





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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Ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Un homme vint au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et lui dit : " Cette nuit, j’ai vu en songe un nuage qui laissait tomber en gouttes du beurre et du miel et les gens se sont précipités pour les recueillir dans leurs paumes, certains en prirent beaucoup tandis que d’autres en prirent peu. Lorsque tout à coup une corde lia le ciel à la Terre et je te vis saisir cette corde et t’élever [dans les airs]. Ensuite, un autre homme vint et s’est [aussi] saisi de la corde et s’éleva également. Puis, un autre homme vint encore qui s’est [aussi] saisi de la corde et s’éleva grâce à elle. Enfin, un troisième homme vint, il s’est saisi de la corde mais celle-ci s’est rompue puis elle s’est de nouveau liée [et il put finalement s’élever dans les airs.] Abû Bakr dit alors : " Ô Messager d’Allah ! Toi pour qui je sacrifierai mon père, par Allah, laisse-moi donner l’interprétation de ce songe ! - Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit : Interprète-le ! - Il a dit : Le nuage c'est l’Islam ; le miel et le beurre qui en tombent, c’est le Coran et sa douce saveur qui tombent ; certains en prennent beaucoup, tandis que d’autres peu. Quant à la corde liant le ciel à la Terre, c’est la Vérité sur laquelle tu es [et que tu nous as apportée] et en t’y attachant, Allah t’a élevé. Après toi, un homme viendra et se saisira de cette corde [de la Vérité] et grâce à elle, il s’élèvera [lui aussi]. Un autre homme viendra ensuite, s’en saisira et s’élèvera [lui aussi]. Enfin, un autre homme viendra, il se saisira de la corde mais celle-ci se rompra puis se liera de nouveau et alors l’homme s’élèvera. Ô Messager d’Allah ! Toi pour qui je sacrifierai mon père, informe-moi si j’ai eu raison ou si j’ai eu tort ? - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a alors dit : Tu as eu en partie raison et tu as eu en partie tort ! - Il [Abû Bakr] dit : Par Allah ! Ô Messager d’Allah, je t’en prie, dis-moi en quoi je me suis trompé. - Il [lui] répondit : Ne jure pas ! " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUn homme est venu au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et l’a informé avoir vu en songe un nuage qui laissait tomber en gouttes du beurre et du miel et les gens qui se précipitaient pour en prendre dans leurs paumes, certains en prirent beaucoup tandis que d’autres en prirent peu. Soudain, une corde lia le ciel à la Terre et l'homme vit le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) la saisir et s’élever [dans les airs]. Ensuite, un autre homme se saisit de la corde et s’éleva également. Puis, un autre homme se saisit de la corde et s’éleva à son tour. Enfin, un troisième homme se saisit de la corde mais celle-ci se rompit. Puis elle se lia de nouveau [et il put finalement s’élever dans les airs.]. Alors, Abû Bakr (qu'Allah l'agrée) a dit : « Ô Messager d’Allah ! Toi pour qui je sacrifierai mon père. Par Allah ! Laisse-moi donner l’interprétation de ce songe. » Alors le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Interprète-le ! » Abû Bakr a dit : « Le nuage est l’Islam » car le nuage donne de l’ombre à l’homme, il le protège de tout désagrément et il gratifie l’homme de la pluie, par la volonté d’Allah. Il en est de même de l’Islam : il protège le croyant de tout méfait et toute perte et il le gratifie en ce bas monde et dans l’au-delà. Ensuite, il a dit que ce qui tombait