





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
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ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Un matin, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sortit vêtu d'un manteau qui comportait des motifs que l'on trouve sur les selles et fait de poils noirs. »
Rapporté par MuslimʽÂ’ishah, la mère des croyants (qu'Allah l'agrée) décrit certaines façons de s'habiller du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Parmi celles-ci, elle évoqua que le Prophète (sur lui la paix et le salut) sortit devant ses Compagnons, aux premières heures du matin, vêtu d'un manteau tissé de poils noirs comportant des motifs semblables à ceux que l'on trouve sur les selles de chameaux.
Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) accroupi, mangeant des dattes. »
Rapporté par MuslimAnas (qu’Allah l’agrée) a dit qu'il avait vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) assis sur ses talons, les jambes repliées et en train de manger des dattes. Ceci afin de ne pas manger excessivement. En effet, dans cette position déplaisante et inconfortable, il ne pouvait pas être assis d’une manière apaisée et, de ce fait, il ne mangeait pas trop.
Abû Rimthah At-Taymî (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) habillé de deux vêtements verts. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par Ad-DârimîAbû Rimthah (qu’Allah l’agrée) informe du fait qu’il a vu le Prophète (sur lui la paix et le salut) portant sur lui deux vêtements verts.
Umm Salamah (qu’Allah l’agrée) a dit : « L’habit préféré du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) était la tunique. »
Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadL’habit préféré du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) était la tunique [appelé « Al-Qamîṣ » chez les arabes] car elle couvrait mieux son corps que ne le faisaient le pagne (Al-izâr), un tissu maintenu à partir de la taille, et l’empan (Ar-ridâ`), un tissu qui se porte avec al-Izâr sur la partie supérieure du corps. En outre, c’était aussi un habit d’une pièce que l’individu pouvait enfiler en une seule fois, contrairement à ceux cités précédemment qui étaient plus difficiles à mettre car il fallait les enfiler l’un après l’autre. Toutefois, si tu te trouves dans un pays où les habitants ont l’habitude de porter deux habits, et que tu t’habilles comme eux, il n’y a alors aucun mal à cela, car le principal est de ne pas s’habiller différemment des gens de ton pays étant donné que tu tomberais alors dans le fait de porter des vêtements autre que ceux d’usage habituellement. En effet, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit de s’habiller avec des vêtements qui attirent l’attention sur soi.
Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que certains Anṣâr sollicitèrent le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et qu'il leur donna. Ensuite, ils redemandèrent et il leur accorda à nouveau. Lorsque s’épuisa ce dont il disposait, il déclara : « Jamais je ne vous refuserai un bien que je possède. Mais celui qui s’abstient de demander à autrui, Allah lui accordera la retenue. Celui qui se passe d’autrui, Allah l’enrichira, et celui qui s’arme de patience, Allah lui accordera davantage de patience. Or, personne ne reçoit de don qui soit meilleur et plus grand que la patience. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimCertains Anṣâr sollicitèrent le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et il leur donna. Ensuite, ils redemandèrent et il leur accorda à nouveau. Jusqu'à ce que s’épuise ce dont il disposait. Ensuite, il les informa qu’il ne gardait rien dans le but de les priver, mais qu'il avait épuisé tout ce qu’il possédait. Il les exhorta alors à s’abstenir de demander à autrui, les encouragea à se passer d’autrui et à patienter. Il les informa que celui qui s’efforce de se passer de ce que les gens possèdent, Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, l’enrichira. Car la véritable richesse est celle du cœur. Donc, si l’individu essaie de se passer de ce que les gens possèdent comme biens, Allah l’enrichira sans qu'il ait à les solliciter et il sera ainsi fier de sa personne tout en étant loin de réclamer les biens d’autrui. De plus, celui qui s’efforce de sauvegarder sa chasteté face à ce qu’Allah a rendu illicite parmi les femmes, Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, lui attribuera la chasteté et le protégera, ainsi que sa famille. Par ailleurs, celui qui s'efforce de patienter, Allah lui accorde la patience, c’est-à-dire : Il lui donnera de la patience. « Or, personne ne reçoit de meilleur et de plus grand don que celui de la patience ! »
Abdullâh ibn ‘Amr ibn Al-‘Âs (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) récita la parole d’Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, où Abraham (sur lui la paix et le salut) dit : {(Ô mon Seigneur ! Elles [les idoles] ont égaré beaucoup de gens. Quiconque me suit fait partie des miens. Quant à celui qui me désobéit, alors c’est Toi, le Pardonneur, le Très Miséricordieux ! )} [Coran : 14/36], et celle où Jésus (sur lui la paix et le salut) dit : {( Si Tu les châties, ils sont certes Tes serviteurs. Et si Tu leur pardonnes, c’est certes Toi, le Tout Puissant, le Sage. )} [Coran : 5/118]. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) leva ses mains et dit : « Ô mon Seigneur ! Ma communauté ! Ma communauté ! » et il se mit à pleurer. Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, dit : « Ô Jibril ! Va voir Muḥammad et - bien que ton Seigneur le sache mieux que quiconque - demande-lui ce qui le fait pleurer ! » Alors, Jibrîl vint au Prophète (sur lui la paix et le salut) qui l’informa au sujet de ce qu’il rapporta ensuite - bien qu’Allah sache mieux que quiconque ce qu’il avait dit. Allah, Exalté soit-Il, dit alors à Jibrîl : « Ô Jibril ! Va auprès de Muḥammad et dis-lui : " Nous t’exaucerons au sujet de ta communauté et Nous ne nous t’attristerons point ! " »
