





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Abdallah ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque a dans son cœur le poids d’une particule d’orgueil n’entrera pas au Paradis ! » Un homme demanda alors : « Pourtant, l’homme aime porter de beaux vêtements et de belles chaussures ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) reprit : « Allah est Beau et aime la beauté. L’orgueil est le fait de rejeter la vérité et de mépriser les gens ! »
Rapporté par MuslimAbdallah ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque a dans son cœur le poids d’une particule d’orgueil n’entrera pas au Paradis ! » Ce hadith fait partie des hadiths liés aux menaces d’où la nécessité d’une explication détaillée au regard des preuves issues de la Sharî'ah. En effet, quiconque a de l’orgueil dans son cœur, c’est soit à l’égard de la vérité, et donc de l’aversion envers elle, soit à l’égard des créatures, en se considérant meilleur qu’elles. Dans le cas de la première attitude, la personne devient mécréante, elle restera éternellement en Enfer [si elle meurt ainsi] et elle n’entrera jamais au Paradis. Allah, Exalté soit-Il dit : {( C’est parce qu’ils éprouvent de la répulsion pour ce qu’Allah a fait descendre. Il a donc rendu vaines leurs œuvres.)} [Coran : 47/9]. Dans le cas de l’orgueil à l’égard des créatures, cette attitude ne pousse pas la personne à s’enorgueillir de l’adoration d’Allah. Elle n’entrera pas automatiquement ni directement au Paradis. Elle sera châtiée, au préalable, à cause de son orgueil et de sa prétendue supériorité sur les autres. Ensuite, lorsqu’elle aura été purifiée de ses péchés, elle entrera alors au Paradis. Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) raconta ce ḥadith, il mit en garde contre l’orgueil, alors un homme demanda : « Ô Messager d’Allah ! Pourtant, l’homme aime porter de beaux vêtements et de belles chaussures. », ce qui signifie : Cela fait-il partie de l’orgueil [pour lequel on sera châtié] ? Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui répondit : « Allah est Beau et Il aime la beauté. » Il est Beau intrinsèquement, Il est Beau à travers Ses actes, Il est Beau dans Ses attributs et tout ce qui émane d’Allah, Exalté soit-Il, est beau. Il n’y a aucune place à la laideur. Et la parole du Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Il aime la beauté. » signifie : Il aime que l’individu se fasse beau et élégant dans ses habits, portant de belles chaussures, prenant soin de son corps et dans toutes ses affaires. En effet, le fait de toujours s’embellir attire les cœurs des gens qui finissent par aimer la personne, contrairement à la laideur qui se traduit par le fait d’être négligé dans l’entretien de ses cheveux, de ses vêtements mais aussi dans sa manière de s’habiller en général.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n’est rien qu’Allah écoute comme Il écoute un Prophète qui a une belle voix et qui psalmodie le Coran à voix haute. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimDans ce hadith, il y a une incitation à embellir sa voix lorsque l’on récite le Coran, que l’on soit en prière ou non. L’embellissement s’opère en haussant la voix, et en la modulant pour lui donner un air triste, ceci en manifestant le sentiment d’être comblé par les histoires qui s’y trouvent, sollicitant ainsi par cette lecture la richesse de l’âme, et espérant voir ses besoins matériels comblés. Quant au « chant » dont il est question dans le hadith, il signifie embellir sa voix, et non pas lui donner des intonations semblables aux notes musicales.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque est questionné à propos d'un savoir et le dissimule sera bridé, au Jour de la Résurrection, d'une bride de feu. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadCe hadith contient une menace sévère au sujet de la dissimulation de la science. En effet, quiconque est interrogé sur une science dont le questionneur a besoin dans une affaire liée à sa religion, doit impérativement l'éclaircir sur ce sujet. Et s'il ne l'éclaircit pas sur cette science en le privant de la réponse ou en l'empêchant d'accéder à un livre, alors Allah, Exalté soit-Il, le punira le Jour de la Résurrection en lui mettant une bride de feu dans sa bouche, en guise de sanction, car il aura bridé sa personne par le silence. Et la rétribution est en fonction de la nature même de l’acte. Par ailleurs, dans ce hadith, la menace ne concerne que la personne qui sait que le questionneur cherche à être orienté. En effet, si la personne [questionnée] sait que le questionneur ne la questionne que pour la mettre à l'épreuve, et non pour être guidé dans le but de savoir puis d'œuvrer, elle a alors le choix de lui répondre ou de se taire sans être concernée par la menace évoquée dans ce hadith.
