





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Abû Sa'îd Al-Khoudrî et Abû Hurayrah (qu'Allah les agrée) relatent : « Quiconque dit : " Il n’est de divinité [digne d’adoration] en dehors d'Allah ! " et : " Allah est plus Grand [que tout] ! ", verra ses paroles approuvées par son Seigneur qui dira : " Il n’est de divinité [digne d’adoration] en dehors de Moi ! " et : " Je suis plus Grand [que tout] ! " S’il dit : " Il n’y a point de divinité [digne d’adoration] en dehors d’Allah, Seul et sans associé. " Allah répondra : " En effet, il n’y a point de divinité [digne d’adoration] en dehors de Moi, Seul et sans associé. " S’il dit : " Il n’y a point de divinité [digne d’adoration] en dehors d’Allah, à Lui la Royauté et la Louange. Allah répondra : " En effet, il n’y a point de divinité [digne d’adoration] en dehors de Moi, à Moi la Royauté et la Louange. " S’il dit : " Il n’y a point de divinité [digne d’adoration] en dehors d’Allah et il n’y a ni force, ni puissance si ce n’est en Allah. " Allah répondra : " En effet, il n’y a point de divinité [digne d’adoration] en dehors de Moi, et il n’y a ni force, ni puissance si ce n’est en Moi. " » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ajouta : « Celui qui dit ceci au cours d’une maladie puis meurt ne sera pas touché par le Feu. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-TirmidhîAbû Hurayrah et Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah les agrée) relatent que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit que lorsque quelqu’un dit : « Il n’est de divinité [digne d’adoration] en dehors d'Allah ! » et : « Allah est plus Grand [que tout] ! » (Lâ Ilâha Illa-Llâh ; Allâhu Akbar), Allah, Exalté soit-Il, le confirme en disant : « Il n’y a point de divinité en dehors de Moi et Je suis plus Grand [que tout]. » S’il dit : « Allah est plus Grand [que tout] et il n’y a ni force, ni puissance si ce n’est en Allah. » (Lâ Ilâha Illa-Llâh ; Lâ Ḥawla Wa Lâ Quwwata Illâ BiLlâh), Allah, Exalté soit-Il, le confirme également. Ainsi, quiconque dit ceci : « Il n’est de divinité [digne d’adoration] en dehors d'Allah ! » et « il n’y a ni force, ni puissance si ce n’est en Allah. » ainsi que le reste de la formule, et meurt juste après, le feu ne le consommera pas. C’est-à-dire que cet acte est l'une des causes qui épargneront à l’individu d’entrer en Enfer. Il convient donc à chacun de mémoriser cette formule et de la répéter souvent lorsque l’on est malade, de sorte à ce que cela constitue une fin heureuse, si Allah, Exalté soit-Il, le souhaite.
Suhayl relate : « Lorsque l’un d’entre nous voulait dormir, Abû Ṣâliḥ ordonnait qu’il se couche sur le côté droit et qu’il dise : " Ô Allah ! Seigneur des Cieux, Seigneur de la Terre et Seigneur du Trône immense ! Notre Seigneur et Seigneur de toute chose ! Toi qui fends le grain et le noyau ! Toi qui as fait descendre la Thorah, l’Évangile et le Discernement ! Je me réfugie auprès de toi contre toute chose que tu tiens par le toupet. Ô Allah ! Tu es le Premier, rien n’est avant Toi ! Tu es le Dernier, rien n’est après Toi ! Tu es l’Apparent, rien n’est au-dessus de Toi, Tu es le Caché, rien n’est au-dessous de Toi. Acquitte nos dettes et affranchis-nous de la pauvreté ! " » Il le rapportait d’Abû Hurayrah, qui lui-même le rapportait du Prophète (sur lui la paix et le salut).
