





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Az-Zubayr ibn Al-‘Awwâm (qu’Allah l’agrée) relate : « Le jour de Uḥud, le Prophète (sur lui la paix et le salut) portait deux cottes de mailles. Lorsqu’il se dressa vers le rocher, il ne put le surmonter. Il fit donc asseoir Ṭalḥah en-dessous de lui et monta jusqu’à se tenir sur le rocher. J’ai alors entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : "Ṭalḥah a gagné !" »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadLors de la bataille de Uḥud, le Prophète (sur lui la paix et le salut) portait deux cottes de mailles afin de se protéger des coups ennemis. Il se leva vers un rocher afin d'y monter mais n’y arriva pas. Ṭalḥah (qu’Allah l’agrée) vint alors et s’assit en dessous de lui. Ainsi, le Prophète (sur lui la paix et le salut) put monter jusqu’à se tenir sur le rocher. A ce moment-là, il dit : « Ṭalḥah a gagné ! » C’est-à-dire : par cette action, ou pour ce qu’il a fait aujourd’hui, Ṭalḥah s’est assuré le Paradis et l’a mérité.
Jâbir ibn Abdillah (qu’Allah l’agrée) relate : « Sa’d arriva et le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit : "Cet homme est mon oncle maternel ! Que quelqu’un me montre donc son oncle maternel !" »
Rapporté par At-TirmidhîSa’d ibn Abî Waqqâṣ (qu’Allah l’agrée) se présenta à l’assise du Prophète (sur lui la paix et le salut). Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) le vit, il dit : « C’est mon oncle maternel ! Celui dont je peux me vanter. Que quelqu’un me montre donc son oncle maternel ! » Il voulait ainsi démontrer que personne n’avait un oncle maternel comme le sien. Quant à Sa’d, il était [de la tribu] des Banî Zuhrah tout comme Âminah, la mère du Prophète (sur lui la paix et le salut). Les proches parents du côté de la mère [sont appelés] oncles maternels.
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " 'Ammâr n'a pas choisi entre deux affaires sans qu'il n'ait choisi la plus droite !" »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadCe hadith explique clairement le mérite du noble Compagnon 'Ammâr ibn Yâsir (qu'Allah l'agrée, lui et ses parents) et qu'il ne lui a pas été donné de choisir entre deux affaires sans qu'il n'ait choisi la plus adéquate, la plus juste et la plus proche de la vérité.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Les deux fils d'Al-'Âṣ sont croyants : 'Amr et Hishâm." »
Rapporté par AḥmadDans ce hadith, le Prophète (sur lui la paix et le salut) témoigne de la foi de 'Amr ibn Al-'Âṣ et de son frère Hichâm ibn Al-'Âṣ, qu'Allah les agrée tous les deux et fasse qu'ils soient satisfaits. Et on y trouve aussi une réfutation à l'encontre de quiconque critique les Compagnons (qu'Allah les agrée tous).
Abû 'Izzah Al-Hudhalî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsqu'Allah veut prendre l'âme d'un individu dans une contrée, il lui donne une raison de s'y rendre. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud Aṭ-Ṭayâlisî - Rapporté par AḥmadLorsqu'Allah veut qu'un individu meure dans un endroit précis, où il ne se trouve pas, Il y suscite pour lui quelque chose à y faire. Ainsi, quand il se rend à cet endroit pour l'affaire en question, Allah lui donne la mort. Ce qu'Allah a destiné et écrit doit de toute façon arriver tel qu'Il l'a décrété et ceci relève de la foi au décret divin et au destin.
