





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate : « Je partis en voyage avec Jarîr ibn ‘Abdillah Al-Bajalî. Comme il me servait, je lui ai dit : « N’agis pas de la sorte ! » Mais, il me répondit : « J’ai vu les Anṣâr agir avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) d’une façon telle que je me suis juré qu’à chaque fois que j’accompagnerai l’un d’entre eux, je le servirai ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe hadith de Jarîr ibn ‘Abdillah Al-Bajalî (qu’Allah l’agrée) montre que ce dernier était en voyage et qu'il servait ses Compagnons, qui étaient des Anṣâr, et que parmi eux se trouvait Anas ibn Mâlik, qui était plus jeune que lui. On lui fit cette remarque : « Comment peux-tu les servir, alors que tu es un Compagnon du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) !? » Il répondit : « J’ai vu les Anṣâr agir avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) d’une telle façon que je me suis juré qu’à chaque fois que j’accompagnerai l’un d’entre eux, je le servirai ! » En agissant ainsi, il honorait ceux qui avaient honoré le Prophète (sur lui la paix et le salut), sachant que le fait d’honorer les Compagnons d’un homme équivaut à honorer ce dernier, et que le fait de les respecter revient à le respecter. C’est pourquoi, il considérait que le fait d’honorer ces gens revenait à honorer le Prophète (sur lui la paix et le salut).
Lorsqu'un homme s'apprêtait à voyager, 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) avait coutume de lui dire : « Approche-toi que je te fasse mes adieux comme le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) avait l'habitude de nous les faire. » Et il lui disait : « Je confie à Allah ta religion, le dépôt dont tu es chargé ainsi que tes œuvres finales. » 'Abdullah ibn Yazid Al-Khatmi (qu'Allah l'agrée) relate que lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) voulait faire ses adieux à l'armée, il avait coutume de dire : « Je confie à Allah votre religion, le dépôt dont vous êtes chargés ainsi que vos œuvres finales. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadLorsqu'un homme s'apprêtait à effectuer un voyage, 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) avait pour coutume de lui dire : « Approche-toi de moi afin que je te fasse mes adieux comme le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) avait l'habitude de nous les faire ! » Et ces paroles d'Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) montrent combien les Compagnons (qu'Allah les agrée) étaient attachés au fait de se conformer à la guidée du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). « Lorsqu’il faisait ses adieux à un homme » c'est à dire à un voyageur. « Il le prenait par la main et ne la lâchait pas. » ceci a été mentionné dans d'autres versions, c'est à dire qu'il ne lâchait pas la main de cet homme, par modestie, afin de lui exprimer son affection et sa compassion. De même, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) avait l'habitude de dire au voyageur : « Je confie à Allah ta religion », je Lui demande qu'Il protège ta religion, « le dépôt dont tu es chargé » : cela englobe tout ce que l'individu s’est vu confier comme dépôts, que ces derniers relèvent du droit des gens ou des responsabilités qu’Allah nous a confiées. En effet, l'individu qui voyage va forcément devoir prendre, donner et vivre avec les gens. C'est pourquoi, le Messager (sur lui la paix et le salut) a invoqué Allah afin que le voyageur respecte ses dépôts, qu’il soit préservé de toute trahison et que, lorsqu’il retourne auprès de sa famille, il soit sûr de ne pas y trouver quelque chose qui nuirait à sa religion ou à sa vie d'ici-bas. Par ailleurs, faisait partie du comportement du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), lorsqu'il voulait faire ses adieux à un groupe de personnes qui sortaient pour le combat dans la voie d'Allah, de dire cette invocation générale. Ceci, afin qu'ils puissent réussir à viser leurs ennemis et prendre le dessus sur eux lors de la bataille, tout en préservant leurs obligations [vis-à-vis] d'Allah.