en gouttes de miel et de beurre, c’était le Coran et sa douce saveur qui tombaient : certaines personnes en prennent beaucoup, tandis que d’autres peu. [Puis, il dit :] « Quant à la corde liant le ciel à la Terre, alors c’est la Vérité sur laquelle est le Messager d’Allah, à laquelle tu t’attaches et grâce à laquelle Allah t’élève. Ensuite, après toi, un homme s’y attachera et grâce à elle il s’élèvera [lui aussi]. » Cet homme fut Abû Bakr Aṣ-Ṣiddîq (qu'Allah l'agrée) car il a établi la Vérité après le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) au sein de sa communauté. Puis, « un autre homme » se saisira de la corde [de la Vérité], et cet homme c’est ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) et il s’élèvera [lui aussi] grâce à elle. Enfin, « un autre homme » se saisira de la corde, et cet homme c’est ‘Uthmân ibn ‘Affân (qu'Allah l'agrée) mais la corde se rompra puis se liera de nouveau et alors il s’élèvera. Ceci fait allusion au meurtre d’Uthmân et que le califat passera ensuite à ‘Alî (qu’Allah les agrée) ou aux troubles que rencontrera ‘Uthmân [durant son califat] qu’il parviendra à gérer et grâce auxquels il s’élèvera. Ensuite, Abû Bakr a dit : « Ô Messager d’Allah ! Informe-moi si j’ai eu raison ou si j’ai eu tort dans l’interprétation de ce rêve ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Tu as eu en partie raison et tu as eu en partie tort ! » Il a été dit que son erreur a résidé sur le fait d’interpréter uniquement le beurre et le miel par le Coran alors que ce sont deux choses. Il aurait dû interpréter ces deux choses par le Coran et la Tradition car cette dernière est l’explication du Livre qui est descendu sur lui [c'est à dire : sur le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut)]. En effet, grâce à eux deux, les jugements se complètent comme se complète leur délice. Il a [aussi] été dit que l’erreur résidait sur la justesse de l’interprétation, à savoir que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) était le nuage et que le beurre et le miel étaient le Coran et Tradition. Il a [encore] été dit que le beurre et le miel laissaient supposer la science et les œuvres ou encore la compréhension et la mémorisation. Enfin, il a été dit qu’on devait avant tout se taire concernant l’explication de l’erreur d’Abû Bakr (qu'Allah l'agrée) car le Prophète lui-même (sur lui la paix et le salut) s'était tu à son sujet. Puis, Abû Bakr a conjuré le Prophète (sur lui la paix et le salut) de l’informer de son erreur et le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne jure pas ! » C’est-à-dire : Ne répète pas ton juron ! Car Abû Bakr avait déjà juré. Il a été dit que le Prophète (sur lui la paix et le salut) n’a pas demandé à Abû Bakr de se délier de son juron car le déliement du juron est privé dès lors où il n’y a pas de préjudice ni de difficulté apparente. Et il se peut aussi que sachant que la corde se briserait avec ‘Uthmân (qu'Allah l'agrée), à savoir [par le biais de] son meurtre, ainsi que des guerres intestines et des troubles inquiétants [qui se produiraient], il répugna de les évoquer par crainte qu’ils se diffusent et se propagent.
Jâbir (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) est venu me rendre visite sans monter une mule ou un cheval. »
Rapporté par Al-BûkhârîDans ce hadith, Jâbir ibn ʽAbdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) informe du fait qu'un jour, alors qu'il était malade, le Prophète (sur lui la paix et le salut) est venu le visiter à pied et sans monter un cheval ou une mule.
