Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way






























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Le Diable a dit : « Je le jure par Ta Puissance, ô Seigneur ! Je ne cesserai d’égarer Tes serviteurs, tant que leurs âmes seront dans leurs corps ! » C’est-à-dire : le Diable a juré par la Puissance d’Allah qu’il ne cesserait d’égarer les êtres humains, tout au long de leur vie. Et le Seigneur a répondu : « Je le jure par Ma Puissance et Ma Majesté ! Je ne cesserai de leur pardonner, tant qu’ils me demanderont pardon ! » C’est-à-dire que Le Seigneur, à Lui la Puissance et la Grandeur, lui a répliqué : « Par Ma Puissance et Ma Majesté ! Je ne cesserai de leur pardonner, tant qu’ils me demanderont pardon pour leur péchés ! »
Éloignez-vous de l'injustice et craignez les supplications de celui qui en est victime, car elles montent au ciel, vers Allah, comme si elles étaient des flammes ! Il les a comparées aux flammes en raison de la vitesse de leur ascension, ou bien, car elles émanent d'un cœur enflammé par l'oppression et la contrainte et qu'elles sont, dans leur façon de brûler les voiles les séparant d'Allah, à l'image des flammes causant des dégâts.
Ce hadith indique la différence des demeures du Paradis et de leurs degrés. Certaines sont plus hautes, au propre comme au figuré, compte tenu de leurs constructions et de leurs ustensiles qui sont en or. Et d’autres demeures, ainsi que leurs ustensiles, sont construits en argent. Il est connu que l’or est le métal le plus cher et le plus précieux pour ceux à qui s’adresse le Coran lors de sa révélation. Il est cependant possible qu’il y ait des choses pouvant s’avérer plus précieuses et plus nobles que l’or, car Allah, Exalté soit-Il, nous a informés qu’il y avait, au Paradis, ce qu’aucun œil n’a vu, aucune oreille n’a entendu et aucun esprit humain n’a imaginé. Dans le début de certaines versions de ce hadith, il a été dit : « Les jardins du " Firdaws " sont au nombre de quatre, dont deux en or... » La parole du Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Entre les gens et la vue de leur Seigneur, il n’y a que le voile de l’orgueil sur Son Visage, dans le jardin d’Eden. » est très explicite sur le fait qu’ils verront leur Seigneur de près. Et si Allah, Exalté soit-Il, veut les combler de [davantage de] bienfaits et leur ajouter de la considération, Il lèvera le voile de l’orgueil de Son Visage, puis ils pourront Le voir. Les gens de la Tradition confirment qu’Allah, Exalté soit-Il, a le voile de l’orgueil et que les croyants verront leur Seigneur au Paradis de leurs propres yeux sans « Takyîf » (s’interroger sur le comment des choses) ; sans « Tamthîl », (comparaison) ; sans « Taḥrîf » (dénaturation) ; et sans « Ta’ṭîl » (annulation). En outre, Ils confirment qu’Allah a un Visage qui sied à Sa Majesté et Sa Suprématie, et qu’il n'est pas permis d’interpréter quoi que ce soit qui ait été cité ou de le sortir de son sens apparent, comme confirmé dans la croyance des pieux prédécesseurs.
Le Prophète ﷺ a informé qu'au Paradis il y a un arbre autour duquel un homme à cheval, qui est préparé au galop dans sa course, quand bien même il galoperait cent ans, il n'atteindrait pas le bout de ses branches qui tombent.
Celui qui perd trois de ses enfants, garçons ou filles, ou bien garçons et filles, Allah, Exalté soit-Il, interdira au feu de l'Enfer de le toucher. Ceci, à condition qu'il patiente, escompte la récompense et soit satisfait du destin d'Allah, Exalté soit-Il, et de Son décret. Tout cela, dans la mesure de l'accomplissement de la promesse du passage sur le pont [au dessus de l'Enfer] dans sa parole, à Lui la Puissance et la Grandeur : {( Il n’y a personne parmi vous qui ne passera pas par [le Pont de] L’Enfer. )} [Coran : 19/71].
Aucun musulman ne voit mourir trois de ses enfants, garçons ou filles, qui n'ont pas atteint l'âge de puberté, sans que cela ne soit pour lui une cause d'entrée au Paradis.
« Lorsque l'homme dit : " Les gens sont perdus ! "... » voulant ainsi les dénigrer et les rabaisser alors qu'il se voit supérieur à eux : " il est le plus perdu d'entre eux ! " On peut aussi considérer le mot traduit par " il est le plus perdu" comme un verbe et, dans ce cas, le sens devient : " il a été la cause de leur perte ! " C'est à dire qu'il a été une cause [provocant leur état de] perdition. Ceci, dû au fait qu'il leur a fait perdre espoir, les a découragés de la miséricorde d'Allah, les a empêchés de se repentir à Lui et les a poussé à s'enfoncer dans leur désespoir, jusqu'à ce qu'ils en furent anéantis.
Le péché de tout ce qui est échangé par les deux personnes qui s'insultent est endossé par celui qui a commencé car, par son acte, il est le véritable oppresseur. Par contre, le second n'est pas puni, car il lui est autorisé de répondre à l'oppression qu'il subit. Mais s'il dépasse la limite qui lui a été autorisée, alors son péché sera supérieur à celui qui a proféré les insultes en premier.
Ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) se vit amener un homme qui avait bu de l'alcool. Les circonstances le prouvaient, puisque l'alcool coulait encore de sa barbe. Ibn Mas`ûd réagit alors en disant qu'il nous est interdit d'espionner les autres. En effet, l'aspect de l'homme laissait comprendre qu'il avait bu en cachette et que les gens qui l'ont amené l'avaient espionné et fait sortir dans cet état. Par contre, si quelque chose se manifeste à nous, est attesté par des témoins intègres, ou si l'individu reconnaît son méfait sans qu'il n'ait été espionné, nous le traiterons en conséquence, en lui infligeant une peine corporelle prescrite ou une punition. Quant à celui qui profite du fait qu'Allah le cache, nous ne nous en prenons pas à lui.