Abû Sa’îd al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Bientôt, les meilleurs biens pour un musulman seront des moutons qu’il fera pâturer au sommet des montagnes, là où la pluie tombe, fuyant les tentations et les troubles en emportant, avec lui, sa religion. »
Rapporté par Al-BûkhârîCe hadith indique le mérite du fait de s’isoler en période de troubles. Toutefois, cela n’est pas valable pour celui qui a la capacité de faire disparaître ces troubles, car pour lui c’est une obligation : soit individuelle, soit communautaire. En fait, tout dépend de la situation et de la possibilité. Néanmoins, en dehors des périodes de troubles, quelle est la meilleure chose à faire : s’isoler ou fréquenter les gens ? Les savants ont divergé autour de cette question mais l’avis le plus pertinent consiste à dire qu’il est préférable de se mêler aux gens, pour celui qui pense qu’il résistera au péché. « Fuyant les tentations et les troubles en emportant, avec lui, sa religion. » : Il fuit pour préserver sa religion, par crainte de succomber aux tentations et d’être mêlé aux conflits. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est demandé à l’individu d’émigrer d’un pays où règne le polythéisme vers un pays où règne l’Islam et d’un pays où règne le péché vers un pays où règne la vertu. Il en est de même lorsque la situation change et que les gens changent.
Abû ad-Dardâ’ (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque le serviteur maudit quelque chose, sa malédiction monte au ciel et les portes du ciel se ferment devant elle. Elle retourne alors sur Terre mais y trouve aussi les portes fermées. Elle se cherche donc un passage à droite et à gauche. Si elle n’en trouve aucun, elle revient sur celui qui a été maudit. Et s'il n'a pas mérité cela, elle retombe sur celui qui a proféré la malédiction. »
Rapporté par Abû DâwudLorsque le serviteur maudit verbalement quelque chose, sa malédiction monte au ciel mais les portes du ciel se ferment devant elle. Elle retourne alors sur Terre où elle trouve aussi les portes fermées, sans pouvoir y entrer. Elle se cherche donc un passage à droite et à gauche mais n’en trouve aucun, ni d’endroit où se fixer. Elle revient alors à celui qui a été maudit s’il la mérite, sinon, elle retombe sur celui qui l’a proférée.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah dépêche des Anges qui vont par les chemins en quête des gens qui évoquent Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur. Lorsqu’ils en trouvent, ils s’interpellent réciproquement : " Venez ! Ce que vous cherchez est là ! " C’est alors qu’ils les couvrent de leurs ailes jusqu’au ciel le plus bas et leur Seigneur leur demande alors, bien qu’Il le sache mieux [que quiconque] : " Que disent Mes serviteurs ? - Ils répondent : Seigneur ! Ils Te glorifient, Te vénèrent, Te louent et font Tes éloges. - Il demande : M’ont-ils vu ? - Ils répondent : Non ! Par Allah ! Ils ne T’ont jamais vu. - Il demande : Qu’auraient-ils fait s’ils M’avaient vu ? - Ils répondent : S’ils T’avaient vu, ils auraient été plus fervents dans Ton adoration, plus assidus dans Tes louanges et plus ardents dans Ta glorification. - Il demande : Que demandent-ils ? - Ils répondent : Ils Te demandent le Paradis. - Il demande : L’ont-ils déjà vu ? - Ils répondent : Non, par Allah ! Ils ne l’ont jamais vu. - Il demande : Qu’en serait-il s’ils l’avaient vu ? - Ils répondent : S’ils l’avaient vu, ils y tiendraient encore plus, le demanderaient avec plus de force et le désireraient avec plus d’ardeur. - Il demande : Contre quoi demandent-ils Ma protection ? - Ils répondent : Contre l’Enfer. - Il demande : L’ont-ils déjà vu ? - Ils répondent : Non, par Allah ! Ils ne l’ont jamais vu. - Il demande : Qu’en serait-il donc s’ils l’avaient vu ? - Ils répondent : S’ils l’avaient vu, ils le fuiraient encore plus et le craindraient davantage. - Alors, Il dit : Je vous prends à témoins que Je les ai pardonnés ! - L’un des Anges dit : Il y a parmi eux untel