





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Anas (qu'Allah l'agrée) relate : « Il n'y avait pas une personne plus chère [à leurs yeux] que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et lorsqu'ils le voyaient, ils ne se levaient pas du fait qu'ils savaient qu'il détestait cela. »
Rapporté par At-TirmidhîAnas (qu'Allah l'agrée) informe du fait qu'il n'y avait personne de plus aimée auprès des Compagnons que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et que, malgré leur amour ardent à son égard (sur lui la paix et le salut), lorsqu'ils le voyaient venir vers eux, ils ne se levaient pas pour lui. En effet, ils savaient qu'il détestait (sur lui la paix et le salut) que quelqu'un se lève pour lui.
Abû Juḥayfah (qu'Allah l'agrée) a dit : « J'étais auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) lorsqu'il dit à un homme qui était près de lui : " Je ne mange pas [en étant] accoudé ! " »
Rapporté par Al-BûkhârîDans ce hadith, Abû Juḥayfah Wahb ibn 'Abdillah As-Siwâ’î (qu'Allah l'agrée) informe du fait qu’il ne faisait pas partie de la guidée du Prophète (sur lui la paix et le salut) de manger en étant accoudé, à savoir en s’appuyant sur l’un des côtés [de son corps] à l'aide d'un oreiller, ou autre, ou bien de poser une de ses [deux] mains au sol et de s'appuyer avec. Plutôt même, le Prophète (sur lui la paix et le salut) faisait en sorte d'éviter cette assise car cette posture appelle à beaucoup manger entraînant une lourdeur du corps et une inactivité ainsi que de nombreux [autres] préjudices physiques. Ceci, dans la mesure où lorsqu'une personne mange en s'accoudant, la nourriture ne descend pas correctement, facilement et ni de façon habituelle et naturelle. Il se peut même qu’il en résulte des préjudices. En outre, le fait de s'accouder durant le repas est un signe d'orgueil et d’immodestie.
ʽAbdullah ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit de respirer dans le récipient ou d'y souffler. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-DârimîCe hadith indique une des bienséances dans la manière de manger et de boire : l'interdiction de respirer et de souffler dans le récipient dans lequel on boit ou on mange. En ce qui concerne [les causes] de l'interdiction de respirer dans le récipient, il y a que ceci cause des préjudices tels que : la souillure du récipient et de la boisson pour celui qui veut boire par la suite ; le fait de respirer en buvant peut causer l’étouffement. En effet, boire - comme cela a été mentionné dans la Tradition Prophétique - doit se faire en trois temps et en respirant en dehors du récipient. Ceci est meilleur, plus savoureux et plus agréable. De même, dans ce hadith, il y a aussi l'interdiction de souffler dans la nourriture et dans la boisson pour n'importe quelle raison comme pour [refroidir] la chaleur d'un plat ou d'une boisson, ou pour enlever quelque chose, car cela protège la nourriture et la boisson de toute souillure provenant des germes de la salive ou de trace de mauvaise haleine qui se serait imprégnée dans l'eau.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Si l'un d'entre vous frappe son frère, qu'il évite le visage. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe hadith signifie que si l'un d'entre vous frappe une personne, qu'il prenne garde à ne pas la frapper au visage. Et ceci, quel que soit l’objectif de son coup : éduquer, corriger, exécuter une sentence légiférée par Allah, Exalté soit-Il, ou pour une simple querelle. [Quoi qu’il en soit], qu’il évite à tout prix le visage, car il est pour l'Homme la partie la plus estimable de son corps et celle avec laquelle il fait face aux autres ; le frapper, c'est risquer de l'abîmer ou de le rendre handicapé et c’est donc à éviter obligatoirement. Frapper au visage est illicite, et ce, quelle que soit la raison pour laquelle on frappe, légitime ou non.
Abû Saʽîd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate qu'un homme émigra du Yémen vers le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et [qu'une fois arrivé] il lui a demandé : « As-tu quelqu'un au Yémen ? - Il a répondu : Mes deux parents ! - Il lui a alors demandé : T'ont-ils donné l'autorisation ? - Il a répondu : Non. - Alors, il lui a dit : Retourne auprès d'eux et demande-leur l'autorisation. S'ils te l'accordent, combat ! Sinon [reste auprès d'eux et] fait preuve de piété filiale à leur égard ! »
Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadCe hadith nous apprend qu'un homme est venu du Yémen afin de demander l'autorisation au Prophète (sur lui la paix et le salut) de participer au combat. Il lui a demandé s'il avait des parents et si ceux-ci lui avaient donné l'autorisation, ou non, de partir au combat. Ce qui est apparent de la situation de cette personne est qu'ils ne lui ont pas donné leur autorisation. Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui ordonna de retourner auprès d'eux et de se montrer bienfaisant envers eux et de faire preuve de piété filiale à leur égard. Ce hadith indique donc que l'autorisation des parents à propos du combat est une affaire à prendre en considération.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Vous serez certes avides de pouvoir, et [cette avidité] sera une source de regrets au Jour de la Résurrection. Quelle bonne personne que celle qui allaite et quelle mauvaise personne que celle qui sèvre ! »
Rapporté par Al-BûkhârîCe hadith informe sur l'importance du pouvoir - et ce qui en a le statut, comme le fait de juger - des conséquences [de son exercice] et des responsabilités [qui en découleront] dans la demeure de l'au-delà. Il contient une mise en garde quant au fait de le demander ou de le convoiter. Toutefois, ceci se limite à quiconque y entre de son propre chef et le convoite alors qu'il n'est ni apte, ni digne [d'un tel exercice]. Quant à celui à qui le pouvoir a été confié sans qu'il ne l'ait recherché, qui est apte et digne en plus d'être juste dans sa pratique [de l'exercice du pouvoir], il sera soutenu comme cela a été rapporté dans d'autres hadiths [authentiques]. Dans ce hadith, le pouvoir [en de bonnes mains] a été comparé à l'allaitement pour ce qu'il génère d'avantages matériaux, de prestige et d'application du pouvoir [juste] ; à l'inverse [en de mauvaises mains], il a été comparé au sevrage du fait de ses conséquences et des regrets dont il sera la source au Jour de la Résurrection.