Rapporté par MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) récita le verset où Abraham (sur lui la paix et le salut) dit : {( Ô mon Seigneur ! Elles [les idoles] ont égaré beaucoup de gens. Quiconque me suit fait partie des miens. Quant à celui qui me désobéit, alors c’est Toi, le Pardonneur, le Très Miséricordieux ! )} [Coran : 14/36], et celle où Jésus (sur lui la paix et le salut) dit : {( Si Tu les châties, ils sont certes Tes serviteurs. Et si Tu leur pardonnes, c’est certes Toi, le Tout Puissant, le Sage. )} [Coran : 5/118]. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) leva ses mains et dit : « Ô mon Seigneur ! Ma communauté ! Ma communauté ! » demandant par là qu’Allah leur pardonne et leur fasse miséricorde. Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, dit alors à Jibrîl : « Va voir Muḥammad et demande ce qui le fait pleurer », bien qu’Il sache mieux que quiconque ce qui le faisait pleurer. Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) informa Jibrîl sur la raison de son [invocation] : « Ma communauté, ma communauté ! », bien qu’Allah, Exalté soit-Il, sache mieux que quiconque ce que le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait dit. Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, dit alors à Jibrîl : « Va auprès de Muḥammad et dis-lui : " Nous t’exaucerons au sujet de ta communauté et Nous ne nous t’attristerons point ! " » Ainsi, Allah, Exalté soit-Il, le contenta à propos de sa communauté. Toute la louange revient à Allah et pour diverses raisons. Parmi elles, le fait qu’historiquement cette communauté soit la dernière mais qu’elle précédera toutes les autres au Jour du Jugement, aussi vu le grand nombre de récompenses qui l’attendent et parce qu’elle a été préférée aux autres communautés concernant de nombreux bienfaits qui lui ont été accordés.
Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « N’importe laquelle esclave parmi les esclaves de Médine pouvait prendre le Prophète (sur lui la paix et le salut) par la main et le conduire là où elle le désirait. »
Rapporté par Al-BûkhârîCe hadith souligne l’humilité du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui fut et reste la plus noble des créatures. Ainsi, une esclave parmi les esclaves de Médine venait à lui, le prenait par la main et l’emmenai là où elle le désirait afin qu’il l’aide dans son affaire. En effet, le Prophète (sur lui la paix et le salut) qui était la plus noble créature ne lui demandait même pas : « Où m’emmènes-tu ? » ou bien : « Va voir une autre personne ! » Au contraire, il (sur lui la paix et le salut) allait avec elle et répondait à sa demande. Grâce à cela, Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, a élevé davantage la gloire et la grandeur de son Prophète (sur lui la paix et le salut). Remarque : Le sens voulu par l'expression « prendre par la main » ne signifie pas que sa main (sur lui la paix et le salut) touchait celle de l'esclave. Al-Ḥâfiẓ a dit : « Ce qui est voulu par l'expression " prendre la main " est ce qui l'accompagne de douceur et de docilité, et qui consiste ici en une modestie extrême du fait qu'il soit fait mention de la femme et non de l'homme, qu'elle était esclave et non libre et que son statut d'esclave soit mentionné d'une manière générale indiquant qu'il (sur lui la paix et le salut) se comportait ainsi avec n'importe laquelle des esclaves.
Anas (qu’Allah l’agrée) relate : « Un garçon juif était au service du Prophète (sur lui la paix et le salut). Un jour il tomba malade et le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui rendit visite. Une fois arrivé, il s’assit près de sa tête et lui dit : « Accepte l’Islam ! » Le garçon jeta un regard vers son père, qui était auprès de lui, et ce dernier lui dit : « Obéis au père d'Al-Qâsim ! » Il accepta donc l’Islam et le Prophète (sur lui la paix et le salut) sortit de chez lui en disant : « Loué soit Allah qui l’a sauvé de l’Enfer ! »
Rapporté par Al-BûkhârîDans ce hadith, un jeune juif parmi ceux qui étaient à Médine servait le Prophète (sur lui la paix et le salut). Il tomba malade, le Prophète (sur lui la paix et le salut) le visita et lui proposa d'accepter l'Islam, ce que le jeune homme fit. Il dit alors : « Loué soit Allah qui l’a sauvé de l’Enfer ! »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Que l'on m'ait invité pour une épaule ou pour une patte, j'aurais certainement répondu ! Et que l'on m'ait offert une épaule ou une patte, je l’aurais certainement acceptée ! »
Rapporté par Al-BûkhârîCe hadith montre le bon comportement du Prophète (sur lui la paix et le salut), son humilité, le fait [qu'il aimait] apporter la joie dans le cœur des gens, acceptait tout cadeau, même le plus insignifiant, et qu'il répondait à la personne qui l’invitait chez lui, même s’il savait pertinemment que le repas préparé serait léger. En effet, le but recherché dans le fait d’accepter un cadeau, ou de répondre à une invitation, est de sympathiser et renforcer l’amour mutuel avec la personne qui nous invite ou nous offre un cadeau. Si l’on refuse son cadeau, ou son invitation, cela provoquera de l’antipathie et de la haine, d’où l'intérêt de ne pas dénigrer la légèreté du repas ou l’insignifiance du cadeau. De plus, l’épaule et la patte ont été mentionnées afin de rassembler le côté insignifiant et important de la chose, car le Prophète (sur lui la paix et le salut) aimait beaucoup l’épaule, plus que toute autre chose, tandis que la patte n’a aucune valeur en soi.