





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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D'après ʽUbâdah ibn As-Sâmit (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Nous prêtâmes serment au Messager d’Allah ﷺ d’écouter et d’obéir, dans la difficulté et la facilité, l'agrément et le désagrément, en cas de spoliation de nos biens , de ne pas contester l’autorité de ceux qui la détiennent [excepté en cas de mécréance manifeste dont Allah nous a donné une preuve évidente], de dire la vérité où que nous soyons et de ne craindre en Allah le blâme de personne. »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète ﷺ a pris un engagement et un pacte de la part des Compagnons concernant la soumission aux dirigeants et aux détenteurs de l'autorité dans la facilité et la difficulté, dans la richesse et la pauvreté, etc. ou que leurs ordres correspondent à ce vers quoi l'âme penche ou qu'elle répugne et cela jusqu'à ce que les dirigeants prennent le pas sur le peuple dans l'argent public, ou les positions, ou autre que cela. En effet, on doit les écouter, leur obéir dans le convenable et ne pas se rebeller contre eux parce que le trouble et la corruption dans le fait de les combattre est plus grave et pire que la corruption qui résulte de leur injustice. Toutefois, il a aussi pris d'eux l'engagement de dire la vérité en n'importe quel lieu en étant vraiment sincère dans cela pour Allah sans avoir peur de quiconque leur en fait le reproche.
Aboû Mousâ Al-Ach'arî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : " Lorsque le serviteur est malade ou en voyage, il lui est écrit l'équivalent de ce qu'il faisait lorsqu'il était résident et en bonne santé !"
Rapporté par Al BukhârîLe Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) informe de la grâce d'Allah et de Sa miséricorde, et que si le musulman a l'habitude d'accomplir une œuvre vertueuse en étant en bonne santé et résident mais qu'il vient ensuite à avoir une excuse l'empêchant d'accomplir ce bien, comme le fait d'être malade et dans l'incapacité de le faire, ou qu'il est occupé par un voyage qui l'en éloigne, ou toute autre raison valable, on lui écrit alors la pleine récompense pour cette œuvre, comme s'il l'avait accomplie lorsqu'il est en bonne santé et résident.
Tamîm Ad-Dârî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : "La religion, c’est la sincérité." Nous demandâmes : Envers qui ? Il répondit : "Envers Allah, Son Livre, Son Messager, les imams des musulmans et les musulmans en général."
Rapporté par MuslimLe Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) informe du fait que la religion s'établit sur la sincérité et la véridicité, jusqu'à ce que l'individu s'en acquitte totalement, comme Allah l'a imposée, sans manquement ni tromperie. Il a alors été demandé au Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) envers qui devait être cette sincérité ? Il a alors répondu : Premièrement : La sincérité envers Allah, Gloire et Pureté à Lui et qu'il soit Exalté, est d'œuvrer sincèrement pour Lui, sans Lui associer qui ou quoi que ce soit, de croire en Sa Seigneurie, Sa Divinité, Ses Noms et Ses attributs, tout en considérant et respectant Son Ordre et en appelant à la foi en Lui. Deuxièmement : La sincérité envers Son Livre qui est le noble Coran, à savoir : nous croyons qu'il est Sa Parole, le dernier de Ses Livres, et qu'il a certes abrogé l'ensemble des législations l'ayant précédé. Nous lui accordons toute notre considération, nous le récitons comme il doit l'être, nous œuvrons selon ses versets clairs, nous nous soumettons à ses versets équivoques, nous le défendons contre l'interprétation de ceux qui le dénaturent, nous prenons leçon de ses exhortations, nous propageons ses sciences et nous appelons à lui. Troisièmement : La sincérité envers Son Messager Mouḥammad (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve), à savoir : nous croyons qu'il est le dernier des Messagers, nous le déclarons véridique dans ce qu'il nous a apporté, nous appliquons son ordre et nous évitons ses interdits. Nous n'adorons Allah qu'à travers ce qu'il a apporté, nous accordons toute considération à son droit, nous le respectons, nous diffusons son appel, nous propageons sa législation et nous nions les accusations portées à son encontre. Quatrièmement : La sincérité envers les les imams [et dirigeants] des musulmans en les soutenant dans la vérité, en ne leur disputant pas le commandement, en les écoutant et en leur obéissant dans l'obéissance à Allah. Cinquièmement : La sincérité envers les musulmans, en général, en étant bienfaisant à leur égard, en les invitant [au bien et à la droiture], en s'abstenant de leur faire du tort, en aimant le bien pour eux, en s'entraidant avec eux dans la bonté et la piété.
