





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je marchais avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui portait une tunique de Najrân aux bords épais. Un bédouin le rencontra et le tira si violemment par sa tunique que lorsque je regardais le cou du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), les bords de la tunique y avaient laissé une marque. Ensuite, il demanda : " Ô Muḥammad ! Ordonne que l’on me donne une part de la richesse d’Allah qui est à ta disposition ! " Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se tourna vers lui et sourit. Puis, il ordonna qu’on lui fasse un don.
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim(للترجمة)
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Du temps du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), nous mangions en marchant et nous buvions debout. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadL'acte des Compagnons (qu'Allah les agrée) prouve que le fait de boire debout est permis étant donné que le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'a approuvé par son silence ; cependant, le mieux est de manger et boire lorsque l'on est assis, car c'est certes la guidée du Prophète (sur lui la paix et le salut). En effet, ce dernier ne mangeait pas et ne buvait pas debout. En ce qui concerne le fait de boire debout, il a été authentifié qu'il l'a interdit ; cependant, cette interdiction n'indique pas le caractère illicite de l'acte, mais au contraire, elle indique plutôt qu'agir ainsi est contraire à ce qui est meilleur. C'est à dire que ce qui est préférable est que l'individu boive et mange assis. Cependant, il n'y a pas de mal à ce qu'il boive et mange debout.
Abû Jurayy Jâbir ibn Sulaym (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu un homme dont les gens adoptaient tout avis. Il ne disait rien sans qu’ils ne s’y conformassent aussitôt. Je leur ai demandé : " Qui est cet homme ? - Ils répondirent : C’est le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! - Alors, j’ai dit : Sur toi la paix, ô Messager d’Allah !, deux fois de suite. - Il m’a répondu : Ne dis pas : « Sur toi la paix ! » car c’est ainsi que l’on salue les morts. Dis plutôt : « Que la paix soit sur toi ! » - J’ai demandé : Est-ce bien toi le Messager d’Allah ? - Il m’a dit : Je suis bien le Messager d’Allah ! [Allah est] Celui qui, lorsqu’un mal te touche et que tu L’invoques, te le dissipe aussitôt. Celui qui, lorsque tu connais une année de disette et que tu L’invoques, fait aussitôt repousser tes champs. Celui qui, si tu te trouves dans une région désertique, que tu y égares ta monture et que tu L'invoques, te la ramènera. " » Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je lui ai dit : " Donne-moi un conseil ! - Il m’a dit : N’insulte jamais personne ! " » Alors, Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Depuis ce jour, je n’ai plus jamais insulté quiconque : ni un homme, qu’il fut libre ou esclave, ni un animal, chameau ou mouton. Il m’a encore dit : " Ne méprise aucune bonne action, aussi infime soit-elle, et adresse-toi à ton frère avec un visage souriant, car c’est encore une bonne action. Relève aussi le bas de ton vêtement à mi-jambe ou, si tu y tiens absolument, à la hauteur des chevilles. Et surtout, prends garde à ne pas laisser traîner ton vêtement [en dessous des chevilles] car c’est là un signe de vanité et d’orgueil et Allah n’aime pas cela. Enfin, si quelqu’un t’insulte ou te dénigre par un défaut qu’il connaît en toi, alors - toi - ne le dénigre pas de ce que tu sais sur lui. Si tu agis ainsi, tout le mal issu de cela retombera exclusivement sur lui. " »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadJâbir ibn Sulaym (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu un homme dont les gens adoptaient tout avis. Il ne disait rien sans qu’ils ne s’y conformassent aussitôt. Je leur ai demandé : " Qui est cet homme ? - Ils répondirent : C’est le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! - Alors, j’ai dit : Sur toi la paix, ô Messager d’Allah !, deux fois de suite. - Il m’a répondu : Ne dis pas : « Sur toi la paix ! » car c’est ainsi que l’on salue les morts. Dis plutôt : « Que la paix soit sur toi ! » - J’ai demandé : Est-ce bien toi le Messager d’Allah ? - Il m’a dit : Je suis bien le Messager d’Allah ! » C’est-à-dire : Je suis bien celui qu’Allah a envoyé, Sa parole : « [Allah est] Celui qui, lorsqu’un mal te touche et que tu L’invoques, te le dissipe aussitôt. Celui qui, lorsque tu connais une année de disette et que tu L’invoques, fait aussitôt repousser tes champs. Celui qui, si tu te trouves dans une région désertique, que tu y égares ta monture et que tu L'invoques, te la ramènera. » C’est-à-dire : lorsque la pauvreté et/ou un malheur te touchent, invoques Allah avec humilité et soumission, Il te les dissipera aussitôt. Et lorsque tu es frappé par une année de sécheresse et que les champs ne poussent plus, invoque-Le, Il fera aussitôt repousser tes champs et les fera se développer. Et si tu te trouves dans une région sans eau ni population et que tu y perds ta monture, invoque Allah et II te la ramènera. Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je lui ai dit : " Donne-moi un conseil ! " » C’est-à-dire : un conseil qui me sera bénéfique. « Il m’a dit : " N’insulte jamais personne ! " » Alors, Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Depuis ce jour, je n’ai plus jamais insulté quiconque : ni un homme, qu’il fut libre ou esclave, ni un animal, chameau ou mouton. Il m’a encore dit : " Ne méprise aucune bonne action, aussi infime soit-elle, et adresse-toi à ton frère avec un visage souriant, car c’est encore une bonne action. Relève aussi le bas de ton vêtement à mi-jambe ou, si tu y tiens absolument, à la hauteur des chevilles." » C’est-à-dire : il n’y a pas de mal à laisser son habit tant qu’il est entre le mi mollet et la cheville. « Et surtout, prends garde à ne pas laisser traîner ton vêtement [en dessous des chevilles] car c’est là un signe de vanité et d’orgueil et Allah n’aime pas cela. Enfin, si quelqu’un t’insulte ou te dénigre par un défaut qu’il connaît en toi… » : C’est-à-dire : un de tes péchés ou de tes actes détestables. Sa parole : « Alors, ne le dénigre pas de ce que tu sais sur lui. Si tu agis ainsi, tout le mal issu de cela retombera exclusivement sur lui. » C’est-à-dire : Soit une partie de son mal retombera sur lui en ce bas monde, soit au Jour de la Résurrection, tout retombera sur lui.
