





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Si le croyant savait ce qu’il y a auprès d’Allah comme châtiment, personne n’aurait espéré Son Paradis. Et si le mécréant savait ce qu’il y a auprès d’Allah comme miséricorde, personne n’aurait désespéré de son Paradis. »
Rapporté par Muslim(...ليترجم)
Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) passa par le marché, entouré de ses Compagnons, et tomba sur le cadavre d’un chevreau aux petites oreilles. Il le prit, saisit son oreille puis il demanda : « Lequel d’entre vous voudrait l’avoir pour un dirham ? » Ils répondirent : « Pour rien au monde on n’aimerait l’avoir ! Qu’en ferait-on ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) poursuivit : « Aimeriez-vous l’avoir ? » Ils dirent : « Par Allah ! Même s’il était vivant, il aurait un défaut car il a de petites oreilles. Que dire maintenant qu’il est mort ? » Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) déclara : « Par Allah ! Ce bas-monde est bien plus insignifiant auprès d'Allah que ceci ne l’est pour vous ! »
Rapporté par MuslimJâbir (qu’Allah l’agrée) nous informe que le Prophète (sur lui la paix et le salut) passa par le marché et tomba sur le cadavre d’un chevreau aux petites oreilles coupées. Il le prit et le leva par son oreille, puis demanda : « Est-ce que l’un d’entre vous voudrait l’avoir pour un dirham ? » Les Compagnons répondirent : « Pour rien au monde on n’aimerait l’avoir ! » Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) poursuivit : « Est-ce que l’un d’entre vous aimerait l’avoir (pour rien) ? » Ils répondirent : « Non ! » Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) déclara : «Par Allah ! Ce bas-monde est bien plus insignifiant auprès d'Allah que ceci ne l’est pour vous ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a voulu montrer à ses Compagnons et à sa future communauté que ce bas-monde est sans valeur et plus méprisable pour Allah, Exalté soit-Il, que ne l’est la charogne de ce chevreau aux petites oreilles coupées et que toute âme sensée refuserait. Par conséquent, la situation de ce bas-monde par rapport à [celle de] l’au-delà est identique. Celle-ci est sans aucune valeur pour Allah et elle ne vaut même pas l’aile d’un moustique comme mentionné dans le hadith rapporté par Sahl ibn Sa’d (qu’Allah l’agrée) qui relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Si ce bas monde avait, auprès d’Allah, la valeur de l’aile d’un moustique, Il n’aurait même pas donné à boire une seule gorgée d’eau à un mécréant. » Rapporté par Tirmidhî. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a voulu encourager ses Compagnons et sa future communauté à prendre ce bas-monde comme un moyen d'atteindre ce qu’Allah veut d’eux, plutôt que d’en faire un but et un objectif, car il y a certes en cela [ce qui conduirait à leur] la perdition.
Abû Yaḥyâ Khuraym ibn Fâtik (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque effectue une dépense dans le sentier d’Allah, elle lui sera inscrite sept cents fois ! »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par AḥmadQuiconque effectue une dépense, qu’elle soit importante ou non, dans le sentier d’Allah, que ce soit pour le combat ou dans un autre domaine de bienfaisance, Allah, Exalté soit-Il, multipliera sa récompense sept cents fois au Jour de la Résurrection.
Thawbân (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qui me garantit qu’il ne demandera rien aux gens et, moi, je lui garantis le Paradis ? - Moi ! », répondis-je. Après cela, il ne demandait rien à personne.
