭâlib — qu’Allah l’agrée — a dit : J’ai retenu du Messager d’Allah ﷺ : « Délaisse ce qui te jette dans le doute pour ce qui ne suscite aucun doute. »
Rapporté par At-Tirmidhî et An-Nassâ'îLe Prophète ﷺ a ordonné d’abandonner ce dont tu doutes — licite ou illicite — pour ce dont tu ne doutes pas, c’est‑à‑dire ce dont la bonté et la licéité sont avérées.
D’après Abû Ya‘la Shaddâd b. Aws — qu’Allah l’agrée —, d’après le Messager d’Allah ﷺ : « Allah a prescrit l’excellence (al‑iḥsân) en toute chose. Lorsque vous tuez, tuez de la meilleure manière ; et lorsque vous égorgez, égorgez de la meilleure manière ; que chacun aiguise sa lame et apaise sa bête. »
Rapporté par MuslimLe Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) informe qu'Allah, Exalté soit-Il, nous a rendu obligatoire la bienfaisance en toute chose. Et la bienfaisance, c'est d'avoir à l'esprit qu'Allah nous observe continuellement, qu'il s'agisse de l'adoration qu'on lui voue, du bien que l'on déploie et du fait de s'abstenir de causer toute forme de tort à l'égard des créatures. Et la bienfaisance dans la manière de tuer et de sacrifier en fait partie. Ainsi donc, la bienfaisance dans le fait de tuer lors du talion, c'est de choisir la plus facile, la plus légère et la plus rapide des manières qui soit quant à la mise à mort de la personne à tuer. Quant à la bienfaisance dans le sacrifice au moment d'égorger, c'est le fait de se montrer doux envers la bête, d'aiguiser les outils sans le faire devant elle pendant qu'elle les regarde ; et c'est aussi le fait de ne pas l'égorger alors que d'autres bêtes la regardent.
D’après Abû Mâlik al‑Hârith b. ‘Âṣim al‑Ash‘arî — qu’Allah l’agrée —, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « La purification est la moitié de la foi. “Al‑ḥamdu li‑Llâh” remplit la balance, et “Subḥân Allâh et Al‑ḥamdu li‑Llâh” remplissent ce qui est entre le ciel et la terre. La prière est lumière, l’aumône est preuve, la patience est clarté, et le Coran est un argument pour toi ou contre toi. Tous les gens se présentent au matin, parmi eux, il y a celui qui vend sa personne [pour Allah] et l'affranchit, et il y a celui qui la conduit à sa perte. »
Rapporté par MuslimLe Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) informe que la purification extérieure se fait par l'ablution mineure ou le lavage et que c'est l'une des conditions de la prière. Sa parole : "La louange revient à Allah" remplit la Balance, c'est le fait de Le louer, Gloire et Pureté à Lui, et de Le décrire par les attributs de la perfection [en disant : "Al-Ḥamdou Lillâh !"]. Pesé au Jour de la Résurrection, cela remplira la Balance des œuvres. Sa parole : "Gloire et Pureté à Allah" et "La louange revient à Allah", c'est le fait de reconnaître et proclamer qu'Allah est exempt de toute déficience [en disant : "SoubḥânaLlâh !"], de Le décrire par la perfection complète qui sied à Sa majesté [en disant : "Al-Ḥamdou Lillâh !"] tout en L'aimant et en Le vénérant. Ceci remplit ce qu'il y a entre les cieux et la Terre. "La prière est une lumière" pour le serviteur : dans son cœur, sur son visage, dans sa tombe et lors de sa résurrection. "L'aumône est une preuve évidente" et montre la véracité de la foi du croyant ainsi que sa différence d'avec l'hypocrite qui s'y refuse étant donné qu'il ne croit pas aux récompenses promises qui y sont liées. "La patience est une clarté" - et c'est le fait de se contenir lors du ressentiment et de la colère - c'est une lumière qui apporte avec elle chaleur et combustion, comme la clarté du soleil ; car elle est pénible, nécessite une lutte contre son âme et de la retenir d'aller vers ce qu'elle désire. La personne dotée de patience ne cesse d'être éclairée, guidée et constante sur le bien. Il s'agit de la patience sur l'obéissance à Allah, sur le fait de ne pas lui désobéir ainsi que la patience vis-à-vis des malheurs et tous types de désagréments en ce bas monde. "Le Coran est un argument pour toi", par sa récitation et sa mise en pratique ou : "Contre toi", en le délaissant sans le mettre en pratique ni le réciter. Il a ensuite informé (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) que tous les gens œuvrent, se dispersent, se lèvent de leur sommeil et sortent de leurs demeures afin d'accomplir leurs différentes besognes, Certains d'entre eux se tiennent droit dans l'obéissance à Allah, affranchissant ainsi leur âme de l'Enfer ; tandis que d'autres s'en écartent, tombent dans les désobéissances et anéantissent alors leur âme en la faisant entrer en Enfer.