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « L’homme est avec ceux qu'il a aimés. » Et dans une version : « On demanda au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Qu’en est-il de l’homme qui aime des gens sans être au même niveau qu’eux ? » Il répondit : « L'homme est avec ceux qu'il a aimés. » ‘Abdullah ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) relate qu'un homme vint au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et demanda : « Ô Messager d’Allah ! Que dis-tu d’un homme qui aime des gens mais n’a pas atteint leur niveau ? » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : « L’homme est avec ceux qu'il a aimés. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim dans ses deux versionsDans l’au-delà, l’individu sera avec ceux qu’il aimait ici-bas. Ce hadith encourage à vouer un grand amour aux Prophètes et aux hommes pieux et à les suivre, chacun en fonction du rang qui est le sien. Il nous met aussi en garde contre le fait d’aimer leurs opposés, car l’amour est une preuve de l’existence d’un lien fort entre l’aimant et l’être aimé, qui pousse le premier à adopter les caractères du second et à l’imiter. Ces comportements indiquent la présence de l'amour tout comme elles en sont aussi le moteur. De même, l’amour qu’un individu voue à Allah est, en lui-même, la plus grande chose qui puisse le rapprocher d’Allah, car Allah est reconnaissant et donne à celui qui cherche à se rapprocher de Lui beaucoup plus que ce qu’Il ne prodigue. Le fait que l’homme sera avec ceux qu’il a aimés ne signifie pas qu’il aura un rang égal au leur, cela variera en fonction des bonnes œuvres et des investissements rentables. En outre, l’homme est avec un autre dès lors qu’il le rejoint dans un point précis, mais cela n’implique pas qu’il le rejoigne à tous les niveaux. S’il s’avère que tous entreront au Paradis, il sera effectivement avec eux, même si leurs degrés sont différents. Ainsi, celui qui aura aimé le Prophète (sur lui la paix et le salut), ou un croyant parmi les croyants, sera avec eux au Paradis [à partir du moment où son intention] aura été bonne, car c'est la base et parce que les actions ne font que la suivre et dépendre d’elle. En somme, le fait qu’il soit avec eux n’implique pas qu’il soit au même degré qu’eux, ni même qu'il reçoive la même récompense.
ʽAbdullah ibn ʽAmr ibn Al-ʽÂṣ (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah a dit : « N’est pas des nôtres celui qui ne fait pas preuve de miséricorde envers nos jeunes et n’honore pas nos anciens. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadNe fait pas partie des musulmans attachés à la tradition prophétique, celui qui ne fait pas preuve de miséricorde envers le jeune musulman, montrant compassion et bonté à son égard, plaisantant avec lui ; et il en est de même pour celui qui n'accorde pas à la personne âgée la considération et l'estime qu'elle mérite. L'expression : « n'est pas des nôtres » est employée afin d'exhorter et mettre en garde [contre ces comportements] mais ne signifie pas que la personne dont il est question ici soit sortie de l'Islam.
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate : « A l’époque du Prophète (sur lui la paix et le salut), il y avait deux frères : l’un d’eux se rendait auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) et l’autre allait travailler. [Un jour], ce dernier se plaignit au Prophète (sur lui la paix et le salut) de son frère. [Le Prophète] lui dit alors : « Il est probable qu’il soit la cause de ta subsistance ! »
Rapporté par At-TirmidhîAnas (qu’Allah l’agrée) relate qu’à l’époque du Prophète (sur lui la paix et le salut), il y avait deux frères : l’un des deux se rendait aux assises du Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui tenait compagnie afin de s’instruire et de retenir ses paroles et ses gestes tandis que l’autre passait son temps à travailler pour gagner de l’argent. Ce dernier se plaignit donc de son frère auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut). Pour le réconforter, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui répondit : « Il est fort probable que le fait que tu le prennes en charge soit une cause de ta richesse, parce qu’Allah aide le serviteur, tant que le serviteur aide son frère. »
Samurah ibn Jundub (qu'Allah l'agrée) relate : « A l'époque du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), j'étais un jeune garçon et j'apprenais ce qu'il disait. Rien ne m'empêchait de parler, si ce n'est la présence d'hommes plus âgés que moi. »