Anas (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme est venu au Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) et a dit : "Ô Messager d'Allah ! Je n'ai pas laissé une chose, qu'elle soit petite ou grande, sans l'avoir commise ! - Il dit : N'attestes-tu pas qu’Il n'est de divinité [digne d'adoration] qu'Allah et que Mouḥammad est le Messager d’Allah ?" [Il répéta cela] Trois fois. La personne répondit : "Si ! - Il lui a dit : " Alors, ceci viendra certes sur cela !" »
Rapporté par Abû Ya'lâ, At-Tabarânî et Ad-Diyâ' Al MaqdisîUn homme est venu au Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) et a dit : "Ô Messager d'Allah ! J'ai certes commis tous les péchés et toutes les désobéissances, et je n'ai rien laissé sans l'accomplir, qu'il s'agisse d'une petite ou d'une grande chose. Est-ce qu'on me pardonnera ?" Le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) dit alors : "N'attestes-tu pas qu’Il n'est de divinité [digne d'adoration] qu'Allah et que Mouḥammad est le Messager d’Allah ?" Il lui répéta cela trois fois. La personne répondit : "Si, je l'atteste !" Le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) l'informa alors du mérite de la double attestation, qu'elle expie les mauvaises actions et que le repentir efface ce qui précède.
Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a dit : « N'apprenez pas la science pour vous en pavaner auprès des savants, ni pour vous disputer avec les ignorants, ni pour vous en servir afin de choisir la meilleure place dans les assises. Quiconque fait cela, alors le Feu ! Le Feu ! »
Rapporté par Ibn MâjahLe Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a informé que quiconque recherche la science pour se pavaner, se vanter auprès des savants et montrer qu'il est un savant comme eux, ou pour prendre la parole et se disputer avec les simples d'esprit et les dépourvus d'intelligence, ou encore qui apprend afin de se mettre en avant dans les assises et d'y avoir la préséance sur autrui. Ainsi, quiconque fait cela mérite l'Enfer pour son ostentation et son absence de sincérité dans la recherche de la science pour Allah.
An-Nawwâs ibn Sam'ân Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a dit : « Allah a donné en exemple un droit chemin, des deux côtés du chemin il y a deux murs où se trouvent des portes ouvertes sur lesquelles sont lâchés des rideaux. À la porte du chemin, il y a un héraut qui dit : "Ô vous, les gens ! Prenez le chemin tous ensemble et ne vous en écartez pas !", et un autre héraut qui appelle au-dessus du chemin. Lorsque quelqu'un veut entrouvrir un tant soit peu l'une de ces portes, il dit : "Malheur à toi ! Ne l'ouvre pas ! En effet, si tu l'ouvres, alors tu t'y réfugieras !" Le chemin est l'Islam, les deux murs sont les limites d'Allah et les portes ouvertes sont les interdits d'Allah. Celui qui appelle à la porte du chemin est le Livre d'Allah, tandis que celui qui appelle d'au-dessus du chemin est l'exhortateur d'Allah dans le cœur de chaque musulman. »
Rapporté par At-Tirmidhî et AhmadLe Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) a expliqué qu'Allah a décrit l'Islam comme étant un droit chemin, aplani, sans tortuosité. Des deux côtés de ce chemin, il y a deux façades - ou deux murs - qui le bordent et sont les limites d'Allah. Ces deux murs sont entrecoupés de portes ouvertes qui sont elles sont les interdits sacrés d'Allah. Sur ces portes, il y a des rideaux qui empêchent le passant de voir ce qui se trouve à l'intérieur. Au début du chemin, il y a quelqu'un qui appelle et s'adresse aux gens en les orientant. Il leur dit : "Passez sur ce chemin sans pencher vers les extrémités et les côtés !" Celui qui appelle est le Livre d'Allah. Il y a quelqu'un d'autre qui appelle d'au-dessus du chemin et à chaque fois que le marcheur a l'intention d'entrouvrir ne serait-ce que légèrement l'un des rideaux de ces portes, il le réprimande et lui dit : "Malheur à toi ! Ne l'ouvre pas ! Certes, si tu l'ouvres, tu t'y réfugieras et ne pourras pas t'empêcher d'y entrer ! Et celui qui appelle est l'exhortateur d'Allah dans le cœur de chaque musulman.