





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a ordonné qu’on se lèche les doigts et qu’on lèche les plats, et il a dit : " Vous ne savez pas où se trouve la bénédiction ! " » Dans une version : « Lorsque la bouchée de quelqu’un tombe par terre, qu’il la ramasse, qu’il la nettoie les saletés qui sont dessus, qu’il la mange ensuite et qu’il ne la laisse pas au Diable. Et qu’il ne s’essuie pas la main avant de s’être léché les doigts, car il ne sait pas dans quelle partie de sa nourriture se trouve la bénédiction. » Dans une autre version : « Le Diable est aux côtés de l’individu dans tout ce qu’il fait, même lorsqu’il mange. Ainsi, si la bouchée de quelqu’un tombe par terre, qu’il la nettoie des saletés qui sont dessus, qu’il la mange et qu’il ne la laisse pas au Diable. »
Rapporté par MuslimJâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate ici, de la part du Prophète (sur lui la paix et le salut), certaines règles de vie à suivre concernant le fait de manger. Lorsqu’une personne a terminé de manger, elle doit se lécher les doigts et lécher le plat, jusqu’à ne laisser aucune trace de nourriture, car « vous ne savez pas dans quelle partie de votre nourriture se trouve la bénédiction ! » Lorsqu’un peu de nourriture tombe par terre, la personne ne doit pas la laisser. Ceci, car le Diable accompagne l’être humain en toute situation et peut donc prendre cette bouchée. Nous ne pouvons pas le voir, mais c’est le Prophète - le véridique, celui à qui on a dit la vérité - qui nous a informé que le Diable prenait cette bouchée et la mangeait. Même si la bouchée reste devant nous et que nous pouvons l’apercevoir, il la mange quand même et quand bien même nous n’arrivons à pas percevoir l’acte en tant que tel. C’est donc une réalité imperceptible en laquelle il nous incombe de croire.
Anas (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) se rendit un jour chez Sa’d ibn ‘Ubâdah (qu’Allah l’agrée) qui lui amena du pain et de l’huile. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) mangea. Puis, il dit : " Que les jeûneurs rompent leur jeûne chez vous, que les gens pieux mangent de votre nourriture et que les Anges prient sur vous ! " »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-DârimîAnas (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) s’est rendu chez Sa’d ibn ‘Ubâdah (qu’Allah l’agrée), le chef des Khazraj. Sa parole : « qui lui amena du pain et de l’huile. » : On sert donc ce qui est disponible et cela ne veut pas dire que l’on n’est pas généreux. « Il mangea », c’est-à-dire : le Prophète (sur lui la paix et le salut) mangea. Puis, une fois que le Prophète (sur lui la paix et le salut) eut terminé de manger, il dit : « Que les jeûneurs rompent leur jeûne chez vous », c’est-à-dire : Qu’Allah vous rétribue comme Il rétribue celui qui permet à un jeûneur de rompre son jeûne. Cette phrase est une invocation. « Que les gens pieux mangent de votre nourriture. », c'est à dire que les personnes pieuses, celles qui éprouvent la crainte révérencielle [à l'égard d'Allah], en mangent. « Et que les Anges prient sur vous ! », c’est-à-dire : qu’ils implorent le pardon d’Allah en votre faveur.
‘Abdullah ibn ‘Amr ibn Al-‘Âṣ a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : "Allah n’enlèvera pas le savoir en l’arrachant aux gens, mais il enlèvera le savoir en enlevant les savants, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus un seul ! Alors, les gens prendront pour guides des ignorants ; ils seront questionnés et donneront des avis juridiques sans aucun savoir ; ils s’égareront et égareront les autres." »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim‘Abdullah ibn ‘Amr ibn Al-‘Âṣ (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah n’enlèvera pas le savoir » Ce qui est voulu par « le savoir » ici, c'est la connaissance du Livre [le Coran], de la Tradition prophétique [as-Sunnah] ainsi que de tout ce qui se rattache à ces deux sources. « En l’arrachant aux gens », signifie qu’Allah n’enlèvera pas le savoir aux gens en l'élevant au ciel. « Mais il enlèvera le savoir», Il l’élèvera « en enlevant les savants », par le biais de leur mort et en reprenant leurs âmes. « jusqu’à ce qu’il n’en reste plus un seul ! », jusqu'à ce qu'Allah reprenne l’âme du dernier savant. « Alors, les gens prendront pour guides des ignorants » signifie qu'ils prendront pour gouverneurs, pour juges, pour muftis, pour imams et pour référence religieuse « des ignorants (« Juhalâ‘ ») », pluriel du mot : ignorant (« Jâhil »). « Ils seront questionnés et ils donneront des avis juridiques sans aucun savoir », ils répondront et donneront des jugements sans science. Alors « ils s’égareront », ils seront égarés, s’égarant eux-mêmes « et égareront les autres » c'est à dire qu'ils égareront les autres et que c'est ainsi que l’ignorance prédominera dans le monde. Ce hadith nous indique que le savoir va disparaître. A tel point qu’il ne restera plus un seul savant à la surface de la Terre en mesure d'orienter les gens vers la religion d’Allah. C’est alors que la communauté plongera dans la confusion et s’égarera.