qui ne fait pas partie de leur cercle. Il y est seulement venu pour une affaire le concernant. - Il dit : Ils représentent les gens d’une assise dont quiconque leur tient compagnie ne saurait être malheureux. » Et dans une autre version, Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah a des Anges itinérants de très grand mérite. Ils vivent à la recherche des cercles d’évocation d’Allah. Dès qu’ils trouvent une réunion où l’on évoque Allah, ils s’y assoient. Ils se couvrent les uns les autres de leurs ailes jusqu’à remplir l’espace entre eux et le ciel inférieur. Une fois que le cercle se disperse, ces Anges remontent au ciel. Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, leur demande (bien qu’Il le sache mieux qu'eux) : " D’où venez-vous ? - Ils répondent : De la terre où se trouvent quelques-uns de Tes honorables serviteurs qui proclament Ta gloire, Ta grandeur, Ton Unicité et Ta louange et qui T’adressent leurs demandes. - Il dit : Et que Me demandent-ils ? - Ils répondent : Ils Te demandent Ton Paradis. - Il dit : Ont-ils déjà vu Mon Paradis ? - Ils répondent : Non, ô notre Seigneur ! - Il demande : Qu’en serait-il donc s’ils avaient vu Mon Paradis ? - Ils disent : Et ils se mettent sous Ta protection. - Il demande : Contre quoi ? - Ils répondent : Contre Ton Enfer, ô notre Seigneur ! - Il demande : Ont-ils déjà vu Mon Enfer ? - Ils répondent : Non ! Il demande : Que feraient-ils s’ils avaient vu Mon Enfer ? - Ils disent : Et ils Te demandent de les pardonner. - Il dit alors : Je les ai effectivement pardonnés, Je leur ai donné ce qu’ils demandent et Je les ai protégés contre ce qu’ils craignent. - Ils disent : Seigneur ! Il y a parmi eux Untel, un grand fauteur. Il était simplement de passage et s’est assis parmi eux. - Il dit : Je l’ai également absous, car ce sont les membres d’une assise dont quiconque s’assoit avec eux ne saurait être malheureux. " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe Hadith relate l’un des aspects de l’importance des assises religieuses, du fait que le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit : « Allah a des Anges parcourant les chemins à la recherche des Gens du Rappel. » Autrement dit, Allah a mandaté un groupe spécifique d’Anges, autres que les Scribes, afin de parcourir la terre et d’arpenter les chemins, les mosquées et les quartiers des musulmans à la recherche des assises religieuses. Ils visitent, assistent et écoutent les participants. Al-Ḥâfiẓ a dit : « Et le plus vraisemblable est qu’il s’agit spécifiquement des assises de l’évocation (et du rappel) d’Allah ainsi que ce qui y ressemble. » « Et lorsqu’ils trouvent des gens évoquant Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur. » Et dans une version de Muslim : « Et lorsqu’ils trouvent une assise où l’on évoque Allah, alors ils s’interpellent réciproquement : Venez ! Ce que vous cherchez est là ! » Et dans une autre version : « votre objectif. » C’est-à-dire : [Venez] vers ce que vous recherchez comme assises religieuses et leurs participants, afin que vous les visitiez et écoutiez leur rappel. Il (sur lui la paix et le salut) a décrit l’aspect des Anges durant ces cercles d’évocations : « Ceux qui couvrent », c’est-à-dire : ceux qui encerclent, tel le bracelet encerclant le poignet. » Ou : « Ceux qui les couvrent de leurs ailes », c’est-à-dire : ils tournent autour d’eux avec leurs ailes. » « …jusqu’au ciel », c’est-à-dire : jusqu’à atteindre le ciel. Puis, le Prophète (sur lui la paix et le salut) évoqua la discussion qu’il y eut entre le Seigneur de la puissance et de la noblesse et Ses nobles Anges : Allah, le Magnifique dans Son élévation, a dit : « Leur Seigneur leur demande et Il est plus au courant qu’eux », c’est-à-dire : Il connaît mieux qu’eux leur condition, mais afin de les flatter dans les plus hautes sphères, et afin que les Anges fassent leurs éloges [Il demanda]: « Que disent Mes serviteurs ? » Les Anges répondirent : « Ils Te glorifient, ils proclament