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadLe sens du ḥadith est que celui qui s’engage auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) à ne rien demander aux autres, que ce soit de lui donner de leurs biens ou de l’aider dans l’une de ses affaires, qu’elle soit importante ou non, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui garantit le Paradis. En effet, ne rien demander aux créatures dénote la façon dont l’individu s’en remet à Allah et dénote aussi l’ampleur de l’espoir et de la confiance qu’il a en son Seigneur. En récompense, donc, Allah le fait entrer au Paradis. Après avoir entendu ces paroles, Thawbân (qu’Allah l’agrée) s’engagea auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) à ne rien demander aux gens. De même, dans la version d’Ibn Mâjah, on rapporte de lui que « lorsqu’il était sur le dos de sa monture et que son fouet tombait, il ne demandait à personne de le ramasser pour lui mais il descendait le ramasser lui-même », par fidélité à l’engagement qu’il avait pris envers le Prophète (sur lui la paix et le salut).
Abdullah ibn 'Amr ibn Al-'Âṣ (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) passa devant nous alors que nous réparions l’une de nos cabanes. Il nous dit alors : « Que faites-vous donc ? » Nous répondîmes : « Elle est sur le point de s'effondrer et nous la réparons. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) reprit alors : « Je pense que l’affaire arrive plus rapidement que le temps qu’il faut pour cela. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû DâwudLe Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) passa à coté de 'Abdullah ibn 'Amr ibn Al-'Âṣ (qu'Allah l'agrée) alors qu'il réparait les dommages de sa demeure ou afin de la renforcer. Dans une version de Abû Dawûd, il dit : « Alors que j'étais en train de renforcer mon mur avec de la terre. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Je pense que l’affaire arrive plus rapidement que le temps qu’il faut pour cela. » c'est à dire, que la mort arrive plus vite que le temps que tu mets à réparer ta demeure par crainte qu'elle ne s'écroule. Et il se peut que tu meures avant même qu'elle ne s'effondre. Par conséquent, renforcer tes œuvres passe avant le fait de réparer ta demeure. En effet, ce qui apparaît dans ce ḥadith est que la réparation de l'édifice de sa demeure n'était pas vraiment urgente et nécessaire, mais qu'elle résultait plutôt d'un espoir de renforcer la construction de sa demeure ou de l'enjoliver. C'est pourquoi, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui précisa que le fait de se préoccuper des affaires de l'au-delà était primordial par rapport aux activités de ce bas monde qui sont [bien trop souvent] inutiles et non profitables dans l'au-delà.
ʽ‘ishah (qu’Allah l’agrée) relate que pendant que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) mangeait un repas avec six de ses Compagnons (qu’Allah les agrées), survint un bédouin qui avala le repas en deux bouchées. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors à ses Compagnons (qu’Allah les agrée) : « S’il avait prononcé le nom d’Allah, le repas vous aurait suffi à vous tous. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadPendant que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) mangeait un repas avec six de ses Compagnons (qu’Allah les agrée), un bédouin survint et entra dans leur assemblée puis il mangea le reste de leur repas en deux bouchées. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors à ses Compagnons (qu’Allah les agrée) : « S’il avait prononcé le nom d’Allah, le repas vous aurait suffi à vous tous. » Cependant, il ne l’a pas mentionné et a mangé le repas en deux bouchées sans que cela ne le rassasie. Ce hadith indique que lorsque l’individu ne mentionne pas le nom d’Allah avant de manger, la bénédiction est ôtée de son repas.