Zayd (qu'Allah l'agrée), l’esclave affranchi du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque dit : "Je demande pardon à Allah ! Celui en dehors de Qui aucune divinité n'est digne d’être adorée, Le Vivant, Celui qui se suffit à Lui-même et qui pourvoit aux autres, et je me repens à Lui ! " Tous ses péchés lui seront pardonnés, même s’il a tourné le dos à l’ennemi sur le champ de bataille. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû DâwudQuiconque dit : « Je demande pardon à Allah ! Celui en dehors de Qui aucune divinité n'est digne d’être adorée, Le Vivant, Celui qui se suffit à Lui-même et qui pourvoit aux autres, et je me repens à Lui ! » Tous ses péchés lui seront pardonnés, même s'il a fuit le combat contre les mécréants. Et il est connu que ce péché fait partie des sept péchés destructeurs, qui conduisent l’individu à sa perte, cités dans le hadith : « Eloignez-vous des sept péchés destructeurs ! … », et parmi eux, il y a le fait de fuir le champ de bataille. Ce hadith signifie aussi que la personne doit se repentir [et cesser] tous ses péchés, y compris celui de la fuite. En effet, demander pardon pour un péché que l’on continue de commettre n’est d’aucune utilité. Ce qui est utile, c’est de se repentir de ce péché.
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit, le jour de la Bataille des Coalisés : "Qui pourrait me ramener des nouvelles des gens ? - Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) répondit : Moi ! - Puis, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a de nouveau demandé : Qui pourrait me ramener des nouvelles de ces gens ? - Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) répondit de nouveau : Moi ! - Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : Certes, chaque Prophète a un apôtre et le mien est Az-Zubayr !" »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLors de la Bataille des Coalisés, la tribu de Quraysh et leurs alliés vinrent à Médine afin de combattre les musulmans. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna alors de creuser une tranchée. Puis, les musulmans furent informés que la tribu juive des Banî Qurayẓah avait rompu le pacte conclu auparavant avec eux, et qu’elle s’était alliée avec Quraysh dans la guerre contre les musulmans. Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a demandé : « Qui pourrait me ramener des nouvelles des Banî Qurayẓah ? » Az-Zubayr ibn Al-‘Awwâm (qu’Allah l’agrée) se leva et répondit : « Moi, je t’apporterai de leurs nouvelles ! » Puis, le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda à nouveau : « Qui pourrait me ramener des nouvelles des Banî Qurayẓah ? » Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) répondit de nouveau : « Moi ! » Alors, à cet instant, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, chaque Prophète a ses défenseurs et mon défenseur est : Az-Zubayr ! »
Jâbir ibn ʽAbdillah relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Az-Zubayr est le fils de ma tante paternelle et mon apôtre de ma communauté. »
Rapporté par AḥmadLe Prophète (sur lui la paix et le salut) informe du fait qu'Az-Zubayr ibn Al-'Awwâm est le fils de sa tante paternelle, Ṣafiyyah bint 'Abdilmuṭṭalib et qu'il est, de sa communauté, celui qui le défend et le soutient.
Ibn ʽUmar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'un d'entre vous est invité à un repas de noces, qu'il s'y rende ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe hadith nous apprend qu'un musulman se doit de répondre favorablement lorsqu'il est invité à un repas de mariage, que le repas soit organisé avant ou après la consommation de celui-ci. En s'y rendant, le musulman fera plaisir à son frère et s'associera aux joies et festivités [de ce jour particulier]. Pour la majorité des jurisconsultes, répondre à une telle invitation est une obligation ; en effet, celui qui ne répond à cette invitation est qualifié dans certains hadiths comme étant « désobéissant envers Allah et Son Envoyé (sur lui la paix et le salut) » et cette appellation ne peut concerner qu'une personne délaissant une obligation.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) disait : « Quel mauvais repas que celui des noces où l'on invite les riches et l'on délaisse les pauvres ! Et quiconque ne répond pas à l'invitation a certes désobéi à Allah et à Son Messager (sur lui la paix et le salut) ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCette parole d'Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée), qui est considérée comme remontant jusqu'au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et qui a aussi été rapportée de ses paroles à lui-même (sur lui la paix et le salut), précise que le pire repas est le repas de noces où l'on invite exclusivement les riches et pas les pauvres, et c'est considéré comme du mépris à l'égard de ces personnes pauvres. De plus, le fait d'inviter [spécifiquement] les personnes riches est un signe d'ostentation, de vanité et de recherche de renommée. Voilà pourquoi ce repas [de noces] est le pire des repas. Cependant, si cette invitation comporte les deux parties, alors son caractère détestable disparaît [aussitôt]. En effet, à la base, le repas de noces a été légiféré afin d’afficher la gratitude à Allah pour le bienfait du mariage. Par ailleurs, le hadith enseigne que quiconque ne répond pas à l'invitation d'un repas de noces sans excuse valable a certes désobéi à Allah et à Son Messager (sur lui la paix et le salut) compte tenu de l'ordre strict et rigoureux d'y répondre et vu les nombreux avantages que cela comporte.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'un d'entre vous est invité à un repas, qu'il y réponde ! S'il jeûne, qu'il fasse des invocations ! Sinon, qu'il mange ! »
Rapporté par MuslimCe hadith indique que si le musulman est convié par son frère à un repas de noces, il doit impérativement répondre à cette invitation afin de satisfaire celui qui l'a invité et de participer ainsi à la joie de son frère musulman. Dans le cas où il accomplit un jeûne obligatoire, comme le fait de rattraper un jour manqué ou [suite à] un vœu [qu’il doit expier], il devra assister au repas sans manger mais en invoquant le bien et la bénédiction [pour les organisateurs de cette invitation]. Par contre, si son jeûne est surérogatoire, il a le choix de le rompre et de manger avec celui qui l'a invité ; et s'il le souhaite, il peut continuer son jeûne sauf qu'il devra informer de sa situation celui qui l'a invité soit qu'il poursuit son jeûne ou bien il le rompt afin de ne pas l’embarrasser. Cependant, le fait de se rendre à l'invitation et d'y assister, que la personne rompe son jeûne ou le continue, est très fortement recommandé.