





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a dit : « L'un de vous aimerait-il, en rentrant auprès de sa famille, y trouver trois énormes chamelles pleines et grasses ? - Nous avons répondu : Oui ! - Il a alors dit : Alors [sachez que] trois versets que l'un de vous lit dans sa prière valent mieux pour lui que trois énormes chamelles pleines et grasses ! »
Rapporté par MuslimLe Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) explique que la récompense de la lecture de trois versets dans la prière est meilleure pour la personne que de trouver chez lui trois chamelles enceintes avec des os gras.
'Ouqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a dit : « Celui qui lit le Coran à haute voix est semblable à celui qui donne l'aumône en public ; et celui qui lit le Coran à voix basse est semblable à celui qui donne l'aumône en secret. "
Rapporté par Abû Dâwud, At-Tirmidhî et An-Nassâ'îLe Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a expliqué que celui qui lit le Coran à voix haute est semblable à celui qui donne l'aumône en public ; et celui qui lit le Coran à voix basse est semblable à celui qui donne l'aumône en secret.
D’après Abû Hurayra — qu’Allah l’agrée —, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « De la perfection de l’Islam de l’homme : délaisser ce qui ne le regarde pas. »
Rapporté par At-Tirmidhî et d'autresLe Prophète ﷺ a indiqué que, parmi les plus belles qualités de l’Islam du musulman, il y a le fait qu’il délaisse ce qui ne le concerne pas — paroles et actes —, qu’il s’agisse des affaires religieuses ou mondaines ; s’occuper de ce qui ne le regarde pas le détourne souvent de ce qui le regarde ou le mène à des torts. L'être humain sera en effet interrogé sur ses actes le Jour de la Résurrection.
‘Abdallah ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque que l’un d’entre vous finit de manger, qu’il n’essuie pas sa main avant de la lécher ou de la faire lécher. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) a ordonné à quiconque a mangé de ne pas s’essuyer la main ou de ne pas la laver avant de l'avoir léchée lui-même ou qu'elle n'ait été léchée [par autrui]. La raison [de cet ordre] a été précisée dans certaines versions expliquant que la personne ne sait pas où se trouve la bénédiction dans sa nourriture. Et c'est pour cela que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a ordonné de se lécher les doigts. En effet, il se peut que la bénédiction de cette nourriture se trouve dans ce qui en reste sur les doigts.
Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se fit faire une bague en or. Quand il la portait, il tournait le chaton à l'intérieur de sa paume. Les gens firent alors de même. Puis, il s'assit sur le minbar, l'ôta et déclara : « Je portais cette bague et tournais son chaton à l'intérieur. » Il la jeta, puis dit : « Par Allah ! Jamais plus je ne la porterai ! » Les gens jetèrent alors aussitôt leurs bagues. » Dans une [autre] version : « Il portait la bague à sa main droite. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna qu'on lui fasse une bague en or. Quand il la portait, il tournait le chaton à l'intérieur de sa paume. Le voyant faire, les Compagnons (qu’Allah les agrée) firent de même. Ensuite, après quelque temps, le Prophète (sur lui la paix et le salut) s'assit sur le minbar afin que les gens le voient, puis déclara : « Je portais cette bague et tournais son chaton à l'intérieur. » Il la jeta et dit : « Par Allah ! Jamais plus je ne la porterai ! » Ceci se déroula après l'interdiction faite aux hommes de porter de l'or. Les gens jetèrent aussitôt leurs bagues afin de faire comme Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut).
‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) a dit : Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit de porter de la soie, en disant : « sauf de tel à tel endroit », et il leva l’index et le majeur. Dans une version de Muslim : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit de porter de la soie, sauf une surface de deux, trois ou quatre doigts. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit aux hommes de porter de la soie, à l’exception de ce qui est cité dans ce hadith. Dans la version commune aux deux livres de Al-Bukhârî et de Muslim, la permission concerne l’espace de deux doigts. Et dans une version de Muslim, trois ou quatre doigts. On opte donc pour le chiffre le plus grand, ce qui signifie qu’il est permis de porter une surface de soie grande comme quatre doigts.
Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée) relate : « Abû Bakr As-Siddîq (qu'Allah l'agrée) demanda : Ô Messager d'Allah ! Conseille-moi des paroles à dire le matin et le soir ! [Le Prophète] dit : Dis : « Ô Allah ! Créateur des cieux et de la terre, Connaisseur de l'invisible et du visible, Seigneur et Maître de toute chose, je témoigne qu'il n'est de divinité [qui soit digne d'adoration] à part Toi, je me réfugie auprès de Toi contre mon propre mal, contre le mal du diable et son polythéisme, et contre le fait de me causer du tort à moi-même ou d'en causer à un musulman. » - Dis-le le matin, ajouta le Prophète (sur lui la paix et le salut), le soir et quand tu te couches ».