Jabalah ibn Suḥaym a dit : « Nous fûmes éprouvés par une année de disette sous le califat d'ibn Zubayr. Alors que nous reçûmes des dattes, 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l’agrée, lui et son père) passa près de nous et dit en nous voyant manger : « N'en mangez pas deux à la fois ! Car le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit cette pratique ! » Puis, il ajouta : « Sauf si l'homme demande la permission à son frère. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimJabalah ibn Suḥaym (qu'Allah l'agrée) a dit : « Nous fûmes éprouvés par une année de disette sous le califat d'Ibn Zubayr (qu'Allah l’agrée, lui et son père). Nous reçûmes des dattes. 'Abdallah ibn 'Umar (qu'Allah l’agrée, lui et son père) passa près de nous alors que nous en mangions et nous informa que le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait interdit à l'homme de manger deux dattes à la fois, ou toute nourriture semblable que l'on mange par prises successives, lorsqu'on se trouve en groupe, à moins d'en demander la permission aux convives. En effet, tout ce qui se mange comme les dattes, et que l’on prend habituellement une par une, il est interdit d'en manger deux à la fois en une seule bouchée si l'on est en groupe, car cela nuit aux autres gens présents à table. Donc, il est interdit d'en manger plus que ses frères à moins de leur demander la permission en disant, par exemple : « Me permettez-vous de manger deux dattes en une seule bouchée ? » S'ils l'autorisent, il n'y a pas de mal à cela. (Note : Dans la version de Al-Bukhârî, c'est 'Abdullah ibn Zubayr (qu'Allah les agrée) qui a donné les dattes ; mais dans la version de Al-Bayhaqî, le verbe est à la voie passive et laisse entrevoir que c'est Allah, Exalté soit-Il, qui leur a donné leur subsistance.)
Abû Mûsâ Al-Ash'arî (qu'Allah l'agrée) relate : « Une nuit, à Médine, une maison brûla avec ses habitants. Lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) en fut informé, il dit : « Ce feu est votre ennemi. Lorsque vous dormez, éteignez-le ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUne maison prit feu la nuit. Quand le Prophète (sur lui la paix et le salut) en fut informé, il déclara que le feu est un ennemi pour les habitants s'ils ne se protègent pas du danger de ses flammes et des maux qu’elles provoquent. Puis, il ordonna que l'on éteigne le feu avant de dormir afin de se prémunir contre les incendies, les brûlures, etc.
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « On amènera la personne ayant été la plus privilégiée sur terre, parmi les gens de l'Enfer, au Jour de la Résurrection, et on l’introduira une fois dans le feu. Ensuite, il lui sera dit : « Ô fils d’Adam ! As-tu connu le moindre bien ? As-tu connu le moindre bienfait ? » Il répondra : « Je jure par Allah que non, ô Seigneur ! » Et on amènera la personne ayant connu le plus de malheurs sur terre, parmi les gens du Paradis, puis on l’introduira une fois dans le Paradis. Ensuite, il sera dit : « Ô fils d'Adam ! As-tu connu le moindre malheur ? As-tu connu la moindre difficulté ? » Il répondra : « Je jure par Allah que non, ô Seigneur ! Je n'ai jamais connu de misère et je n'ai jamais rencontré la moindre difficulté ! »
Rapporté par MuslimOn amènera la personne ayant été la plus privilégiée sur terre, parmi les gens de l'Enfer, au Jour de la Résurrection, et on l’introduira une fois dans le feu. Elle sera touchée par sa chaleur intense, ses flammes ainsi que son vent chaud qui lui feront oublier ce qu'elle a vécu comme bienfaits lors de son séjour sur terre. A ce moment, bien qu’Il soit Le plus au fait de sa situation, son Seigneur lui demandera : « As-tu connu le moindre bien ? As-tu connu le moindre bienfait ? » Elle répondra : « Je jure par Allah que non, ô Seigneur ! » Puis, à l’opposé, on amènera la personne ayant connu le plus de malheurs sur terre, la plus pauvre et la plus nécessiteuse, parmi les gens du Paradis, et on l’introduira une fois dans le Paradis. Vu ce qu'elle ressentira comme bien-être et autres délices indescriptibles, elle oubliera tout ce qu'elle a vécu de situations difficiles et pénibles à supporter ainsi que sa pauvreté et ses malheurs. A ce moment, bien qu’Il soit Le plus au fait de sa situation, son Seigneur lui demandera : « As-tu connu le moindre malheur ? As-tu connu la moindre difficulté ? » Elle répondra : « Je jure par Allah que non, ô Seigneur ! Je n'ai jamais connu la misère et je n'ai jamais rencontré la moindre difficulté ! »