





























Hadeeth Cards
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Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : " Il n'est pas permis à un musulman de rompre les liens avec son frère plus de trois jours. Celui qui rompt plus de trois jours, puis meurt, entrera en Enfer. " »
Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadLe sens du récit prophétique : Il n'est pas permis au musulman de rompre les liens avec son frère plus de trois jours, si la raison de la rupture est mondaine et personnelle. Cependant elle est autorisée si elle est motivée par des raisons religieuses. Dans certains cas, elle peut même devenir obligatoire, comme rompre les liens avec les innovateurs ou les personnes immorales et perverses, tant qu’elles ne se sont pas repenties. Celui qui rompt les liens de manière injustifiée et qui s’entête sur ce chemin, puis meurt sans se repentir, entrera en Enfer. Toutefois, il est connu que le musulman qui mérite l’Enfer à cause d’un péché qu’Allah ne lui a pas pardonné, entrera en Enfer mais en sortira tôt ou tard. En effet, les seuls à y demeurer éternellement, sans pouvoir jamais en sortir, sont les mécréants.
Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui frappe son esclave pour une faute qu’il n’a pas commise ou le gifle, son expiation consiste à l’affranchir. »
Rapporté par MuslimCelui qui frappe son esclave sans que celui-ci n’ait commis une faute impliquant une punition ou quoi que ce soit qui justifierait sa colère, l’expiation de son méfait consiste à affranchir cet esclave.
Abû Ṭalḥah Zayd ibn Sahl (qu'Allah l'agrée) a dit : « Nous étions assis sur l'une des places de la ville en train de converser, lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) arriva et s'arrêta devant nous. Il dit : " Qu’avez-vous à vous asseoir sur les voies publiques ? Évitez de vous asseoir sur les voies publiques ! - Nous répondîmes : Nous ne faisons aucun mal ! Au contraire, nous sommes réunis pour nous faire mutuellement le rappel et discuter entre nous. - Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répliqua : Si c'est inévitable, donnez à la rue ses droits : baisser le regard, rendre le salut et ne dire que du bien ! " »
Rapporté par MuslimAbû Ṭalḥah Zayd ibn Sahl (qu'Allah l'agrée) informe du fait qu'ils étaient assis dans la cour d'une maison, c'est-à-dire un vaste endroit que l'on trouve dans les maisons, afin d'y discuter de leurs affaires. « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) arriva et s'arrêta devant nous » : le Prophète (sur lui la paix et le salut) se mit devant eux, il les questionna puis leur reprocha de s'asseoir sur les voies publiques. Ils répondirent : « Nous ne faisons aucun mal ! Nous sommes réunis pour nous faire mutuellement le rappel et discuter entre nous. » : notre assise, ô Messager d'Allah, ne concerne pas une chose interdite religieusement, mais elle est purement permise, car nous sommes réunis afin de nous rappeler et discuter entre nous de nos affaires privées. « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répliqua : " Si c'est inévitable, donnez à la rue ses droits » : si vous ne voulez pas abandonner ces assises, alors donnez au passage son droit. Dans une autre version : « Ils demandèrent : " Quel est donc le droit de la voie publique ? - Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) leur répondit : C'est le fait de baisser le regard, de rendre le salut et de ne dire que du bien ! " » Et dans une autre version : « C'est le fait de baisser le regard, d'éviter le mal, de rendre le salut, d'ordonner le convenable et d'interdire le blâmable. » : c'est à dire, si vous ne pouvez faire autrement que de vous asseoir [dans de tels endroits], acquittez-vous des obligations qui vous incombent au regard du passage. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur montra clairement la cause de l'interdiction des assises sur les voies publiques. En effet, l'individu peut y être tenté en apercevant des jeunes femmes et par les regards illicites qui s'ensuivent, voire être tenté physiquement par elles. Il s'agit également d'éviter de porter préjudice aux droits d'Allah ainsi qu'aux droits des musulmans, fait qui ne se produirait pas si l'individu restait chez lui et s'occupait de ses obligations. De plus, sur la voie publique, l'individu peut être amené à voir des choses blâmables qu'il devra condamner ou [se voir dans l’obligation d’]ordonner le bien. Et s'il n'agit pas de la sorte, il s'exposera à la désobéissance à Allah. Par ailleurs, il risque de rencontrer beaucoup de personnes qui passeront près de lui et à qui il devra rendre la salutation. Or, cela pourrait se répéter si souvent qu'il risquerait de ne plus être en mesure de rendre le salut aux passants et tomberait ainsi dans le péché. Pour toutes ces raisons, il est nécessaire que l'individu évite de s'exposer aux épreuves et [veille aussi à ne pas] se charger de ce dont il ne sera peut-être pas en mesure de s'acquitter.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « J'ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : " Le premier à être jugé au Jour de la Résurrection sera un homme mort en martyr. On le fera venir devant Allah Qui lui rappellera Ses bienfaits en sa faveur qu’il reconnaîtra. Alors, Allah lui demandera : ' Qu’as-tu fait ? - Il répondra : J’ai combattu pour Ta cause jusqu’à mourir en martyr ! - Allah lui répondra : Tu mens ! En fait, tu as combattu afin que les gens disent : C’est un brave, un homme courageux ! Et ils l’ont dit. ' Puis, on ordonnera qu’il soit traîné sur son visage et jeté en Enfer. Ensuite, on fera venir un autre homme qui avait appris sa religion puis l’avait enseignée et avait mémorisé le Coran. Allah lui rappellera Ses bienfaits qu’il reconnaîtra. Alors, Allah lui demandera : ' Qu’as-tu fait ? - Il répondra : J’ai appris ma religion et l’ai enseignée aux autres et j’ai mémorisé le Coran pour Toi. - Allah lui dira : Tu mens ! Tu t’es plutôt instruit afin que l’on dise : C’est un savant ! Et tu as appris le Coran afin que l’on dise : Il récite bien le Coran ! Et tout cela a effectivement été dit. ' Puis, on ordonnera qu’il soit traîné sur son visage et jeté en Enfer. Enfin, on fera venir un troisième homme qu’Allah avait favorisé en lui accordant toutes sortes de biens et de richesses. Allah lui rappellera Ses bienfaits qu’il reconnaîtra. Alors, Allah lui demandera : ' Qu’as-tu fait ? Il répondra : Je n’ai négligé aucune des voies, dans lesquelles Tu aimes que l’on dépense ses biens, sans y avoir dépensé de mes biens pour Toi ! - Allah lui répondra : Tu mens ! Au contraire, tu as dépensé ton argent afin que l’on dise de toi : Il est généreux ! Et c’est ce qui a été dit. ' Puis, on ordonnera qu’il soit traîné sur son visage et jeté en Enfer. " »
Rapporté par MuslimSens du hadith : Au Jour de la Résurrection, les premières personnes qui seront condamnées appartiennent à trois catégories : une personne qui apprenait de manière ostentatoire, un combattant arrogant et un donateur vaniteux qui cherchaient à se faire voir. Ensuite, Allah, Gloire et Pureté à Lui, les fera venir au Jour de la Résurrection, Il leur rappellera Ses bienfaits qu’ils reconnaîtront et Il demandera à chacun d’entre eux : « Qu’as-tu fait ? » pour Me remercier vis-à-vis de ces bienfaits. Le premier dira qu’il a appris la science et a récité le Coran pour Sa cause. Allah lui répondra qu’il ment et qu’il apprit cela dans le seul but qu’on dise de lui qu’il était un savant, et s’il a récité le Coran c’était dans le seul but qu’on dise de lui qu’il était un lecteur émérite. Il ne l’a pas fait pour Allah mais par ostentation. Puis, Allah ordonnera qu’on le traîne sur le visage jusqu’à ce qu’on le jette en Enfer. Et il en sera de même pour les deux autres.
