





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
All
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) invoquait par ces mots : « Ô Allah ! Je me réfugie auprès de Toi contre l’épreuve de l’Enfer et le châtiment de l’Enfer, et contre le mal de la richesse et de la pauvreté. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû DâwudLe Prophète élu (sur lui la paix et le salut) cherchait refuge auprès d’Allah contre quatre choses : « Ô Allah ! Je me réfugie auprès de Toi contre l’épreuve de l’Enfer », c’est-à-dire : contre une épreuve qui mène à l’Enfer, de crainte qu’elle ne se répète. Cela peut aussi vouloir dire : contre la façon dont les gardiens de l’Enfer interrogeront les gens pour les blâmer et les humilier, comme l’indique le verset suivant : {( A chaque fois qu’une vague y sera jetée, ses gardiens leur demanderont : « Un avertisseur ne vous était-il pas venu ? » )} [Coran : 67/8]. « Contre le châtiment de l’Enfer », c’est-à-dire : contre le fait d’être du nombre des gens de l’Enfer, qui ne sont autres que les mécréants, qui seront, eux, les victimes du châtiment. Quant aux monothéistes, ils seront corrigés et purifiés par l’Enfer, mais pas châtiés. « Contre le mal de la richesse », c’est-à-dire : l’orgueil, la transgression, gagner ses biens de façon illicite et les dépenser dans la désobéissance. Tout ce qui pousse à la cupidité, au fait de chercher l’argent là où il ne le faut pas et à ne pas remplir ses obligations matérielles. « Et de la pauvreté », c'est à dire la pauvreté qui est dépourvue de scrupule et de résignation, qui amène l’homme à faire ce qui ne convient pas aux gens pieux et honorables, pousse à envier les riches et convoiter leurs biens, se rabaisser en écrasant son honneur et sa religion, ne pas se satisfaire de la part qu’Allah a destinée à chacun et autres attitudes désastreuses.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate qu’un homme vint voir le Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui dit : « Je compte partir en voyage, conseille-moi ! » Il lui répondit : « Crains Allah ! Et chaque fois que tu te trouves sur une hauteur, dis : « Allâhu Akbar ! » Puis, lorsque l’homme s’en alla, le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit : « Ô Allah ! Raccourcis-lui la distance de son trajet et facilite-lui son voyage ! »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadUn homme qui voulait voyager demanda au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de le conseiller, le Prophète lui conseilla de s’attacher à la crainte d’Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, et de dire : « Allâhu Akbar ! » (Allah est plus Grand [que tout] !) à chaque monticule et élévation de la route. Lorsque celui-ci s’en retourna, le Prophète (sur lui la paix et le salut) invoqua Allah de lui donner la forme ainsi qu’une bonne monture afin qu’il puisse arriver à destination reposé. Il demanda aussi qu’Allah lui facilite son voyage en repoussant toute chose pouvant lui nuire.
Talḥah ibn 'UbaydiLlah (qu'Allah l'agrée) relate que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) voyait le croissant de lune, il disait : « Ô Allah ! Fais qu'il nous apporte la sûreté, la foi, la sécurité et l'Islam. Allah est Mon Seigneur et ton Seigneur ! Un croissant de lune de bonne direction et de bien. »
Rapporté par Ibn Abî Shaybah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-DârimîTalḥah ibn 'UbaydiLlah (qu'Allah l'agrée) informe du fait que le Prophète (sur lui la paix et le salut) disait, lorsqu'il voyait le croissant de lune dès sa première, deuxième ou troisième nuit, cette sublime invocation qui comprend la demande à Allah, Exalté soit-Il, de faire apparaître ce croissant de lune avec la sûreté face aux craintes religieuses et mondaines, mais aussi en ayant la foi continuelle et ferme, ainsi qu'en repoussant tout ce qui pourrait la faire vaciller. Cette invocation contient également la demande à Allah, Exalté soit-Il, de la sécurité et l'Islam. En effet, il faut noter que l'évocation de la demande de sûreté et de sécurité consiste à repousser tout préjudice et que la demande de foi et d'Islam consiste à apporter tout bénéfice. Puis, cette invocation se conclut en s'adressant à ce croissant de lune en lui disant : « Allah est Mon Seigneur et ton Seigneur ! » en indiquant à travers cela que le Créateur est exempt de toute association extérieure dans la gestion de Sa création et en invoquant Allah, Exalté soit-Il, que ce croissant de lune soit un croissant de bonne direction et de bien.
