





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Abû Qatâdah Al-Anṣârî et ibn Abî Awfâ (qu’Allah les agrée) relatent que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui sert à boire aux gens est le dernier d’entre eux à boire. »
Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par MuslimCelui qui sert à boire aux gens, que ce soit de l’eau, du café, du thé ou autre chose, doit être le dernier d’entre eux à boire.
Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) a dit : « J’ai servi au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de l’eau de Zamzam qu’il but en étant debout. » An-Nazzâl ibn Sabrah (qu’Allah l’agrée) a dit : « On apporta de l’eau à ‘Alî (qu’Allah l’agrée) qui se trouvait sur une place de Koufa nommée « Bab ar-Raḥabah ». Il but debout et dit : « J’ai certes vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) faire ce que vous venez me voir faire ! » ‘Amr ibn Shu’ayb relate, d’après son père, que son grand-père (qu’Allah les agrée) lui a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) boire aussi bien debout qu’assis ! »
Rapporté par Al-Bûkhârî.Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) nous informe qu’il a servi au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de l’eau de zamzam et que ce dernier l’a bu en étant debout. Quant à ‘Alî (qu’Allah l’agrée), il a bu en étant debout puis il a dit : « Certes, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a fait exactement ce que vous venez me voir faire ! » Enfin, ‘Abdallah ibn ‘Amr ibn Shu’ayb nous informe qu’il a vu le Prophète (sur lui la paix et le salut) boire aussi bien debout qu’assis.
D’après Abû al‑‘Abbâs Sahl b. Sa‘d as‑Sâ‘idî — qu’Allah l’agrée —, un homme vint au Prophète ﷺ et dit : « Ô Messager d’Allah, indique‑moi un acte qui, si je l’accomplis, me vaudra l’amour d’Allah et l’amour des gens. » Il dit : « Détache‑toi de ce bas monde, Allah t’aimera ; et détache‑toi de ce qu’ont les gens, les gens t’aimeront. »
Rapporté par Ibn Mâjah et d'autres avec de bonnes chaînes de transmissionUn homme demanda au Prophète ﷺ de l’orienter vers une œuvre telle qu’Allah l’aimerait et que les gens l’aimeraient. Il répondit : Allah t’aimera si tu te détournes de ce bas monde — de ce qui ne te profite pas dans l’au‑delà et de ce qui peut nuire à ta religion —, et les gens t’aimeront si tu ne convoites pas ce qu’ils possèdent.
Abû ‘Abdillah Jâbir ibn ‘Abdillah Al-Anṣârî (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Nous étions en compagnie du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lors d'une expédition lorsqu’il déclara : « Vous n’avez certes pas parcouru un sentier, ni traversé une vallée, sans que des hommes étant restés à Médine ne soient avec vous ! C’est la maladie qui les a retenus. » Et dans une autre version : « Sans qu’ils ne soient associés avec vous dans la récompense. » Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « Nous étions avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de retour de l’expédition de Tabûk, lorsqu’il a dit : « Il y a des personnes qui sont restées derrière nous à Médine. Elles ont été retenues par un empêchement mais elles n’ont jamais cessé de nous tenir compagnie ; que nous empruntions un sentier dans la montagne, ou que nous traversions une vallée ! »
Rapporté par Al-Bûkhârî - Rapporté par MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) informe au sujet d’hommes qui ont été empêchés de partir au combat dans la voie d’Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, disant que rien ne les a retenus si ce n’est la maladie ou un autre empêchement ! Il a de plus informé du fait que les soldats n’ont pas emprunté un sentier ou traversé une vallée sans que cela n’ait aussi été inscrit comme récompense à ceux de ces hommes restés à l’arrière.
D’après al‑Miqdâm b. Ma‘dî Karib — qu’Allah l’agrée —, j’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : " Le fils d’Adam n’a pas rempli un récipient qui soit pire que son estomac (ventre) ! Pourtant, il lui suffit de quelques bouchées pour se maintenir debout. Cependant, s’il lui faut plus que cela, alors que ce soit : un tiers pour sa nourriture, un tiers pour sa boisson et un tiers pour sa respiration. "
Rapporté par l'Imâm Ahmad, At-Tirmidhî, An-Nassâ'î et Ibn MâjahLe prophète ﷺ nous oriente vers un fondement parmi les fondements de la médecine qui est la prévention grâce à laquelle l'homme préserve sa santé, en l'occurence le fait de manger peu. La personne doit en effet manger à la mesure de ce qui comble son besoin et la renforce en vue de ce qu'elle doit accomplir. Et le pire récipient qui est rempli est l'estomac (ventre) du fait de ce qui résulte de la satiété comme indénombrables graves maladies, à court ou long termes, intérieurement et extérieurement. Ensuite, le Messager d'Allah ﷺ a dit : " Toutefois, si l'homme doit se rassasier, alors qu'il consacre un tiers à sa nourriture, un tiers à sa boisson et un tiers à sa respiration de sorte qu'il n'en résulte pas de gêne ni de dommage mais aussi de paresse dans l'acquittement de ce qu'Allah lui a rendu obligatoire concernant ses affaires religieuses ou mondaines.