'Â`ichah (qu'Allah l'agrée) relate : « J'ai entendu le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) dire ici, dans ma maison : "Ô Allah ! Quiconque est responsable d’une affaire de ma communauté et leur rend les choses difficiles, rends lui les choses difficiles ! Et quiconque est responsable d'une affaire de ma communauté et fait preuve de douceur à leur égard, sois doux avec lui !" »
Rapporté par MuslimLe Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a invoqué contre toute personne responsable de l'une des affaires des musulmans - que cette affaire soit petite ou grande, et que cette responsabilité soit générale ou partielle et particulière - et leur rend les choses difficiles, sans être doux à leur égard. Il a demandé à Allah, Exalté soit-Il, qu'Il la rétribue en fonction même de son œuvre, à savoir qu'Il lui rende les choses difficiles. Et concernant toute personne douce à leur égard et qui leur facilite leurs affaires, il a demandé qu'Allah soit doux avec elle et qu'Il lui facilite ses affaires.
Maʽqil ibn Yasâr Al-Mouzanî (qu'Allah l'agrée) relate : « J'ai certes entendu le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) dire : « Il n'est pas un serviteur à qui Allah confie la responsabilité d'un groupe, puis qui meurt alors qu'il fait preuve de traitrise à l'égard de celui-ci, sans qu'Allah ne lui interdise le Paradis ».
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) informe que toute personne à qui Allah, Exalté soit-Il, a confié l'autorité sur des gens et en a fait leur responsable - que cette autorité fut générale comme dans le cas du gouvernant, ou qu'elle fut particulière comme dans le cas de l'homme au sein de sa demeure, ou de la femme chez elle - et que cette personne s'est montrée négligente à l'égard de son "troupeau", l'a trahi sans avoir été sincère avec et tout en dilapidant ses droits mondains et religieux, elle a alors assurément mérité cette dure punition.
Abû Sufyân Sakhr ibn Ḥarb (qu’Allah l’agrée) relate qu’Héraclius a dit : « Que vous ordonne-t-il ? » - C’est-à-dire : le Prophète (sur lui la paix et le salut). Abû Sufyân dit : « J’ai répondu : « Il dit : « Adorez Allah, Seul, ne Lui associez rien et délaissez ce que disent vos pères ! » Il nous ordonne la prière, la véridicité, la chasteté ainsi que le maintien des liens de parenté. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimC'est le hadith d’Abû Sufyân Sakhr ibn Ḥarb (qu’Allah l’agrée), hadith très connu, [concernant sa rencontre] avec Héraclius. A ce moment, Abû Sufyân était encore polythéiste. En effet, il s’est converti assez tard, entre le pacte d’Al-Ḥudaybiyyah et la conquête de La Mecque. Abû Sufyân se présenta donc chez Héraclius, au Levant, à la tête d’un groupe de Qurayshites. Héraclius était à l’époque le roi des chrétiens, il avait étudié la Torah, l’Evangile et les Anciens Livres, et il faisait preuve d’intelligence. Lorsqu’il apprit qu’Abû Sufyân arrivait depuis le Ḥijâz, il le convia à venir le voir, et se mit à le questionner à propos du Prophète (sur lui la paix et le salut), ses ancêtres, ses Compagnons et leur vénération envers lui ainsi que sur sa mort (sur lui la paix et le salut). A chaque fois qu’il répondait, il comprenait qu’il était le Prophète dont les anciens Livres parlaient, mais il s’accrocha à son pouvoir - qu’Allah nous en préserve - et refusa de se soumettre à la sagesse qu’Allah avait décrétée. Parmi les questions qu’il posa à Abû Sufyân, il demanda ce que le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur ordonnait de faire ? Ils répondirent qu’il leur ordonnait d’adorer Allah et de ne rien Lui associer, de sorte qu’ils n’adorent personne d’autre qu’Allah, ni un roi, ni un Prophète, ni un arbre, ni une pierre, ni le soleil, ni la lune, ni rien d’autre. En effet, l’adoration doit être exclusivement pour Allah, et c’est le message des Envoyés. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) est venu avec ce avec quoi sont venus les autres Prophètes : le culte exclusif pour Allah, sans rien Lui associer. Il a aussi dit : « …et délaissez ce que disent vos pères ! » : Ceci fait partie de la proclamation de la vérité. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur a ordonné de délaisser tout ce que faisaient les ancêtres comme culte envers les statues, sans pour autant leur ordonner de délaisser tous les comportements vertueux dont ils faisaient preuve. Ensuite, il a dit : « Il nous ordonne la prière… » : La prière est le lien entre le serviteur et son Seigneur. Elle est le pilier le plus important après les deux professions de foi. C’est aussi par la prière que l’on distingue le croyant du mécréant, elle est l’engagement qui nous différencie des polythéistes et des mécréants, et celui qui la délaisse est un mécréant. Il dit : « … la véridicité… » : Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a aussi ordonné à sa communauté d’être véridique, et cela n’est pas sans rappeler la parole du Très-Haut : {(Ô vous qui avez cru ! Craignez Allah et soyez avec les véridiques.)} [Coran : 9/119]. La véridicité est un noble comportement, celui-ci se divise en deux catégories : être véridique envers Allah et être véridique envers les serviteurs d’Allah ; les deux, étant des comportements méritants. Il a encore dit : « …la chasteté… » : Il y a deux sortes de chasteté : être chaste vis-à-vis du désir sexuel et être chaste dans ce qui a trait au désir du ventre : - La première catégorie concerne le fait de s’écarter de la fornication qu’Allah a interdit, mais aussi de tous les chemins et facteurs qui mènent vers elle. - La deuxième catégorie concerne le fait de s’abstenir de s’accaparer ce qui est entre les mains d’autrui mais aussi de s’abstenir de quémander auprès des gens, de sorte qu’on ne se retrouve pas à mendier, auprès de qui que ce soit. En effet, quémander est humiliant et la main qui quémande est toujours la main la plus basse tandis que celui qui donne a la main la plus haute. Pour cette raison, il est interdit de tendre la main, sauf en cas de nécessité absolue. Enfin il a dit : « … ainsi que le maintien des liens de parenté. » : C’est le fait de maintenir et de préserver le lien avec tous ceux qu’Allah nous a ordonné de préserver, qu’ils aient un lien proche ou lointain ; le plus important étant celui qui concerne les parents. Et l’importance du lien de chaque proche est en rapport avec le rang qu’occupe ce proche. Ainsi, le lien du frère est plus fort que celui de l’oncle paternel, tout comme le lien de l’oncle paternel est plus fort que celui de l’oncle de mon père. La préservation de ce lien se concrétise par tout ce qui a coutume de se faire chez les gens dans ce cas.