Ubay ibn Ka’b (qu’Allah l’agrée) relate : « Lorsqu'un tiers de la nuit était passé, le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait l’habitude de se lever et de dire : " Ô gens ! Évoquez Allah ! Le tremblement arrive, suivi d’un autre ! La mort arrive, avec ce qu’elle comporte ! La mort arrive, avec ce qu’elle comporte ! - J'ai alors dit : Ô Messager d’Allah ! Je prie beaucoup pour toi. Quelle part de ma prière dois-je donc te consacrer ? - Il me répondit : Ce que tu veux. - J’ai demandé : Un quart ? -Il a dit : Ce que tu souhaites et plus tu en fais, mieux c’est pour toi. - J’ai redemandé : La moitié ? - Il a dit : Ce que tu souhaites et plus tu en fais, mieux c’est pour toi. - J’ai dit : Les deux tiers ? - Il a répondu : Ce que tu souhaites et plus tu en fais, mieux c’est pour toi. - Finalement, j’ai demandé : Puis-je te consacrer toute ma prière ? - Il a dit : Si tu le fais, tu seras débarrassé de tout ce qui te préoccupe et tes péchés te seront pardonnés. " »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadLe début du hadith mentionne que lorsqu’un tiers de la nuit s’écoulait, le Prophète (sur lui la paix et le salut) se levait et alertait sa communauté de son insouciance en l’encourageant à ce qui la mène à la satisfaction d’Allah, Gloire et Pureté à Lui, et à Son infinie et miséricorde. Il disait : « Ô gens ! Évoquez Allah ! », c’est-à-dire : par la langue et par le cœur, de sorte à ce que l’évocation divine entraîne la multiplication des bonnes œuvres et le délaissement des péchés. Le hadith nous enseigne également que celui qui invoque Allah, même s’il peut avoir une invocation qu’il prononce pour sa personne, peut aussi consacrer le tiers de son invocation en faveur du Prophète (sur lui la paix et le salut). En effet, prier en sa faveur est considéré comme une invocation. Il peut lui consacrer la moitié, tout comme il peut lui consacrer l'intégralité de son invocation, en priant pour lui à la place. En effet, il est bien attesté que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui prie pour moi une fois, Allah prie sur lui dix fois. » Rapporté par Muslim d’après Abû Hurayrah. La récompense de sa prière lui suffira donc et c’est pourquoi il a dit : « Si tu le fais, tu seras débarrassé de tout ce qui te préoccupe et tes péchés te seront pardonnés. », c'est à dire : Tu ne demandes rien d'autre que la levée de ce qui cause le mal qui [te] préoccupe et entraîne le péché. Eh bien si tu pries sur moi au lieu de demander [la levée de cela] tu obtiendras ce qui était visé. Il peut être compris de ce hadith qu'il s'associe à lui dans le fait d'invoquer. Ainsi, c'est comme s'il avait dit : Chaque fois que tu invoques pour moi, j'en fait de même à ton égard. Par contre, il n'indique pas qu'il faille se contenter de prier [sur le Prophète (sur lui la paix et le salut)] au détriment des invocations. Il faut plutôt joindre entre ces deux [bonnes] actions, conformément à l'ensemble des textes révélés.
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Abû Bakr Aṣ-Ṣiddîq (qu’Allah l’agrée) avait un esclave qui lui donnait une partie du fruit de son labeur. Et Abû Bakr en consommait. Une fois, il apporta quelque chose, et Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) en mangea. L’esclave lui dit alors : " Sais-tu ce que c’est ? - Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) lui demanda alors : Et qu’est-ce donc ? - L’esclave répondit : J’ai fait des prédictions à quelqu’un du temps de l’époque préislamique (« Al-Jâhiliyyah ») sans pour autant savoir le faire et je l’ai trompé. Là, il vient de me rencontrer et c'est pour cela qu'il m’a donné ce que tu viens de manger ! » Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) introduisit alors ses doigts dans sa gorge et vomit tout ce qu’il avait dans l’estomac. »
Rapporté par Al-BûkhârîL’esclave d’Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) lui donnait une partie du fruit de son labeur journalier. Un jour, il lui apporta de la nourriture et Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) en mangea. L’esclave lui dit alors : « Sais-tu ce que c'est ? C'est la rétribution de prédictions que j’ai faites à quelqu’un du temps de l’époque préislamique (« Al-Jâhiliyyah »), sans pour autant savoir le faire, et je l’ai trompé. Là, il vient de me rencontrer et il m’a donné ce que tu viens de manger ! » Le fruit et le gain du fait de prédire l’avenir est illicite, que le devin connaisse la manière de le faire ou non, car le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit la rémunération du devin. Cela a été rapporté par Al-Bukhârî et Muslim. Lorsqu’il informa Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) de cela, ce dernier introduisit ses doigts dans sa gorge et vomit tout ce qu’il avait dans l'estomac afin de ne pas se nourrir d’une chose illicite. Or, il s'agissait d'un bien illicite puisqu'obtenu en rétribution d'un travail illicite. En effet, le salaire d'un travail illicite est illicite.
Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « La chamelle du Prophète (sur lui la paix et le salut), « Al-‘Aḍbâ‘ » ne perdait jamais à la course, ou presque. Jusqu’au jour où elle fut battue par un jeune chameau appartenant à un bédouin. Cela fut difficile pour les musulmans au point où le Prophète (sur lui la paix et le salut) s’en rendit compte. Il leur dit alors : « Allah a fait en sorte qu'il n'y ait pas une chose d'ici-bas qui s'élève sans qu'Il ne la fasse régresser »
Rapporté par Al-Bukhârî de manière similaireLes Compagnons pensaient que la chamelle du Prophète (sur lui la paix et le salut), « Al-‘Aḍbâ‘ », était imbattable à la course, ou quasiment imbattable. Mais un jour, vint un bédouin dont le jeune chameau la battit. Cela causa de la peine aux Compagnons et lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) ressentit cette peine en eux, il leur dit qu’il en était ainsi et qu’Allah fait en sorte que toute chose est vouée à régresser après avoir été au sommet. En effet, toute élévation dans ce bas monde est forcément suivie d’une régression. C’est inéluctable. Si cette élévation est accompagnée d’admiration et d’exaltation, la régression qui lui succédera sera encore plus soudaine, car elle sera en fait une punition. Et si rien de tout cela ne l’accompagne, elle devra tout de même régresser et cesser pour laisser place à un retour à une position inférieure. Toutefois, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a bien précisé qu’il s’agit là de l’ordre naturel des choses de ce bas monde. Quant aux choses en rapport avec l’au-delà, elles continueront de s’élever sans qu’Allah ne les déprécie ou les rabaisse. En effet, Il a dit : {( Allah élèvera à de hauts degrés ceux d’entre vous qui ont eu la foi et qui ont reçu le savoir. )} [Coran : 58 /11]. Aussi longtemps que ces personnes-là auront la foi et le savoir comme caractéristiques, Allah ne les rabaissera pas. Bien au contraire, il est impossible qu’Allah les rabaisse. Il élèvera plutôt leur notoriété et leur accordera de plus hauts degrés dans l’au-delà.
Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Lorsque nous montions, nous proclamions la grandeur d’Allah et lorsque nous descendions, nous Le Glorifiions. » Ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) et son armée montaient sur une colline, ils proclamaient la grandeur d’Allah et lorsqu’ils descendaient, ils Le glorifiaient. »
Rapporté par Al-Bûkhârî - Rapporté par Abû DâwudLa raison pour laquelle il faut proclamer la grandeur d’Allah au moment où l’on monte ou gravit un endroit élevé, est que le fait de s’élever et de prendre de la hauteur est une chose que l’être humain apprécie du fait qu'il en ressent une certaine grandeur. C’est pourquoi il doit dire : « Allâhu Akbar ! » (Allah est plus Grand [que tout] ! ), afin de reconnaître sa petitesse. Ainsi, Allah a prescrit à celui qui s’élève de se rappeler de la grandeur d’Allah, Exalté soit-Il, qu'Il est plus grand que tout et de proclamer ainsi Sa grandeur afin de Le remercier et pour qu’Il lui rajoute encore plus de Sa grâce. La raison pour laquelle il faut glorifier Allah au moment où l’on descend dans un lieu en contrebas est que c’est un endroit où l’on se sent à l’étroit. Donc, il est prescrit de L'y glorifier car c'est l'une des causes par laquelle on trouvera une issue. Tel a été le cas dans l’histoire de Yûnus (sur lui la paix), lorsqu'il glorifia Allah dans les ténèbres et fut sauvé de la détresse. Il en est de même, en cas de situation d’avilissement, de rabaissement et d’infériorité, on dit : « SubḥânaLlâh ! » (Gloire et Pureté à Allah !) Ce qui signifie : J'atteste qu'Allah est pur de tout rabaissement et de toute infériorité, car Il est au-dessus de toute chose. Et parmi les bonnes manières recommandées issues de la bonne direction laissée par le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et ses Compagnons, il y a le fait que tu dises : « Allâhu Akbar ! » (Allah est plus Grand [que tout] ! ), lorsque tu montes ; et : « SubḥânaLlâh » (Gloire et Pureté à Allah !) lorsque tu descends. Il en est de même en avion, lorsque celui-ci décolle et prend de l’altitude, proclames la grandeur d’Allah ; et lorsqu’il entame sa descente et atterrit, glorifies Allah. En effet, il n’y aucune différence à ce sujet entre le statut du fait de monter ou descendre dans les airs ou sur la terre. Et Allah est Celui qui accorde la réussite.