Rapporté par MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonnait à ses Compagnons de se coucher sur le côté droit, au moment de dormir, et de dire ensuite : « Ô Allah ! Seigneur des Cieux, Seigneur de la Terre, Seigneur du Trône immense, notre Seigneur et Seigneur de toute chose ! », c'est à dire : Ô Allah ! Toi qui as créé les Cieux et la Terre, qui en es le Possesseur et qui élève leurs habitants, Créateur et Détenteur du Trône immense, Toi qui as créé tous les gens, qui T’appartiennent et que Tu élèves, Seigneur de toute chose. « Toi qui fends le grain et le noyau » : Tu les fends pour en faire sortir les cultures et les dattiers, qui sont cités ici de façon particulière en raison de leur valeur ou parce que les cultures et les dattiers étaient très répandues chez les Arabes. « Toi qui as fait descendre la Thorah, l’Évangile et le Discernement » : Toi qui as révélé la Thorah à Moïse, l’Évangile à Jésus et le Coran à Muḥammad (sur lui la paix et le salut). « Je me réfugie auprès de Toi contre toute chose que Tu tiens par le toupet » : Je Te demande de me protéger contre le mal de toutes les créatures, qui sont toutes soumises à Ton autorité et à Ton contrôle. « Ô Allah ! Tu es le Premier, rien n’est avant Toi ! Tu es le Dernier, rien n’est après Toi ! Tu es l’Apparent, rien n’est au-dessus de Toi, Tu es le Caché, rien n’est au-dessous de Toi. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a expliqué clairement le sens de ces quatre Noms divins : « Le Premier » indique que tout autre qu’Allah est nouveau et n’existe qu’après avoir été inexistant. Cela pousse l’être humain à reconnaître la grâce de son Seigneur dans chaque bienfait, qu’il soit terrestre ou religieux, car les causes comme les conséquences proviennent de Lui, Exalté soit-Il. « Le Dernier » indique qu’Allah restera alors que tout autre que lui est voué à disparaître. Il est Celui vers qui les créatures se tournent afin de L’adorer, vers qui elles dirigent leurs craintes et leurs aspirations, pour Lui demander tout ce dont elles ont besoin. « L’Apparent » indique la grandeur de Ses qualités : tout être et toute qualité ne sont rien comparés à Sa grandeur. Il indique aussi qu’Il est concrètement situé au-dessus de Ses créatures. « Le Caché » indique qu’Il a connaissance des secrets et [du contenu] des cœurs, ainsi que de toute chose, aussi subtile soit-elle. Il indique aussi qu’Il est parfaitement caché. En effet, le fait qu’Il soit le Caché ne contredit pas le fait qu’Il est l’Apparent, car rien ne Lui ressemble, dans aucun de Ses attributs. Il est le Très-Haut, tout en étant proche et il est le Proche, tout en étant élevé. « Acquitte nos dettes et affranchis-nous de la pauvreté ! » Enfin, il a demandé à Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, de l’acquitter de ses dettes et de l’affranchir de la pauvreté.
Usâmah ibn Zayd (qu'Allah l'agrée, lui et son père) dit : « On apporta au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) le fils de sa fille dans un état d'agonie, les yeux du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) s'emplirent alors de larmes. Sa'd (qu'Allah l'agréé) demanda : « Qu'est- ce donc, Ô Messager d'Allah ?! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « C'est une miséricorde qu'Allah a placée dans le cœur de Ses serviteurs. Allah n'accorde Sa miséricorde qu'aux miséricordieux d'entre Ses serviteurs. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUsâmah ibn Zayd (qu'Allah l'agrée) surnommé le bien aimé, fils du bien-aimé du Prophète (sur lui la paix et le salut), évoqua que l'une des filles du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) envoya un émissaire pour l'informer que son fils était à l'agonie, c'est à dire aux portes de la mort et qu'elle voulait qu'il soit présent. Quand l'émissaire vint au Prophète (sur lui la paix et le salut) et l'en informa, celui-ci lui répliqua : « Ordonne-lui de patienter et d'escompter la récompense auprès d'Allah ! C'est à Allah qu'appartient ce qu'Il a pris et ce qu'Il a donné. Toute chose auprès de Lui a un terme fixé ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna à l'émissaire que sa fille avait envoyé, la mère de l'enfant, de lui transmettre ses paroles : « C'est à Allah qu'appartient ce qu'Il a pris » est une phrase immense, car si toute chose appartient à Allah et qu'Il te reprend ce qu'Il t'a donné, alors c'est Son bien, et s'Il te donne quelque chose, c'est aussi Son bien. Alors pourquoi se mettre en colère si Allah récupère ce qu'il ta donné