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadCette formule fait partie des formules d'évocation d'Allah que l'on dit le matin et le soir. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'a enseignée à Abû Bakr (qu'Allah l'agrée) quand ce dernier lui demanda : apprends-moi ! Il lui enseigna alors une formule d'évocation et d'invocation qu'il pouvait dire le matin et le soir. Il lui a donc ordonné de dire : « Ô, Allah ! Créateur des cieux et de la terre », c’est-à-dire : Ô Allah ! Toi qui as créé les cieux et la terre sans modèle préalable, Toi qui les as inventés et les as fait sortir du néant. « Connaisseur de l'invisible et du visible », c’est-à-dire : Toi qui connais ce qui échappe aux créatures et qu'elles ne peuvent percevoir. En effet, Allah, Exalté soit-Il, connaît le passé, le présent et le futur. « Seigneur et Maître de toute chose », c’est-à-dire : Ô Seigneur et Maître de toute chose ! Allah est le Seigneur de toute chose ainsi que le Maître de toute chose. « J'atteste qu'il n'est de divinité [qui soit digne d'adoration] à part Toi », c’est-à-dire : je reconnais par la parole et par le cœur que Toi seul mérites d'être adoré. Tout ce qui est adoré en dehors d'Allah est nul et ne mérite pas d'être adoré. Allah Seul mérite l'adoration. « Je me réfugie auprès de Toi contre mon propre mal », car l’âme comporte différents maux comme il est dit dans le Coran : {( et je ne m'innocente pas, car l'âme ordonne certes le mal, sauf pour celui à qui mon Seigneur a fait miséricorde )} [Coran : 12/53]. Ainsi, si Allah ne te préserve pas de tes propres maux, ton âme te nuira et t'ordonnera le mal. Au contraire, s'Il te protège de son mal, Il te mènera à tout ce qui t'est bénéfique. « Et contre le mal du diable et son polythéisme », c’est-à-dire que tu demandes à Allah de te protéger du mal du diable et du polythéisme auquel il appelle. Le terme « shirk » traduit ici par polythéisme peut être lu « sharak » et il signifie dans ce cas : son filet, son piège, comme l’accessoire à l'aide duquel on chasse les oiseaux, les poissons, etc. En effet, le diable tend des pièges par lesquels il s'empare des êtres humains, comme les plaisirs, les idéologies erronées et autres... « et contre le fait de me causer du tort à moi-même », c’est-à-dire : de m'attirer du mal, « ou d'en causer à un musulman. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a donc ordonné à Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) de prononcer ces paroles le matin, le soir et en se couchant.
Abdullâh ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) dit : Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) se trouvait au soir, il disait : « Nous nous retrouvons au soir, ainsi que la royauté, appartenant à Allah ; les louanges sont pour Allah, il n'est de divinité [digne d'adoration] excepté Allah, Lui Seul, Il n’a point d’associé. », le rapporteur dit : Je pense qu’il disait avec cela : « A Lui la royauté, à Lui les louanges et Il est capable de toute chose. Ô Seigneur ! Je Te demande le meilleur de ce qui se trouve dans cette nuit et le meilleur de ce qui vient après. Et je cherche protection auprès de Toi contre le mal de ce qui se trouve dans cette nuit et le mal de ce qui vient après. Ô Seigneur ! Je cherche protection auprès de Toi contre la paresse et les maux de la vieillesse. Ô Seigneur ! Je cherche protection auprès de Toi contre le châtiment du Feu et le châtiment de la tombe. » Et lorsqu’il se trouvait au matin, il faisait la même chose [mais en disant] « Nous nous retrouvons au matin, ainsi que la royauté, appartenant à Allah. »