Nâfi’ ibn ‘Utbah (qu’Allah l’agrée) a dit : « Nous étions avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lors d’une bataille, puis des gens venus de l’ouest, vêtus d’habits de laine, se présentèrent au Prophète (sur lui la paix et le salut) et se positionnèrent sur un monticule. Ils étaient debout et le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) était assis. Je me suis alors dit à moi-même : "Avance-toi vers eux, et mets-toi entre eux et lui, afin qu’ils ne l’assassinent pas !" Mais je me suis ravisé en me disant : "Peut-être, a-t-il une conversation confidentielle avec eux." Je me suis alors avancé vers eux et je me suis mis entre eux et lui. J’ai alors retenu quatre phrases, que je comptai avec [les doigts] de la main. Il (sur lui la paix et le salut) a dit : "Vous combattrez la Péninsule Arabique, et Allah vous accordera la victoire ; puis vous combattrez la Perse et Allah vous accordera la victoire ; ensuite, vous combattrez Byzance et Allah vous accordera la victoire ; enfin, vous combattrez le Faux-Messie et Allah vous accordera la victoire sur lui." » Il a dit : « Nâfi’ a dit : "Ô Jâbir ! Nous ne verrons sortir le Faux-Messie qu’après la conquête de Byzance !" »
Rapporté par MuslimLe Compagnon Nâfi’ ibn ‘Utbah (qu'Allah l'agrée) relate qu’il était avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lors d’une expédition militaire, lorsque des gens venus de l’ouest, vêtus d’habits de laine, vinrent à la rencontre du Prophète (sur lui la paix et le salut). Le Prophète (sur lui la paix et le salut) était assis sur un endroit surélevé, et eux restèrent debout tandis que le Prophète (sur lui la paix et le salut) restait assis. Nâfi’ s’est alors dit à lui-même : « Ne laisse pas le Messager d’Allah seul avec ces étrangers ! Va et reste avec eux, de peur qu’ils ne l’assassinent sans que personne ne s’en aperçoive ! » Ensuite, il s’est ravisé et s’est dit : « Peut-être tient-il une conversation secrète avec eux, et que personne ne doit l’entendre. » Mais, il décida quand même de s’avancer vers eux et il se mit debout entre eux et le Prophète (sur lui la paix et le salut). Puis, Nâfi’ a dit : « J’ai mémorisé quatre phrases du Messager d’Allah, que je comptai avec [les doigts de] la main : Le Prophète (sur lui la paix et le salut) informa les musulmans qu’après lui, ils combattraient les mécréants et les polythéistes parmi les Arabes, et que s’en suivrait la conversion de tous les Arabes. Alors, toute la péninsule arabique serait aux mains des musulmans. Puis, il les informa qu’ils combattraient les Perses, qu’ils sortiraient victorieux et conquerraient tout l’Empire Perse. Ensuite, qu’ils combattraient les Byzantins, qu’ils sortiraient victorieux et conquerraient leur empire. Enfin, qu’ils combattraient le Faux-Messie, et que ce dernier serait défait. A la fin, Nâfi’ dit à Jâbir ibn Samurah : « Ô Jâbir ! Je ne pense pas que le Faux-Messie sortira avant que Byzance ne soit conquise. » Tous ces évènements sont apparus et se sont produits sauf le combat contre le Faux-Messie qui, lui, se déroulera juste avant l’avènement de l'Heure [de la fin du monde].
Thawbân (qu'Allah l'agrée), l'esclave du Prophète (sur lui la paix et le salut), relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Deux armées de ma communauté seront préservées de l'Enfer par Allah : Une armée qui combattra l'Inde, et une autre qui sera aux côtés de 'Issâ ibn Maryam (Jésus, le fils de Marie), que la paix soit sur eux deux. »
Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par AḥmadDeux armées de la communauté de Muḥammad (sur lui la paix et le salut) seront préservées de l'Enfer par Allah : Une armée qui, en Inde, combattra les mécréants dans la voie d'Allah, et une autre qui sera aux côtés de 'Issâ ibn Maryam (Jésus, le fils de Marie), que la paix soit sur eux deux, lorsqu'il descendra vers la fin des temps afin de tuer le Masîḥ Ad-Dajâl (le faux messie) qui sera apparu.