‘Ali (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'est pas un musulman qui rende visite à un musulman malade, au matin, sans que soixante-dix mille Anges ne prient sur lui jusqu’au soir ; et s'il le visite au soir, sans que soixante-dix mille Anges ne prient sur lui jusqu’au matin. En outre, il aura droit à des fruits fraîchement cueillis du Paradis. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadLe sens de ce hadith est que lorsqu'un musulman rend visite à son frère malade, il se trouve dans l'un des vergers du Paradis, et le bienfait d’Allah est immense. Cela indique le mérite qu'il y a à visiter le malade, et que le visiteur aura la récompense promise pour son acte, que cette visite ait lieu le matin ou le soir.
Abû Ad-Dardâ' (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque emprunte une voie à la recherche d'un savoir, Allah lui facilitera une voie vers le Paradis. Certes, les Anges recouvrent de leurs ailes celui qui recherche le savoir en signe de satisfaction pour ce qu'il fait. Ceux qui se trouvent dans les cieux et sur la Terre, jusqu'aux poissons dans l'eau, implorent le pardon en faveur du savant. Et le mérite du savant sur le dévot est comparable au mérite de la lune par rapport aux autres astres. Les savants sont les héritiers des Prophètes. Or, les Prophètes n'ont laissé en héritage ni dinar, ni dirham, ils n'ont légué que le savoir. Quiconque s'empare de cet héritage a certes recueilli une part de bien considérable. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-DârimîCe hadith est venu afin de mettre en lumière certains mérites liés à la recherche de la science religieuse. Le premier d’entre eux concerne quiconque emprunte un chemin par le biais duquel il souhaite accéder au savoir, ne serait-ce que dans sa propre demeure : Allah, Gloire et Pureté à Lui, le récompensera en lui facilitant un chemin vers le Paradis. En effet, le fait d'emprunter une voie vers la science indique, d'une part, une voie concrète - au sens propre - sur laquelle l'individu marche à pieds et, d'autre part, une voie - au sens figuré - grâce à laquelle il recherche la science en fréquentant les assises des savants, en lisant les livres afin d'en extraire un jugement concernant une question juridique ou en s'asseyant auprès d'un savant en vue d'apprendre de lui. De ce fait, il aura emprunté une voie à la recherche de la science, quand bien même il serait resté assis. Parmi les mérites évoqués dans ce hadith, il y a le fait que ceux qui se trouvent dans les cieux et sur la Terre, jusqu’aux poissons dans la mer et autres bêtes vivant à la surface de la Terre, implorent le pardon pour le savant. Parmi ses mérites, il y a aussi le fait que les Anges, qu'Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, a honorés, recouvrent de leurs ailes celui qui recherche le savoir en signe de satisfaction à l'égard de ce qu'il fait, ainsi que par modestie et considération envers la science et ceux qui la détiennent. Parmi les mérites encore mentionnés par le Prophète (sur lui la paix et le salut) dans ce hadith, il y a le fait que les savants sont les héritiers des Prophètes. Ceci, parce qu'ils ont hérité d'eux la science et les œuvres, la prédication à la religion d'Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, ainsi que la guidée et l'orientation de la création lui indiquant [le chemin vers] Allah et Sa religion. Aussi, parmi les mérites de la recherche de la science, il y a le privilège du savant sur le dévot qui est comparable à la supériorité de la lune - lorsqu'elle est pleine - par rapport aux autres astres. Ceci car la lumière de l’adoration et sa perfection accompagnent continuellement le dévot sans le quitter de la même façon que la lumière accompagne les astres. Quant à la lumière de la science et sa perfection, elles se propagent et s'étendent à autrui et n'illuminent pas uniquement le savant. D'autre part, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a évoqué que les Prophètes n'ont laissé aucun héritage mondain à leurs héritiers : ils n'ont légué ni dinar, ni dirham, et que le plus grand héritage qu'ils aient légué n'est autre que le savoir. Donc, quiconque s'empare de cet héritage acquiert une part de bien considérable, et c'est le véritable héritage profitable. Et le musulman ne doit pas penser que le savant émérite est dénué de toute œuvre et le dévot dénué de toute science. Plutôt, la science du savant est parfois plus grande que ses œuvres et, à l'opposé, les œuvres d'adoration du dévot sont parfois plus considérables que sa science. Voilà pourquoi, les savants ont été désignés comme les héritiers des Prophètes, ceux qui ont obtenu les deux gains : la science et les œuvres. De ce fait, Ils ont acquis les deux mérites : la complétude [de leur personne] et le fait d'aider au perfectionnement [d’autrui]. Et ceci est la voie de ceux qui connaissent Allah ainsi que le sentier de ceux qui cheminent vers Lui.