Rapporté par MuslimPrononcer des invocations bénies faisait partie de la tradition du Prophète (sur lui la paix et le salut) lorsqu’arrivait le matin ou le soir. Ainsi lorsqu’il dit : « Nous nous retrouvons au soir, ainsi que la royauté, appartenant à Allah », cela signifie : Nous sommes parvenus au soir, et la royauté d’Allah continue et Lui appartient exclusivement. « Les louanges sont à Allah. », c'est à dire : Nous sommes, dans notre état, parfaitement conscients que la royauté revient à Allah et que les louanges Lui reviennent exclusivement. « Il n'est de divinité [digne d'adoration] excepté Allah », c'est à dire qu'Il est Le Seul digne d’être adoré. « Ô Seigneur ! Je Te demande le meilleur de ce qui se trouve dans cette nuit » : de la nuit elle-même, « et le meilleur de ce qui vient après » : de ce qui pourrait s’y produire ainsi que de ce qui en découle. « Et je cherche protection auprès de Toi contre le mal de ce qui se trouve dans cette nuit et le mal de ce qui vient après. » : Tout ce qui peut se trouver de mal durant les nuits et qui pourrait toucher ma vie mondaine ainsi que ma religion. « Ô Seigneur ! Je cherche protection auprès de Toi contre la paresse. » : Faire preuve de lourdeur lorsque l’on accomplit un acte de piété, alors qu’on a la capacité [de le faire normalement], en raison d’un manque de motivation à faire le bien lorsqu’on en est capable ; « et les maux de la vieillesse » : Arriver à l’âge où la force physique n’est plus et qui correspond à l’âge de la sénilité ; dans cet état l’objectif de la vie, d’apprendre et d’appliquer est dépassé. Le mot « kibr » a également été rapporté [avec une absence de voyelle qui le différencie du mot « kibar », la vieillesse] et, dans ce cas-là, il signifie : l’ingratitude lorsqu’un bienfait est accordé et le sentiment de supériorité envers les gens. « Les maux de la vieillesse » concernent tout ce qui accompagne la vieillesse comme la sénilité, l'indécision, l'incapacité à raisonner, la négligence dans l'accomplissement des adorations ainsi que d'autres choses déplaisantes à l’œil. « contre le châtiment de la tombe. » : Le châtiment lui-même ou ses conséquences. « Et lorsqu’il se trouvait au matin » : C’est-à-dire le Prophète (sur lui la paix et le salut), « il faisait la même chose. » : Il répétait ce qu’il disait pour le soir, mais au lieu de dire : « Nous nous retrouvons au soir, ainsi que la royauté, appartenant à Allah », il disait : « Nous nous retrouvons au matin, ainsi que la royauté, appartenant à Allah. » De même, il changeait le mot « nuit », par le mot « jour ». Il disait donc : « Ô Allah, je Te demande le meilleur de cette journée… », et utilisait les pronoms qui lui correspondent par la suite.
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Fait partie de la vénération que l'on doit avoir pour Allah, Exalté soit-Il, le fait d’honorer le musulman aux cheveux blancs, celui qui porte le Coran, sans excès ni laxisme, ainsi que de montrer de la considération et du respect envers le sultan juste. »
Rapporté par Abû DâwudCe hadith met en lumière que, parmi ce qui fait partie de la considération et de la vénération envers Allah, Gloire et Pureté à Lui, il y a les éléments suivants : - « Honorer le musulman aux cheveux blancs » C’est-à-dire : vénérer la personne âgée, en lui témoignant respect et en faisant preuve de bienveillance à son égard. - « Honorer celui qui porte le Coran » : celui qui l’a mémorisé. La personne a ainsi été appelée parce qu’en mémorisant le Coran et en ayant supporté toutes les difficultés pour y parvenir, c’est comme si elle le portait en elle-même. Est également concerné [par le hadith], celui qui consacre [son temps] à le lire et à en faire le commentaire (« At-Tafsîr »). Toutefois, « celui qui a retenu le Coran » a été accompagné de deux qualificatifs : 1- « Sans excès de zèle » C’est-à-dire : lorsqu’il applique les ordres du [Coran] ou en se focalisant sur des aspects équivoques et ambigus de [certains] passages. Fait aussi partie du zèle, le fait d’exagérer dans l’effort de bien prononcer les lettres [lors de la récitation]. En effet, il est rapporté que le zèle signifie [également] : Exagérer dans la science de la récitation du Coran (« At-Tajwîd »), ou encore le réciter très vite, à tel point qu’en méditer le sens est impossible. 2- « Sans laxisme » : en le délaissant totalement. Ainsi, il ne le lit pas, il ne le récite pas correctement et il n’applique pas les ordres qui s’y trouvent. Il a [également] été dit que cela signifie : délaisser [ses injonctions] par laxisme. Enfin, dans ce hadith prophétique, il est question « d’honorer le sultan juste ». C’est-à-dire : le dépositaire de l’autorité qui a prouvé son équité. Il est donc recommandé d’avoir de la considération et du respect pour lui et pour le bien qu’il apporte à ses administrés.