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate que Jibrîl vint voir le Prophète (sur lui la paix et le salut) avec un tissu de soie vert sur lequel se trouvait son image à elle et lui dit : « C'est ton épouse ici-bas et dans l’au-delà ! »
Rapporté par At-TirmidhîJibrîl - l'Ange Gabriel - (sur lui la paix) vint au Prophète (sur lui la paix et le salut), dans son rêve et non dans la réalité, avec l’image de ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) sur un tissu de soie vert et dit au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Cette femme sera ton épouse ici-bas et dans l’au-delà ! »
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je n’ai jamais vu quelqu'un qui soit plus miséricordieux envers les enfants que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). » Il a dit : « Il faisait allaiter Ibrâhîm dans la banlieue de Médine. Nous l’accompagnions lorsqu’il partait et entrait dans la maison, qui était pleine de fumée, car celui qui le gardait était forgeron. Il le prenait, l’embrassait, puis repartait ». ‘Amr a dit : « Lorsqu’Ibrâhîm mourut, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : "Ibrâhîm est mon fils et il est mort alors qu’il tétait encore ! Il a deux nourrices qui parachèvent son allaitement au Paradis." »
Rapporté par MuslimAnas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) informe du fait qu’il n’a jamais vu personne de plus doux envers les enfants et les tout-petits que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Ibrâhîm, le fils du Prophète (sur lui la paix et le salut), était allaité par une nourrice dans un village situé près de Médine. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) s’y rendait avec ses Compagnons pour le visiter. Lorsqu’il entrait, la maison était pleine de fumée car le mari de la nourrice était forgeron. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) prenait Ibrâhîm et l’embrassait avant de repartir. Quand Ibrâhîm mourut, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ibrâhîm est mon fils et il est mort alors qu’il était encore en âge d’être allaité. Il a deux personnes qui l’allaitent et terminent son allaitement au Paradis, jusqu’à la fin de ses deux ans. En effet, Ibrâhîm est mort à seize ou dix-sept mois, elles l’allaitent donc pour le reste des deux années, qui correspondent à la période complète de l’allaitement, comme le stipule le Coran. C’est un honneur qui lui est accordé, ainsi qu'à son père.
Al-Barâ‘ ibn ‘Âzib (qu'Allah l'agrée) relate : « Nous sortîmes en compagnie du Prophète (sur lui la paix et le salut) afin de suivre le convoi funèbre d’un homme des Anṣâr. Nous arrivâmes à sa tombe avant qu’il ne soit enterré. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) s’est assis et nous nous sommes assis autour de lui. On aurait dit que des oiseaux étaient posés sur nos têtes, tandis qu’il tenait un petit bâton, avec lequel il donnait des petits coups dans le sol. Il leva la tête et dit, deux ou trois fois : "Réfugiez-vous auprès d’Allah contre le châtiment de la tombe !" » Dans une version, il a ajouté : « Certes, il entend le bruit de leurs sandales lorsque les gens s’éloignent. Puis, on lui demande : "Ô toi ! Qui est ton Dieu ? Quelle est ta religion ? Qui est ton Prophète ?" » Hannâd a précisé : « Il a dit : "Deux Anges viennent à lui et l’assoient, avant de lui demander : Qui est ton Dieu ? - Il répond : Mon Dieu est Allah ! - Ils lui demandent : Quelle est ta religion ? - Il répond : Ma religion est l’Islam ! - Ils lui demandent : Quel est cet homme qui vous a été envoyé ? - Il répond : C’est le Messager d’Allah ! - Ils demandent : Comment le sais-tu ? - Il répond : J’ai lu le Livre d’Allah, j’y ai cru et je l’ai suivi ! » Dans le hadith de Jarîr, il est ajouté : « C’est la parole d’Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur : {( Allah raffermit ceux qui ont cru...)