Ta grandeur, ils Te louent et ils T’exaltent. », c’est-à-dire : les Anges disent que ces évocateurs disent : gloire à Allah ; louange à Allah ; il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah ; Allah est Le plus grand ; etc. La glorification d’Allah revient à dire qu’il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah, car cela exprime la grandeur d’Allah, Exalté soit-Il, à travers l’Unicité de l’adoration. Allah, que Sa Grandeur soit Magnifiée , demande : « M’ont-ils vu ? » Ils répondent : « Non, par Allah, ils ne T’ont pas vu. » Il demanda : « Qu’en serait-il s’ils M’avaient vu ? » Les nobles Anges répondirent : « S’ils T’avaient vu, ils auraient été plus fervents dans Ton adoration, plus assidus dans Ta louange et plus ardents dans Ta glorification. » En effet, l’effort dans l’adoration est proportionnel à la connaissance. Puis, Allah, Béni et Exalté soit-Il, demanda : « Que Me demandent-ils ? », c’est-à-dire : Qu’attendent-ils de Moi ? Les Anges répondirent : « Ils disent : Nous Te demandons le Paradis. » C’est-à-dire : ils T’évoquent et T’adorent, dans l’espoir d’obtenir Ton Paradis. Il demanda : « L’ont-ils vu ? » Les Anges répondirent : « S’ils l’avaient vu, ils auraient été davantage assidus », c’est-à-dire : ils auraient redoublé d’efforts, car avoir connaissance d’une chose n’est pas similaire à sa vision. Allah, que Sa Grandeur soit Magnifiée, demanda : « Contre quoi cherchent-ils protection ? », c’est-à-dire : de quoi ont-ils peur et implorent-ils leur Seigneur de les protéger ? Les Anges répondirent : « De l’Enfer », c’est-à-dire : ils évoquent et adorent leur Seigneur par peur de l’Enfer et ils Lui demandent, le Puissant, le Noble, de les en protéger. Et Allah, que Sa Grandeur soit Magnifiée, demanda : « Qu’en serait-il s’ils l’avaient vu ? » Les Anges répondirent : « S’ils l’avaient vu, ils s’en seraient davantage éloignés », c’est-à-dire : ils auraient accompli plus de bonnes œuvres car elles sont le moyen d’éviter l’Enfer. Allah, que Sa Grandeur soit Magnifiée, a alors dit : « Je vous prends à témoin que Je leur ai pardonné », c’est-à-dire : Je leur ai effacé leurs péchés. Alors, l’un des Anges a dit : « Untel est parmi eux, mais n’est pas comme eux », c’est-à-dire : il y a parmi ces évocateurs, « Untel », qui ne fait pas partie d’eux, mais est venu car il a une chose qui le préoccupe à régler et il s’est assis parmi eux, sera-t-il également pardonné ? » Allah, dans Sa noble grandeur, répondit alors par une parole dont la signification est : ces gens qui participent à cette assise et ce cercle ne connaîtront ni malheur, ni ruine.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah dit : " Lorsque Mon serviteur envisage de commettre une mauvaise action, ne la lui inscrivez pas tant qu'il ne l'a pas commise. S’il la commet, inscrivez-la telle qu’elle. Et s'il la délaisse pour Moi, inscrivez-la-lui comme une bonne action. Si Mon serviteur envisage d’accomplir une bonne action et qu'il ne l'accomplit pas, inscrivez-la-lui comme une bonne action. Et s'il l'accomplit, inscrivez-la lui décuplée et majorée jusqu’à sept cent fois et plus encore ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCe discours d’Allah, Exalté soit-Il, adressé à Ses Anges chargés de préserver et d’enregistrer les œuvres de l’individu, prouve le bienfait d’Allah envers l’être humain, ainsi que Son indulgence. Sa Parole : « Lorsque Mon serviteur envisage de commettre une mauvaise action, ne la lui inscrivez pas tant qu'il ne l'a pas commise. » peut vouloir désigner les œuvres du cœur et des membres, et c’est ce qui est apparent car il y a effectivement des textes religieux qui prouvent que les œuvres du cœur sont prises en compte et rétribuées. Allah, Exalté soit-Il, dit : {(Quiconque cherche à y commettre injustement un sacrilège, alors Nous lui ferons goûter un châtiment douloureux.)