Rapporté par MuslimSamurah ibn Jundub (qu'Allah l'agrée) informe du fait qu'à l'époque du Prophète (sur lui la paix et le salut), il était un jeune garçon et qu'il apprenait certaines des paroles du Prophète (sur lui la paix et le salut). Cependant, rien ne l'empêchait de les rapporter hormis la présence de gens plus vieux que lui.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un homme alla visiter l’un de ses frères dans un autre village. Allah, Exalté soit-Il, envoya alors un ange sur son chemin afin de l’observer. Lorsque ce dernier arriva à l’homme, il lui demanda : « Où vas-tu ? - Je souhaite rendre visite à un de mes frères dans ce village, répondit l’homme. - Lui as-tu fait une faveur pour laquelle tu espères une récompense ? demanda l’ange. – Non, répondit l’homme, c’est uniquement parce que je l’aime pour Allah, Exalté soit-Il. » L’ange dit : « Dans ce cas, [sache] que je suis un Messager qui t’a été envoyé par Allah, afin de t’annoncer qu’Il t’aime tout comme tu as aimé ce frère pour Lui ! »
Rapporté par MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) informe du fait qu’un homme, d’une communauté antérieure à la nôtre, parti rendre visite à l'un de ses frères en religion, dans une autre ville ; Allah mit alors un ange sur son chemin pour le protéger et l’observer. L’ange lui demanda où il allait. L’homme l’informa qu’il allait rendre visite à l'un de ses coreligionnaires dans la ville en question. L’ange lui demanda ensuite si cet homme était son esclave, son enfant ou quelqu’un d’autre dont il aurait la charge, matérielle et affective, ou simplement quelqu’un dont il aurait besoin. Il lui répondit que non, mais [qu'il voulait le visiter] seulement parce qu’il l’aimait pour Allah et qu’il cherchait, à travers sa visite, la satisfaction d’Allah. L’ange lui annonça alors qu’il était envoyé par Allah afin de lui dire qu’Allah l’aimait tout comme il aimait son frère pour Lui.
Â’ishah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Les épouses du Prophète (sur lui la paix et le salut) étaient réunies chez lui. Fâṭimah (qu'Allah l'agrée) arriva alors en marchant d'un pas ne différant pas d'un iota de celui du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Quand il la vit, il lui souhaita la bienvenue en disant : « Bienvenue à ma fille ! » Puis, il la fit s'asseoir à sa droite ou à sa gauche et lui confia un secret. Elle pleura à chaudes larmes. Voyant sa tristesse, il lui confia un second secret et là, elle rit. Je lui ai alors dit : « D'entre toutes les femmes de son entourage, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) t'accorde le privilège de ses confidences et ensuite tu pleures !? » Quand le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) s'en alla, je lui ai demandé : « Que t'a dit le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ? » Elle répondit : « Je ne suis point telle à divulguer le secret du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ! » Et lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) mourut, j’ai de nouveau demandé : « Je te demande par le droit que j'ai sur toi ! Me diras-tu ce que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) t'a confié ? » Elle répondit : « Maintenant, oui ! Dans sa première confidence, il m'informa que Jibrîl lui faisait réciter le Coran une ou deux fois par an. Or, cette fois-ci, il le lui avait fait réciter à deux reprises [et qu'il n'y voyait pas] d'autre signe que la proximité de sa mort ; il me dit : « Crains donc Allah et patiente ! Car quel bon prédécesseur je suis pour toi ! » J’ai donc pleuré les larmes que tu vis. Devant ma tristesse, il me fit cette deuxième confidence : « Ô Fâṭimah ! N'es-tu pas satisfaite d'être la reine des femmes croyantes ou la reine des femmes de cette communauté ? » J'ai alors ri du rire que tu as vu ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) évoqua que les épouses du Prophète (sur lui la paix et le salut) étaient réunies chez lui et qu'ensuite Fâṭimah (qu'Allah l'agrée) est venu le visiter. C’était lors de sa maladie et des souffrances qui devancèrent son décès. Elle mentionna que Fâṭimah (qu’Allah l’agrée) vint en marchant d'un pas identique à celui du Prophète (sur lui la paix et le salut). Et lorsque sa fille Fâṭimah (qu’Allah l’agrée) venait lui rendre visite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait l'habitude de se lever vers elle, de l’embrasser et de l'asseoir près de son assise. Il lui souhaita donc la bienvenue et la fit s'asseoir à ses côtés. Puis, 'Â’ishah (qu'Allah l'agrée) informa qu'il confia un secret à l’oreille de Fâṭimah (qu'Allah l'agrée). Elle se mit alors à pleurer à chaudes larmes. Voyant sa tristesse, il lui confia un autre secret à l’oreille et elle se mit alors à rire. 