} [Coran : 14/27]. » Ensuite, tous deux rapportent : « Alors, depuis le ciel, une voix dira : "Mon serviteur a dit vrai ! Etalez donc pour lui des couches du Paradis ! Ouvrez-lui une porte qui donne sur le Paradis et faites-lui porter des vêtements du Paradis !" » Il a dit : « Alors, une partie de son vent et de son parfum lui parviendra. » Il a dit : « Ensuite, on lui élargira [sa tombe] jusqu’à là où sa vue s’arrête. » Il a dit : « Quant au mécréant - il mentionna alors sa mort et a dit - : son âme reviendra dans son corps et deux Anges viendront à lui et lui demanderont : "Qui est ton Dieu ? - Il répondra : Euh ! Euh ! Euh ! Je ne sais pas ! - Ils demanderont : Quelle est ta religion ? - Il répondra : Euh ! Euh ! Je ne sais pas ! - Ils demanderont : Quel est cet homme qui vous a été envoyé ? - Il répondra : Euh ! Euh ! Je ne sais pas !" Alors, depuis le ciel, une voix dira : "Mon serviteur a dit faux ! Étalez donc pour lui des couches de l’Enfer, faites-lui porter des vêtements de l’Enfer et ouvrez-lui une porte qui donne sur l’Enfer !" » Il a dit : « Alors, une partie de sa chaleur et de son vent lui parviendra. » Il a dit : « On resserrera alors sa tombe sur lui, jusqu’à ce que ses côtes s’entrecroisent. » Dans son hadith, Jarîr ajoute : « Il a dit : "Puis, on lui déléguera un homme aveugle et muet, qui tient une barre de fer, si on l’utilisait pour taper sur une montagne, elle deviendrait poussière." » Il a dit : « Il lui donnera un coup et tous ceux qui sont entre l’Est et l’Ouest l’entendront, à l’exception des djinns et des êtres humains, et il deviendra poussière. » Il a dit : « Puis, on lui rendra son âme. »
Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadAl-Barâ‘ ibn ‘Âzib (qu'Allah l'agrée) relate qu’ils accompagnèrent le Prophète (sur lui la paix et le salut) afin de suivre le convoi funèbre d’un homme des Ansâr. Ils arrivèrent à la tombe avant l’enterrement. Là, le Prophète (sur lui la paix et le salut) s’est assis et ils se sont assis autour de lui, silencieux. Ils ne parlaient pas par respect envers le Prophète (sur lui la paix et le salut), qui tenait dans sa main un petit bâton de bois avec lequel il tapotait sur le sol, à la façon de quelqu’un qui est pensif et soucieux. Il leva la tête et dit, deux ou trois fois : « Demandez à Allah de vous sauver et de vous protéger du châtiment de la tombe ! » Ensuite, il leur apprit que le mort entend les pas des gens qui s’éloignent de sa tombe et qu’à ce moment, deux Anges viennent à lui, l’assoient et lui demandent : « Qui est ton Dieu ? Quelle est ta religion ? Quel est cet homme qui vous a été envoyé ? » Ce à quoi il répond : « Mon Dieu est Allah ! Ma religion est l’Islam ! C’est le Messager d’Allah ! » Alors, les deux Anges lui demandent : « Comment le sais-tu ? - Il répond : J’ai lu le Livre d’Allah, j’y ai cru et je l’ai suivi ! » Le fait que sa langue donne ces réponses est le « raffermissement » dont il est question dans le verset suivant : {( Allah raffermit ceux qui ont cru par une parole ferme. )} [Coran : 14/27]. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) entendit une voix depuis le ciel qui disait : « Mon serviteur a dit vrai ! Telle était sa croyance dans ce bas monde et il mérite les honneurs. Étalez pour lui des couches du Paradis, faites-lui porter des vêtements du Paradis et ouvrez-lui une porte sur le Paradis. Lorsqu’on la lui ouvrira, son air et son odeur lui parviendront et on élargira sa tombe, aussi loin que son regard peut atteindre. [من: وأما الكافر... للترجمة]
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'un d'entre vous éternue, qu'il dise : « La louange est à Allah ! » et que son frère lui dise : « Qu'Allah te fasse miséricorde ! » Et lorsqu'il lui dit : « Qu'Allah te fasse miséricorde ! » qu'il réponde alors : « Qu'Allah vous guide et améliore votre situation. »
Rapporté par Al-BûkhârîCe hadith montre que lorsque le musulman éternue, il se doit de louer Allah, Exalté soit-Il, car celui qui éternue a reçu un bienfait ; en effet, l'éternuement lui a permis d'expulser cet air entravé dans son cerveau. Si cet air était resté, il lui aurait causé de fâcheuses maladies ; c'est pourquoi, il lui est légiféré de louer Allah pour ce bienfait, puis quiconque l'a entendu doit lui répondre : « Qu'Allah te fasse miséricorde ! ». Ensuite, il convient à celui qui a éternué de lui répondre : « Qu'Allah vous guide et améliore votre situation. » Ainsi, grâce à l'éternuement, celui qui a éternué et celui qui l'a entendu obtiennent un profit mutuel, et ceci fait partie de l'immense bienfait qu'est cette religion pour l'Humanité.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qu’Allah a préservé du mal de ce qu’il y a entre ses deux mâchoires et du mal de ce qu’il y a entre ses deux jambes, entrera au Paradis. »
Rapporté par At-TirmidhîCelui qu’Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, a préservé de dire des paroles qui Le mettent en colère et de tomber dans la fornication, sera sauvé et entrera au Paradis.