Abû Umâmah (qu’Allah l’agrée) relate que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait terminé de manger et débarrassait ce qui se trouvait devant lui, il disait : « La louange revient à Allah ! Une louange abondante, pure et bénie sans que cela suffise, sans que l’on y renonce et sans que l’on puisse s’en passer, notre Seigneur. »
Rapporté par Al-BûkhârîSignification du hadith : Le Prophète (sur lui la paix et le salut) enseignait sa Tradition à ses Compagnons par la parole et par les actes. On y trouve donc les formules qui sont rapportées de lui et qu’il disait après avoir mangé. Ainsi, lorsqu’il avait terminé de manger et débarrassait ce qui se trouvait devant lui, il disait : « La louange revient à Allah » : tous les éloges et tous les remerciements reviennent, en réalité, à Allah Seul. « Une louange abondante » : des éloges nombreux, qui conviennent à Sa grandeur et Sa perfection et des remerciements profonds qui conviennent à Ses innombrables bienfaits : {(Et si vous comptez les bienfaits d’Allah, vous ne saurez pas les dénombrer)} [Coran : 16/18]. « Pure » : pure de toute ostentation. « Bénie » : acceptée et non rejetée. En effet, la bénédiction désigne le bien. Or, une œuvre qui n’est pas acceptée ne comporte aucun bien. « …sans que cela suffise » : nous Le louons, Lui qui subvient aux besoins de Ses créatures et dont personne ne peut se suffire, puisqu’Il n’a besoin de personne. « …sans que l’on puisse s’en passer » est un autre état : nous Le louons - Gloire et Pureté à Lui - alors qu'on ne peut se passer de Lui. C'est à dire qu'aucun d'entre nous ne le laisse du fait que nous avons, tous autant que nous sommes, [constamment] besoin de Lui.
Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l’agrée, lui et son père) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) faisait son prêche installé sur un tronc. Lorsque fut installé le minbar, nous entendîmes le tronc de palmier gémir comme une chamelle enceinte qui blatère. Ses plaintes ne cessèrent que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) descendit et posa sa main dessus. » Dans une autre version : « Le jour de prêche du vendredi, le Prophète (sur lui la paix et le salut) se tint sur le minbar. C'est alors que le tronc de palmier, sur lequel il (sur lui la paix et le salut) se tenait, poussa des lamentations à se fendre. » Et dans une autre version : « Le tronc de palmier poussa des gémissements semblables à ceux d'un bébé. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) descendit de sa chaire et le serra dans ses bras, le tronc se mit à gémir comme un bébé que l'on essaie de calmer. Puis, enfin, il s'apaisa. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Il a pleuré par regret du rappel qu'il entendait auparavant. »
Rapporté par Al-Bûkhârîللترجمة
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le croyant ne se fait pas piquer deux fois depuis le même endroit. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe noble Prophète (sur lui la paix et le salut) nous informe du fait que le croyant ne se fait pas piquer deux fois depuis le même endroit. Il ne doit pas être distrait mais plutôt rigoureux, vigilant, prudent et éveillé afin de ne pas faire partie de ceux qui se font berner.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) a dit [concernant le verset] : {( Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les gens. )} [Coran : 3/110] : « Les meilleurs des gens pour les gens ! Ils les entravent de chaînes au cou et les traînent jusqu'à les faire embrasser l'Islam. » Et toujours d'après lui (qu'Allah l'agrée), le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, s'est étonné que des gens entrent au Paradis entravés par des chaînes. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimAllah, Gloire et Pureté à Lui, s'est étonné que des gens soient conduits au Paradis entravés par des chaînes, alors que ces gens faisaient partie des mécréants que les musulmans avaient capturés lors du combat (" Al-Jihâd "), puis qui ont embrassé l'Islam. Par conséquent, cette captivité fut la cause de leur conversion à l'Islam et de leur entrée au Paradis. Quant au second hadith, il est considéré comme l'interprétation et l'explication claire du premier hadith dit : « Mawqûf » (suspendu) [car il s'arrête à Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée)]. Les captifs ont été décrits à travers la parole d'Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) comme étant les meilleurs des gens pour les gens puisque ces derniers ont été la cause de la guidée des captifs en question. Par ailleurs, Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) a débuté sa parole par le verset du Coran car c'est l'une des représentations via lesquelles se reflètent la bienfaisance et l'excellence de cette communauté.