Alî ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) a dit : « Parlez aux gens de ce qu’ils peuvent comprendre, voulez-vous que l'on démente Allah et Son Prophète ? »
Rapporté par Al-BûkhârîL'émir des croyants, 'Alî ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) conseille de s'adresser à la masse des gens avec des paroles qu'ils connaissent et qui leur sont profitables dans leur religion, des règles dans le domaine de l'Unicité (At-tawḥid), du licite et de l'illicite (le ḥalâl et le ḥarâm); il nous éclaire aussi sur le fait qu'il faut délaisser tout ce qui peut écarter de cela, dont l'inutilité est avérée et qui peut parfois inciter à rejeter la vérité. [En effet], une personne peut ne pas accepter la vérité à cause d'une ambiguïté dans sa compréhension ou qu’elle ait du mal à en saisir le sens.
Ḥudhayfah ibn Al-Yamân (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Ordonnez le bien et interdisez le blâmable ! Sans quoi, peu s'en faut qu'Allah ne vous envoie l'un de Ses châtiments ; vous L’invoquerez alors, mais Il ne vous exaucera pas. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadLa parole du Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! » est un serment. Il jure ici par Allah, car Il a en Sa possession les âmes de tous Ses serviteurs, à Lui la Grandeur et l'Élévation. Il les guide ou les égare comme Il le désire et les laisse vivre ou les fait mourir comme Il le désire. Donc la guidée et l’égarement des âmes, leur maintien en vie comme leur mort, de même que leurs faits et gestes, tout ceci est entre les mains d’Allah. En effet Allah, Exalté soit-Il, dit : {( Par l’âme et Celui qui l’a façonnée harmonieusement. Et Qui lui a inspiré son immoralité de même que sa piété ! )} [Coran : 91/7-8] Ainsi, les âmes sont entre les mains d’Allah et c’est pour cette raison que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a juré de cette manière. Il jurait souvent en disant : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! », il disait parfois : « Par Celui qui détient l’âme de Muḥammad dans Sa main ! ». Il jurait par sa propre âme, parce qu’elle est l’âme la plus pure. Puis il évoqua l'objet du serment, à savoir le fait d’appeler et d’ordonner le bien, et d’interdire le blâmable. Dans le cas contraire, Allah pourrait nous envoyer un châtiment général et nos invocations pour qu'Il le retirât ne seraient pas exaucées.
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Chaque jour où le soleil se lève, la personne doit s’acquitter d’une aumône pour chacune de ses articulations. Réconcilier deux personnes est une aumône. Aider un homme à enfourcher sa monture ou l’aider à y charger ses affaires est une aumône. Prononcer une bonne parole est une aumône. Marcher, et chaque pas accompli, en direction de la mosquée pour y effectuer la prière est une aumône. Et ôter un obstacle du chemin est une aumône. »
Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLe Prophète ﷺ a expliqué qu'il incombe chaque jour à chaque musulman responsable de s'acquitter d'une aumône surérogatoire pour Allah, Élevé soit-Il, du nombre de chacune de ses articulations. Cela en guise de remerciement à Allah de l'avoir préservé et de lui avoir permis de retenir ou d'étendre chacune de ses articulations. Cette aumône surérogatoire s'acquitte par le biais de toute œuvre de bonté et elle n'est pas uniquement restreinte à un don en argent. Ainsi, comme aumône, citons notamment : Être juste et réconcilier deux personnes en conflit. Aider la personne qui est incapable de monter seule sur sa monture en la portant dessus ou en montant ses bagages dessus. Dire une bonne parole, que ce soit : un rappel, une invocation, un salut, etc. Chaque pas effectué en direction de la mosquée pour aller y accomplir la prière. Ôter du chemin tout ce qui peut nuire aux gens.