'Â’ishah (qu'Allah l'agrée) lui demanda quelle était donc la confidence par laquelle le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) l'avait privilégiée sur ses épouses et pourquoi elle s’était mise à pleurer. Elle répondit : « Je ne suis point telle à dévoiler le secret du Messager d'Allah ! » Et lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) mourut, 'Â’ishah (qu'Allah l'agrée) jura et demanda à Fâṭimah (qu'Allah l'agrée) de lui raconter ce que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui avait dit. Elle répondit alors : « Maintenant que tu me le demandes, je vais te le raconter. Mes pleurs lors de sa première confidence résultaient du fait qu'il m'informa que, d'habitude, Jibrîl (sur lui la paix) lui faisait réciter le Coran une ou deux fois par an. Or [cette année], il le lui avait fait réciter à deux reprises. Et le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) n'y avait rien vu d’autre qu'un signe avant-coureur de la fin de sa vie. Il m'a alors ordonnée de craindre Allah et de patienter, et [a ajouté] qu'il était un bon prédécesseur pour moi face à la tristesse provoquée par la [future] séparation. J’ai donc pleuré les larmes que tu as vues. En voyant ma tristesse, il m’a [alors] confié que j'étais la reine des femmes croyantes ou la reine des femmes de cette communauté. Alors, j’ai ri du rire que tu as aperçu. » Ce ḥadith montre clairement que son rire survint lorsqu'on lui annonça qu'elle était la reine des femmes du Paradis, qu’Allah l’agrée. Cependant, les versions diffèrent sur la raison qui l'a fait rire lors de la deuxième confidence et divers avis ont été émis : en premier, il a été dit que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) l’informa qu'elle serait la première de sa famille à le rejoindre. En second, il a été dit qu'il l'avait informée qu'elle serait la reine des femmes du Paradis, puis qu'elle serait la première de sa famille à le rejoindre, et c'est l’avis le plus vraisemblable. En troisième, il a été dit qu’il avait dit à Fâṭimah : « Jibrîl m'a informé qu'il n'y avait pas une femme parmi les femmes musulmanes aussi noble de par sa descendance que toi, alors ne sois pas, parmi ces femmes, la femme la moins patiente. » Toutefois, [dans ce hadith] nous retenons avant toute chose le désir ardent de 'Â’ishah (qu'Allah l'agrée) de connaître rapidement la nature des confidences du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) faites à sa fille Fâṭimah (qu'Allah l'agrée) en la questionnant et qui résulte avant tout de son empressement [à acquérir le savoir]. Mais la fille du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ne pouvait que lui répondre : « Je ne suis point telle à divulguer le secret du Messager d'Allah ! », sur lui la paix et le salut. Ceci est donc la phrase qui illustre ce hadith. Et quand l’interdiction disparut avec le décès du Prophète (sur lui la paix et le salut), Fâṭimah (qu'Allah l'agrée) l'informa alors de la nature des confidences. Dans ce hadith, on trouve aussi l'annonce par le Prophète (sur lui la paix et le salut) de ce qui allait prochainement arriver ; et cela arriva comme il l'avait prédit. En effet, les savants ont unanimement reconnu que Fâṭimah (qu'Allah l'agrée) fut la première [personne] de la famille du Prophète (sur lui la paix et le salut) qui décéda après lui et cela avant même ses épouses (qu'Allah les agrée).
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur la paix et le salut) a dit : « Le véritable indigent n’est pas celui qui se contente d’une datte ou deux, ou d’une bouchée ou deux ; le véritable indigent, c’est celui qui s’abstient.
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe hadith explique ce qu’est véritablement la pauvreté, et que l’indigent respectable, en droit de recevoir l’aumône, et qui en a le plus besoin aussi, c'est celui qui s’abstient [de demander à autrui]. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a aussi nié le [statut] de pauvreté à celui qui mendie et quémande ; en effet, cette personne obtient [souvent] ce dont elle a besoin et la Zakât lui est même parfois donnée, ceci ayant pour conséquence de la sortir de sa situation de nécessité. Alors que celui qui ne mendie pas, ni ne suscite de compassion [des autres], le besoin et la nécessité perdurent chez lui. Et c’est donc pour cette raison qu’il faut lui donner à lui.