ʽAbdullah ibn ʽAmr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a donné un sermon, le jour de la libération de La Mecque, et a dit : « Sachez que tout mérite évoqué ou réclamé, datant de la période préislamique, au sujet de sang versé ou de biens est sous mes pieds, à l'exception de l'approvisionnement en eau des pèlerins et de la garde de la Maison sacrée. » Puis, il a dit : « Le prix du sang pour l'homicide involontaire ressemblant à l'homicide volontaire, au moyen d'un fouet ou d'un bâton, est de cent chameaux dont quarante chamelles pleines [qui sont en gestation]. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-DârimîLe Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) informa lors du sermon qu'il donna le jour de la Conquête de La Mecque que tout mérite évoqué ou réclamé, faisant partie des nobles comportements et objets de fierté durant la période préislamique, est faux et vain à l'exception de l'approvisionnement en eau des pèlerins et de l'activité au service de la Maison Sacrée et de ses visiteurs. En effet, cela reste valable comme dans le passé, à savoir : la garde de la Maison Sacrée était sous la responsabilité [de la tribu] des Banî Abd ad-Dâr et l'approvisionnement en eau (des pèlerins) était à la charge des Banî Hâshim comme l'a approuvé pour eux le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Puis, il mentionna que le prix du sang pour l'homicide involontaire - ressemblant à l'homicide volontaire et qui consiste à avoir l'intention de frapper quelqu'un avec un objet généralement non mortel, tel un fouet ou un bâton - a un prix de sang aggravé de cent chameaux, dont quarante chamelles pleines.
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée), l’épouse du Prophète (sur lui la paix et le salut), relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) est sorti en direction de Badr. Lorsqu’il fut à Ḥarrah Al-Wabarah, un homme dont on évoquait l’audace et la dureté le rejoignit. Les Compagnons du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se réjouirent lorsqu’ils le virent. Ainsi, lorsqu’il l’eut atteint, il a dit au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) : "Je suis venu te suivre et combattre avec toi ! - Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui a demandé : Crois-tu en Allah et en Son Messager ? - Il a répondu : Non. - Alors, il lui a dit : Repars ! Je ne chercherai jamais assistance auprès d’un polythéiste !" » Elle a dit : « Ensuite, il poursuivit [son chemin] jusqu’à ce que nous soyons arrivés à un arbre et l’homme l’a [de nouveau] rejoint. Il lui a alors dit la même chose que la première fois et le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a demandé la même chose que la première fois [et il reçut la même réponse], alors il lui a répété : "Repars ! Je ne chercherai jamais assistance auprès d’un polythéiste !" Alors, l’homme repartit et l’atteignit de nouveau à Al-Baydâ’. Il lui a alors demandé la même chose que la première fois : "Crois-tu en Allah et en Son Messager ? » - L’homme a répondu : Oui !" Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui a dit : "Mets-toi en route !" »
Rapporté par MuslimCe hadith nous apprend que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) sortit pour combattre les polythéistes, le jour de Badr, il rencontra un homme parmi les polythéistes qui était connu pour sa dureté, sa bravoure et son courage. Ce dernier voulut combattre avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) afin d’acquérir avec eux une part du butin. Lorsqu’il arriva auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) ce dernier lui demanda si il croyait en Allah et au Jour Dernier ? Il répondit : « Non ! » Il l'informa alors qu’il ne sollicitait pas l’assistance d’un polythéiste, car les polythéistes n’étaient pas dignes de confiance en raison du tort qu’ils causaient aux croyants. En effet, il se pouvait même qu’ils commettent un acte de trahison ou transmettent les informations des musulmans aux polythéistes. Ensuite, le polythéiste s’est présenté une nouvelle fois au Prophète (sur lui la paix et le salut) qui l’a [de nouveau] interrogé sur son Islam et là celui-ci l’a informé qu’il s’était converti. A ce moment-là, il lui a ordonné de rejoindre l’armée. Ce hadith montre qu’il n’est pas permis de chercher assistance auprès des polythéistes dans le combat. Toutefois, c'est permis en cas de nécessité et de besoin, du fait de l’existence de preuves qui vont dans ce sens.