et qui Lui appartient ? Par conséquent, si Allah nous prend une chose que l'on aime, nous devons dire : « Ceci appartient à Allah, Il peut récupérer ce qu'Il veut et Il peut donner ce qu'Il veut. » Ainsi, l'une des traditions prophétiques pour l'individu est de dire, lorsqu'un malheur le touche : « Nous sommes à Allah et c'est à Allah que nous retournerons », c'est-à-dire que nous appartenons à Allah qui peut faire de nous ce qu'Il veut, et de même pour les choses que l'on aime, s'Il les récupère c'est Son bien et c'est à Allah qu'appartient ce qu'Il a pris et ce qu'Il a donné. Donc, ce qu'Il t'a donné ne t'appartient pas, mais appartient à Allah; c'est [d'ailleurs] pourquoi, tu ne peux utiliser ce qu'Allah t'a donné que d'une manière conforme à ce qu'Il t'a permis. Cela prouve [aussi] que ce qu'Allah nous a donné, constitue bien notre propriété. La parole du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) : « Toute chose a auprès de Lui un terme fixé ! », c'est-à-dire un terme bien déterminé. Si tu as la certitude en cela, tu seras absolument contenté. Cette dernière phrase signifie que l'individu ne peut modifier le destin qui a été prescrit, ni en l'avançant ni en le retardant comme Allah, Exalté soit-Il, a dit : {(A chaque communauté un terme. Quand leur terme arrive, ils ne peuvent ni le retarder d’une heure, ni l’avancer.)} [Coran : 10/49]. Donc si la chose destinée ne peut être avancée ni retardée, à quoi bon de s'angoisser et s'énerver ? En effet, le fait que tu t'angoisses ou que tu t'énerves ne changera rien au destin. Ensuite, l'émissaire prévint la fille du Prophète (sur lui la paix et le salut) des propos de son père, mais celle-ci insista pour qu'il vienne à sa rencontre en le renvoyant de nouveau auprès de lui. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) et un groupe de ses Compagnons se levèrent et arrivèrent auprès de sa fille. L'enfant qui s'agitait, c'est-à-dire se convulsait, fut porté au Prophète (sur lui la paix et le salut) dont les yeux s’emplirent de larmes qui se mirent à couler. Sa'd Ibn 'Ubâdah (qu'Allah l'agréé), le chef des Khazraj, qui était en compagnie du Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda alors : « Qu'est- ce donc ? » Il pensait que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) pleurait de colère. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « C'est une miséricorde qu'Allah a placée dans le cœur de Ses serviteurs. », c'est-à-dire, j'ai pleuré par miséricorde envers cet enfant et non par colère envers le destin. Puis, le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit : « Allah n'accorde Sa miséricorde qu'aux miséricordieux d'entre Ses serviteurs. » On a donc la preuve qu'il est autorisé de pleurer par miséricorde envers une personne atteinte d'un malheur.
Anas (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) traça des traits, puis il dit : " Ceci est l’être humain et ceci le délai de vie qui lui est accordé. Et pendant qu’il est dans cette situation, voilà que lui vient le trait le plus proche." » Ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète dessina un carré, puis, au milieu du carré, il traça un trait qui sortait du carré et des petits traits dirigés vers le trait du milieu, du côté de l’intérieur du carré. Ensuite, il dit : « Ceci est l’être humain et ceci est son délai qui le cerne. Ce qui à l’extérieur est son espérance et ces petits traits-là sont les difficultés. Si cette difficulté-là le rate, alors celle-là le touchera et si celle-ci le rate, alors celle-là le touchera ! »
Rapporté par Al-BûkhârîCes deux hadiths donnent l’exemple de l’espérance de l’être humain, du délai de vie qui lui est accordé et des difficultés qui parsèment son chemin et dont l’une d'entre elles causera sa mort. Et s’il survit à toutes ces difficultés, il mourra quand même lorsque son délai expirera. Les traits représentent les désagréments qui l’atteignent. S’il échappe à l’un d’entre eux, c’est un autre qui l’atteindra. Et quand bien même aucune difficulté ne l’atteindrait, ni la maladie, ni la perte de ses biens, c’est le délai de vie qui lui est accordé qui le surprendrait. Cela nous encourage à minimiser notre espérance et à nous préparer au délai qui arrive par surprise. Pour parler des difficultés qui atteignent l’être humain, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a employé le terme : « Nahasha », qui désigne la façon dont un animal venimeux mord ou pique sa victime. C’est une façon d’exprimer le danger et les dégâts encourus.