Abû Dharr (qu’Allah l’agrée) relate : « Il fut dit au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) : " Que penses-tu de l’homme qui accomplit une œuvre de bien pour laquelle les gens le louent ? - Il dit : C’est la bonne annonce anticipée à l’égard du croyant ! " »
Rapporté par MuslimL’homme qui accomplit sincèrement une œuvre pieuse, pour Allah et non pour les gens, suite à laquelle ils le louent en disant qu’untel est une personne énormément bienfaisante, ou qu'untel effectue beaucoup d’actes d’obéissance, qu'untel est une personne vertueuse envers les gens, ou des propos similaires, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit [au sujet de ces éloges] : « C’est la bonne annonce anticipée à l’égard du croyant ! » c'est l'éloge qui lui a été destinée. En effet, si les gens font les éloges d’une personne, ils sont les témoins d’Allah sur Sa Terre. Voilà pourquoi, lorsqu’un convoi funéraire passa devant le Prophète (sur lui la paix et le salut) et que ses Compagnons firent les éloges du défunt, il déclara (sur lui la paix et le salut) : « Il lui est garanti ! » Puis, lorsqu’un autre cortège passa et que cette fois-ci les Compagnons firent des blâmes, le Prophète (sur lui la paix et le salut) déclara : « Il lui est garanti ! » Les Compagnons demandèrent : « Ô Messager d’Allah ! Que signifie : « Il lui est garanti ! » Il leur répondit : « Le premier convoi funèbre mérite le Paradis et le second mérite l’Enfer. Vous êtes les témoins d’Allah sur terre ! » Ceci est donc l’explication de la parole : « C’est la bonne annonce anticipée à l’égard du croyant ! » Par ailleurs, la différence entre ce dont il est question ici et l’ostentation est que celui qui [agit de manière] ostentatoire œuvre uniquement pour le regard des gens et leurs louanges, et ce faisant, il associe autrui à Allah, Gloire et Pureté à Lui, dans son action. Par contre, en ce qui concerne le type de personne évoquée dans le hadith, son intention est strictement pure et sincère envers Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur. Il ne lui vient même pas à l’esprit que les gens le louent ou le blâment ; et si ces derniers prennent connaissance de ses actes d’obéissance, puis lui adressent des éloges et des louanges, alors ceci n’est pas considéré comme de l’ostentation, mais plutôt comme « une bonne annonce anticipée à l’égard du croyant ! ». Et la différence entre les deux situations est immense.
Jâbir (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Recouvrez le récipient, nouez l'outre, fermez les portes et éteignez la lampe, car le diable ne dénoue pas d'outre, n'ouvre pas de porte et ne découvre pas de récipient. Si l'un d'entre vous ne trouve rien d'autre qu'un bâton à poser en travers de son récipient et de prononcer le Nom d'Allah, qu'il le fasse ! En effet, la souris met le feu à la maison des gens. »
Rapporté par MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a ordonné de recouvrir le récipient afin de le protéger des insectes et autres bêtes néfastes. Il se peut aussi qu'une épidémie y pénètre et le contamine, d'où la nécessité de fermer les récipients. Il faut aussi fermer les portes. Ceci, pour ce qu'on y trouve d'avantages religieux et terrestres, ainsi que de protection des personnes et des biens contre les gens mal intentionnés et pervers. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a aussi conseillé d'éteindre les bougies afin de protéger la maison de tout préjudice que pourrait causer un incendie. Ce hadith porte sur le temps du sommeil de la nuit et le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a informé que le diable ne peut ouvrir une outre nouée ou une porte fermée, et qu'il ne peut pas non plus découvrir les ustensiles couverts. Par ailleurs, si l'on ne peut couvrir les ustensiles entièrement, il ne faut surtout pas les laisser découverts. Au contraire, on posera dessus un bâton. Il faut aussi prononcer le Nom d'Allah, Exalté soit-Il, en couvrant les ustensiles, nouant les outres et fermant les portes. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a aussi évoqué que si les bougies et toutes autres matières inflammables étaient délaissées sans être éteintes avant de dormir, elles pourraient provoquer un incendie à cause d'une souris nuisible qui s'amuserait avec.
Masrûq a dit : « Nous entrâmes auprès de ’Abdullah ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) qui nous dit : " Ô gens ! Que celui d’entre vous qui connaît une chose parle de ce qu’il connaît ! Quant à celui qui ne connaît pas, qu’il dise : 'Allah sait mieux !' En effet, cela fait partie du savoir de dire : 'Allah sait mieux !' pour ce que tu ignores. Allah, Exalté soit-Il, a dit à Son Prophète (sur lui la paix et le salut) : {( Dis : « Pour cela, je ne vous demande aucun salaire et je ne fais pas partie des imposteurs. » )} [Coran : 38/86]." »
Rapporté par Al-BûkhârîSignification du hadith : Certes, si l’individu est questionné au sujet d’une chose qu’il connaît, qu’il l’explique clairement et ne la dissimule pas. Par contre, s’il est questionné sur une chose qu’il ignore, qu’il dise : « Allah sait mieux ! » Et surtout qu’il ne s’efforce pas de répondre. En effet, cela fait partie du savoir de dire : « Allah sait mieux ! » pour ce que tu ignores. Lorsque un individu ignore une chose et dit : « Allah sait mieux ! », c'est une forme de savoir ! En effet, celui qui affirme cela est réellement un savant car il a su estimer sa propre personne à sa juste valeur et à son véritable niveau, reconnaissant ainsi qu’il n’est qu’un ignorant qui dit tout simplement : « Allah sait mieux ! » lorsqu’il ignore une chose. Et dans une version chez Muslim : « En effet, l’un d’entre vous sera plus savant s’il dit : " Allah sait mieux ! " lorsqu’il ne connaît pas une chose. » Cela signifie que c’est mieux pour sa science et plus parfait et plus profitable pour sa personne qu’il dise : « Allah sait mieux ! » Ensuite, ‘Abdullah ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) a étayé son propos avec la Parole d’Allah : {( Dis : « Pour cela, je ne vous demande aucun salaire et je ne fais pas partie des imposteurs. »)} [Coran : 38/86]. C’est-à-dire : je ne vous demande aucune récompense pour ce que je vous ai apporté comme Révélation. En effet, je ne fais que vous montrer la voie du bien et vous appeler à Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur. {( et je ne fais pas partie des imposteurs. )} : Je ne suis pas là pour vous rendre la vie dure ou pour vous parler sans science. Il va sans dire que l’individu ne doit pas donner de jugement juridique sauf s’il a été autorisé à le faire. Et si Allah, Exalté soit-Il, veut qu’il devienne un imam afin de donner des fatwas aux gens et de les guider, alors il le deviendra. Et si Allah ne le veut pas, alors son audace à donner des fatwas ne lui sera en aucun cas profitable. Bien au contraire, cela sera un grand préjudice pour lui dans cette vie d’ici-bas et dans l’au-delà.
Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit qu’on mette ses sandales tout en restant debout.
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû DâwudCe hadith souligne l’interdiction de se chausser en étant debout. Car si l’on est assis cela sera plus facile et plus commode. Et ce jugement concerne les chaussures difficiles à enfiler. En effet, si celui qui veut les mettre tenait à rester debout alors que l’opération nécessite un certain effort, il pourrait tomber. [Par exemple,] s’il lève son pied pour bien mettre sa chaussure. Quant aux sandales bien connues de nos jours, il n’y a aucune gêne à les mettre tout en restant debout. Ce cas précis n’est pas concerné par l’interdiction car il est facile de les enfiler et de les ôter, tout en étant debout, sans nécessairement s’asseoir. En outre, il n’y a aucune différence entre l’homme et la femme au sujet du jugement de cette interdiction car les jugements religieux ne font pas de différence entre eux sauf s’il y a une preuve précisant une spécificité quelconque. Par contre, si l’homme a été évoqué dans ce hadith, c'est dû au fait que les hommes sortent généralement plus que les femmes, d’où leur mention particulière.
Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) entra chez Umm As-Sâ’ib, ou Umm Al-Mussayab, et demanda : " Que t’arrive-t-il, ô Umm As-Sâ’ib - ou ô Umm Al-Mussayab - pour que tu trembles ainsi ? - Elle répondit : C’est la fièvre ! Qu’Allah ne la bénisse pas ! - Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit : N’insulte pas la fièvre ! Car elle élimine les péchés des fils d’Adam comme le soufflet élimine les impuretés du fer ! " »
Rapporté par MuslimJâbir (qu’Allah l’agrée) informe, à travers ce hadith, du fait que le Prophète (sur lui la paix et le salut) entra chez Umm As-Sâ’ib alors qu’elle tremblait. Il lui demanda alors quelle était la cause de ses tremblements. Elle répondit : « C’est la fièvre ! » C’est-à-dire que ses tremblements étaient provoqués par la fièvre qui l’avait frappée. La fièvre est une augmentation de la chaleur constante du corps et c’est aussi un type de maladie dont les genres sont variés. « Qu’Allah ne la bénisse pas ! » C'est une invocation contre la fièvre par laquelle elle a été éprouvée. « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) la reprit : « N’insulte pas la fièvre ! » Il lui a interdit d’insulter la fièvre car elle fait certes partie des actions d’Allah, Exalté soit-Il, et toute chose fait partie de Ses actes. De ce fait, l’individu n’a pas le droit de les insulter car en les insultant, il insulte son Créateur, à Lui la Puissance et la Grandeur. Voilà pourquoi, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a aussi dit : « N’insultez pas le temps car, certes, Allah est le Temps ! ». « Car elle élimine les péchés des fils d’Adam comme le soufflet élimine les impuretés du fer ! » Cela signifie que la fièvre est une cause d’expiation des fautes et d’élévation en degrés, à l'instar du feu qui, lorsqu'il fait fondre le fer, cause la disparition de ses impuretés et résidus jusqu'à le laisser pur. La fièvre agit de même : elle fait disparaître les petits péchés des fils d’Adam jusqu’à ce qu’ils deviennent, après cela, propres et purs.