} [Coran : 22/25] et dans un hadith authentique : « Si deux musulmans s’affrontent avec leurs sabres, le tueur et le tué sont en Enfer ! » Je demandai : « Ô Messager d’Allah ! C'est clair concernant le tueur, mais qu’en est-il du tué ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « Certes, il tenait fermement à tuer son compagnon ! » En effet, ces textes permettent de préciser la Parole générale d’Allah : « Lorsque Mon serviteur envisage de commettre une mauvaise action, ne la lui inscrivez pas tant qu'il ne l'a pas commise. » Et ceci ne contredit pas Sa Parole au sujet du péché : « ne la lui inscrivez pas tant qu'il ne l'a pas commise. » En effet, la détermination du cœur et sa résolution sont considérées comme une œuvre. Sa Parole : « S’il la commet, inscrivez-la telle qu’elle. » signifie : inscrivez uniquement un péché. Allah, Exalté soit-Il, a dit : {(Quiconque viendra avec le bien aura dix fois autant ; et quiconque viendra avec le mal ne sera rétribué que par son équivalent. Et on ne leur fera aucune injustice.)} [Coran : 6/160]. Il a aussi dit : {(Quiconque fait une mauvaise action ne sera rétribué que par son pareil ; et quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne action tout en étant croyant, alors ceux-là entreront au Paradis pour y recevoir leur subsistance sans compter.)} [Coran : 40/40]. Sa Parole : « Et s'il la délaisse pour Moi, inscrivez-la-lui comme une bonne action. » Ici, il est bien précisé que l’abandon du péché est vraiment accompli pour Allah, Exalté soit-Il, c’est-à-dire : par crainte et pudeur envers Lui. Par contre, s’il l’abandonne suite à un empêchement, par peur des gens, ou pour toute autre raison [indépendante de sa volonté], il ne lui sera pas inscrit de bonne action, mais on lui enregistrera plutôt un péché. Sa Parole : « Si Mon serviteur envisage d’accomplir une bonne action et qu'il ne l'accomplit pas...» jusqu'à la fin du récit, c'est une bienveillance d’Allah, Exalté soit-Il, le Généreux, le Bienfaiteur envers Ses serviteurs. La louange et l’éloge Lui reviennent. Il n’y a pas de générosité aussi importante que la Sienne. Le simple fait d’envisager d’accomplir une bonne action est inscrit comme une bonne œuvre complète, puis elle est comptabilisée comme dix bonnes actions jusqu’à sept cent multiples. Dans ce hadith, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a attribué cette parole à Allah, Exalté soit-Il, lorsqu’il a dit : « Allah a dit : « Lorsque Mon serviteur envisage de… » Cette parole fait partie de la législation d’Allah, qui inclut Sa promesse envers Ses serviteurs ainsi que Sa bienveillance. De plus, cette parole n’est pas considérée comme faisant partie du Coran et elle n’est pas non plus créée. Car La Parole d’Allah, Exalté soit-Il, n’est pas Sa création.
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les gens du Paradis verront les occupants des appartements au-dessus d’eux, eu égard au mérite des uns sur les autres, de la même manière que vous voyez l’étoile brillante qui disparaît à l’horizon à l’est ou à l’ouest. » Les Compagnons s’exclamèrent : « Ô Messager d’Allah ! Ce sont là les rangs des Prophètes que nul autre qu’eux n’atteindra ! - Il répondit : Non ! Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Ce sont des hommes qui ont cru en Allah et déclaré véridique les Envoyés ! »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLes demeures des gens du Paradis varient selon leurs degrés de mérite de telle sorte que ceux qui ont les plus haut degrés verront les occupants des appartements au-dessous d’eux comme des étoiles au loin.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « L'espace d'un arc au Paradis est meilleur que [tout] ce sur quoi se lève ou se couche le soleil. »
Rapporté par Al-BûkhârîCe hadith indique l'immense récompense du croyant au Paradis et le peu de valeur de la vie d'ici-bas ; [il met en avant le] fait que l'espace d'un arc au Paradis est meilleur que l'ensemble des bienfaits qu'elle contient. Ceci car sa valeur [du Paradis] est inestimable, qu'il est continu et éternel. Qu'Allah fasse de nous des habitants du Paradis !