Ibn ʽUmar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le plus mensonger de mensonges est qu'un homme prétende avoir vu ce que ses yeux n'ont pas vu. »
Rapporté par Al-BûkhârîLe Prophète (sur lui la paix et le salut) montre clairement que parmi les plus graves mensonges, il y a le fait qu'un homme prétende avoir vu quelque chose en rêve ou éveillé alors qu'en vérité, il ment à ce sujet et n'a rien vu. Le mensonge au sujet de la vision d'un rêve est plus grave que le mensonge au sujet d'une vision réelle, car ce que l'individu observe dans son rêve provient d'Allah, [par l'intermédiaire de l'Ange]. Par conséquent, le fait de mentir à ce sujet est similaire au fait de mentir sur Allah, Exalté soit-Il. Quant aux rêves, ils proviennent soit du diable, soit des inspirations de l'âme. De là, ce que voit celui qui dort se répartit entre ces trois catégories.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'est pas convenable, pour un véridique, d'être imprécateur. »
Rapporté par MuslimLe fait d'être imprécateur - en maudissant très souvent - infirme le degré de la véracité, qui est l'un des rangs les plus hauts que puisse atteindre un croyant auprès d'Allah, Exalté soit-il. Et parmi ce qui aide à accéder à ce rang : s'éloigner du fait de maudire [autrui].
Samurah ibn Jundub (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « N’invoquez pas les uns contre les autres la malédiction d’Allah, ni Sa colère, ni l’Enfer ! »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadCe noble hadith interdit aux croyants d’utiliser les uns contre les autres certaines catégories d'invocations. Celles par le biais desquelles on invoque la malédiction d’Allah, Sa colère ou l’Enfer, car ce sont des choses très graves auprès d’Allah, Exalté soit-Il.
Imrân ibn al-Ḥuṣayn (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Alors que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) était dans l'un de ses voyages, une femme des Anṣâr se trouvait sur une chamelle. Celle-ci devint récalcitrante et la femme la maudit. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) l'entendit et dit : " Prenez ce qu'il y a sur elle et laissez-la, car elle est maudite ! " » 'Imrân (qu'Allah l'agrée) a dit : « C'est comme si je voyais encore la chamelle marcher parmi les gens sans que personne ne lui prête attention. »
Rapporté par MuslimImrân ibn al-Ḥuṣayn (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate qu'une femme des Anṣâr était sur une chamelle qui la fatigua et lui fit perdre patience. Elle dit alors : « Qu'Allah te maudisse ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'entendit et ordonna que l'on prenne ce qu'il y avait sur la chamelle, comme selle et marchandises, puis qu'on la laisse car elle avait été maudite. 'Imrân (qu'Allah l'agrée) dit : « C'est comme si je voyais encore la chamelle marcher parmi les gens sans que personne ne lui prête attention. » car le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait ordonné qu'on la laisse.
Abû Barzah Naḍlah ibn 'Ubayd al-Aslamî (qu'Allah l'agrée) relate : « Alors qu'une jeune fille montait une chamelle portant les bagages des gens, elle aperçut le Prophète (sur lui la paix et le salut) tandis que le chemin qu’ils empruntaient dans la montagne devint étroit. Elle dit : " Avance ! Ô Allah, maudis-la ! " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : " Une chamelle maudite ne doit pas nous accompagner ! " »
Rapporté par MuslimUne jeune fille était sur le dos d'une chamelle, qui portait des bagages, quand elle aperçut le Prophète (sur lui la paix et le salut). Le chemin que le Prophète (sur lui la paix et le salut) et ceux qui l'accompagnaient empruntaient dans la montagne était étroit. Elle voulut faire accélérer la chamelle, en disant le mot utilisé à cet effet : « Avance ! » Puis elle appela la malédiction sur elle, ce qui fit dire au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Une chamelle maudite ne doit pas nous accompagner ! »