Ma’qil ibn Yasâr (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « L’adoration en période de troubles est semblable à une émigration dans l'objectif de me rejoindre. »
Rapporté par MuslimLe hadith signifie que celui qui se consacre à l’adoration [d’Allah] en période de grands troubles, de confusion et de tuerie a le même mérite que celui qui a émigré vers le Prophète (sur lui la paix et le salut) avant la prise de la Mecque. Ceci, car [celui qui a émigré] a fui, avec sa religion, ceux qui lui en obstruaient le chemin en s’accrochant à la voie [et aux injonctions] du Prophète (sur lui la paix et le salut) ; et il en est de même de celui qui a décidé de se consacrer à l’adoration d’Allah, Exalté soit-Il : il a fui les gens en emportant sa religion avec lui afin de s’accrocher à l’adoration de son Seigneur. En réalité, il a émigré vers son Seigneur et a fui l’ensemble de Ses créatures.
Ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah -paix et salut sur lui- disait : « Ô Allah ! C’est à Toi que je me soumets, c'est en Toi que je crois, à Toi que je m’en remets (en qui je place ma confiance), à Toi que je me repens et en Ton Nom que je dispute ! Ô Allah ! Je me réfugie auprès de Ta puissance, il n’y a aucune divinité - digne d’adoration - en dehors de Toi, afin que Tu ne m’égares pas ! Tu es le Vivant, Celui qui ne meurt pas, alors que les djinns et les hommes, eux, meurent. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimIbn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) avait l’habitude de dire : « Ô Allah ! C’est à Toi que je me soumets… » : d’une soumission apparente et à personne d’autre que Toi. « en Toi que je crois » : avec vérité dans mon for intérieur. « à Toi que je m’en remets (en qui je place ma confiance) » : dans toutes mes affaires afin que Tu t’en charges car je ne possède ni ne contrôle leur avantage ou leur préjudice. « à Toi que je me repens » : je reviens vers Toi de la désobéissance à l’obéissance, de l’inattention au rappel. « et en Ton Nom » : avec Ton aide. « que je dispute ! » : je combats Tes ennemis. « Ô Allah ! Je me réfugie auprès de Ta puissance » : avec Ta domination car toute la puissance n’appartient qu’à Allah. « il n’y a aucune divinité - digne d’adoration - en dehors de Toi » : aucun être, aucune chose ne mérite réellement d’être adoré, d’être invoqué et auprès de qui on rechercherait la protection si ce n’est Toi. « afin que Tu ne m’égares pas ! » : c’est-à-dire : je te demande protection contre le fait que Tu puisses m’égarer après que Tu m’aies guidé et donné la réussite afin de suivre en apparence et de manière cachée Tes jugements et Tes décrets prédéterminés mais aussi pour me repentir à Tes côtés, disputer contre Tes ennemis et me réfugier à tout instant sous Ta puissance et Ta domination. « Tu es le Vivant, Celui qui ne meurt pas, alors que les djinns et les hommes, eux, meurent. »