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) allait à la bataille, il disait : « Ô Allah ! Tu es mon appui et mon secours ! C’est par Toi que je passe d'un état à un autre, par Toi que j’assaille et par Toi que je combats ! »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû DâwudLorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) envisageait ou lançait une bataille, il disait ce dont le sens est : « Ô Allah ! Tu es mon soutien et mon secours, c’est par Toi Seul que je passe d’un état à un autre, c’est par Toi Seul que je m’élance contre les ennemis de la religion et c’est par Toi que je les combats ! »
Sahl ibn Sa'd (qu'Allah l'agrée) relate : « Deux invocations ne sont pas rejetées, ou très rarement : lors de l’appel à la prière et pendant la bataille, lorsque les combattants s’entremêlent. »
Rapporté par Abû DâwudCe hadith nous indique le mérite du combat dans le sentier d’Allah. En effet, Allah, Exalté soit-Il, exauce l’invocation du combattant lorsqu’il est en pleine bataille. Il nous indique aussi le mérite de l’appel à la prière, puisqu’Allah, Exalté soit-Il, exauce l’invocation du musulman lors de celui-ci et cela jusqu’à ce que l’on appelle à l’accomplissement de la prière.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : "Certes, parmi les communautés qui étaient avant vous, il y avait des gens inspirés. Et si dans ma communauté, il doit y en avoir un, alors assurément c'est 'Umar !" »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAbû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) nous relate le prodige de l’Émir des croyants ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) tel que le Prophète lui-même (sur lui la paix et le salut) en a parlé. Il a dit : « Certes, parmi les communautés qui étaient avant vous, il y avait des gens inspirés. " C’est-à-dire : des personnes inspirées par ce qui est exact et juste. Ils prononcent une parole et celle-ci est alors conforme à la vérité. Et cela fait partie des prodiges d’Allah pour le serviteur dans le sens où la personne dit une parole, ou émet une fatwa, ou prononce un jugement et ensuite il s’avère que cela est conforme à la vérité. Ainsi, ‘Umar (qu'Allah l'agrée) faisait partie des gens qui eurent le plus de réussite dans leur conformité à la vérité. Voilà pourquoi, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Et si dans ma communauté, il doit y en avoir un, alors assurément c'est 'Umar. » Et, ici, il n’a pas dit cela dans le sens d’une hésitation, car la communauté musulmane est la plus émérite et la plus complète des communautés, mais il l’a dit afin d'insister. Par conséquent, si c'est établi pour d’autres [communautés] qu’eux, il est alors possible - et à plus forte raison - que cela se trouve parmi eux. Et plus la personne est forte dans sa foi en Allah et dévouée dans Son obéissance, plus Allah, Exalté soit-Il, lui accorde la réussite par sa conformité à la vérité selon ce qu’elle porte avec elle de foi, de science et d’œuvres vertueuses. Par conséquent, il se peut que la personne accomplisse une œuvre qu’elle pense être exacte et juste sans avoir avec elle une preuve du Livre et de la Tradition, et qu'ensuite lorsqu’elle vérifie et interroge, elle trouve que son œuvre est conforme au Livre et à la Tradition. Et ceci fait partie des prodiges. Ainsi, comme l’a dit le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’il devait y avoir dans la communauté [musulmane] une personne inspirée, alors c’est ‘Umar (qu'Allah l'agrée).
Abdullah ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) relate : « Lorsque vous êtes trois, que deux ne fassent pas d’aparté à l’écart de l’autre car cela l’attriste. Mêlez-vous plutôt aux gens ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimL’Islam appelle à apaiser les cœurs, à tenir de bonnes assises et à avoir de belles discussions. Il interdit toute chose qui nuit au musulman, qui l’effraie ou qui ferait naître en lui des soupçons. Parmi cela, si trois personnes sont ensembles et que deux d’entre elles se mettent à discuter de leur côté et à se réjouir en mettant la troisième personne à l’écart, cela la contrariera, l’attristera et lui donnera l’impression qu’elle ne mérite pas de participer à leur discussion. Ainsi, elle se sentira seule et mise à l’écart. La législation islamique est venue interdire ce type d’aparté.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu’aucun d’entre vous ne boive debout. »
Rapporté par MuslimDans ce récit de la tradition prophétique, le Prophète (sur lui la paix et le salut) interdit à quiconque de boire debout, sauf s’il le fait par nécessité. Cette interdiction doit être comprise comme un acte déconseillé.
Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Personne n'a le droit de faire lever un homme de sa place pour s'y asseoir. Par contre, écartez-vous et faites de la place. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe récit prophétique contient deux règles de politesse liées aux réunions. Premièrement : un homme n'a pas le droit de faire lever un autre homme de l'endroit où il est déjà assis afin de s'y asseoir. Deuxièmement : il incombe à ceux qui sont présents de faire de la place à celui qui arrive afin de lui laisser un endroit où s'asseoir. Allah, Exalté soit-Il a dit : {( Ô, vous qui avez cru ! Lorsqu'on vous dit de faire de la place dans les réunions, faites donc de la place, Allah vous fera de la place.)} [Coran : 58/11]