





























Hadeeth Cards
Da'wa cards that highlight great meanings from the noble prophetic hadiths in a simple style and attractive display that helps the Muslim to have a deeper understanding of his religion in an easy way
All
Thawbân (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah a certes ployé la terre pour moi et j’ai ainsi vu l’orient et l’occident. Le royaume de ma communauté atteindra tout ce qu’on a ployé pour moi et on m’a octroyé les deux trésors : le rouge et le blanc. J’ai demandé à mon Seigneur de ne pas faire périr ma communauté par une famine générale et de ne pas envoyer contre elle un ennemi extérieur qui l’exterminera. Mon Seigneur a répondu : « Ô Muḥammad ! Certes, lorsque Je décrète une chose, elle ne peut être repoussée et Je t’accorde de ne pas décimer ta communauté par une famine générale ni d’envoyer contre elle un ennemi extérieur qui l’exterminera, même si tous les gens des continents - ou tous les gens d’entre les continents - se liguaient contre elle, jusqu’à ce que certains d’entre eux en fassent périr d’autres et que certains en capturent d’autres. » Al-Barqânî (qu’Allah lui fasse miséricorde) a rapporté dans son recueil authentique la version suivante : « Je crains pour ma communauté les imams qui égarent, et lorsque l’épée sera levée sur ma communauté, elle ne sera posée qu'au Jour de la Résurrection. Quant à l’Heure, celle-ci n’aura pas lieu avant que des tribus de ma communauté ne rejoignent les polythéistes, et que des tribus de ma communauté adorent les idoles. De plus, il y aura parmi ma communauté trente menteurs, ils prétendront tous être des prophètes, mais je suis le sceau des Prophètes, nul Prophète après moi. En outre, un groupe de ma communauté ne cessera d’être sur la vérité et secouru, leurs détracteurs ne les feront pas dévier [de la vérité] jusqu’à ce qu’arrive le décret d’Allah, Béni et Exalté soit-Il. »
Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par MuslimCe sublime hadith renferme de nombreuses choses importantes et des informations véridiques. Le véridique et digne de confiance (sur lui la paix et le salut) y informe du fait qu’Allah a ployé la Terre pour lui et qu'il a vu ce que sa communauté posséderait du plus profond de l’Orient et de l’Occident. Et cette information s’est réalisée ! En effet, le royaume de sa communauté a atteint le fin fond de l’Orient et de l’Occident. Il a aussi informé du fait qu’on lui avait octroyé les deux trésors, et cela s’est aussi réalisé comme il l’avait prédit. Sa communauté s’est emparée du trésor de Chosroes et de celui de César comprenant tous deux des quantités d’or, d’argent et de pierres précieuses. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a aussi informé du fait qu’il avait demandé à son Seigneur de ne pas faire périr sa communauté par une famine générale et de ne pas envoyer contre elle un ennemi extérieur parmi les mécréants qui envahirait leurs pays et les exterminerait. Et son Seigneur lui a accordé sa première demande et aussi la deuxième à condition que sa communauté s’écarte des divergences, de la désunion et des querelles intestines. C’est-à-dire que si elle ne s’écarte pas de cela, alors Allah fera en sorte que ses ennemis parmi les mécréants se liguent contre elle. C’est d’ailleurs ce qu’il s’est passé. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a craint également pour sa communauté le danger des dirigeants et des savants égarés et qui égarent car, certes, les gens suivent ces personnes dans leur égarement. Il a encore averti que si la confusion et le combat touchaient sa communauté, alors cela continuerait jusqu’au jour de la résurrection. En effet, comme il l’avait prédit, depuis le début de la confusion avec la mort de ‘Uthmân (qu’Allah l’agrée), celle-ci ne cesse de durer jusqu’à nos jours. Il nous a encore prévenus que certains membres de sa communauté se joindront aux polythéistes dans leur pays et embrasseront leur religion jusqu’à ce que certains groupes de la communauté s’engagent dans la voie du polythéisme. Et comme il l’avait prédit, les tombes, les arbres et les pierres furent adorés. Enfin, le Prophète (sur lui la paix et le salut) nous a prévenus de l’apparition de faux prophètes et que tous ceux qui prétendront à la prophétie seront des menteurs car celle-ci a été scellée avec l’envoi de Muhammad (sur lui la paix et le salut). Pour conclure, Il a annoncé la bonne nouvelle qu’il y aura toujours un groupe de sa communauté qui sera apparent sur la vérité [i.e. : dans l’Islam] malgré ces catastrophes et ces évènements effrayants. Et bien que ce groupe soit peu nombreux, les ruses de leurs ennemis et de leurs opposants ne pourront jamais leur porter préjudice.
Abû ‘Abdillah Ḥudhayfah ibn Al-Yamân (qu’Allah l’agrée) relate : « J'ai prié avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) cette nuit-là, et il entama la prière en récitant la sourate : « La vache ». Je me suis dit : « Il va certainement s’incliner après cent versets. » Mais, il poursuivit sa récitation. Je me suis alors dit : « Il va certainement la réciter entièrement au cours de la prière, mais il continua la lecture. Je pensai alors qu’il s’inclinerait après avoir terminé cette sourate, mais il entama la sourate : « Les femmes », qu’il lut entièrement, puis il lut la sourate : « La Famille de ‘Imrân » dont il acheva également la lecture. Il lisait clairement et soigneusement. Lorsqu'il arrivait à un verset où il y avait une glorification, il glorifiait ; lorsqu'il arrivait à un verset où il y avait une demande, il demandait ; et lorsqu'il arrivait à un verset où il y avait une demande de protection, il demandait protection. Puis, il s’inclina en disant : « Gloire et Pureté à mon Seigneur, le Majestueux ! » (« Subhâna Rabbiya-l-Aẓîm »). Son inclinaison était aussi longue que sa position debout. Puis, il a dit : « Allah a entendu celui qui L’a loué ! Notre Seigneur ! La louange Te revient ! » (« Sami’a Llâhu Liman Ḥamidah, Rabbanâ Laka-l-Ḥamd »). Il se releva puis resta debout presque aussi longuement qu’il s’était incliné. Ensuite, il se prosterna en disant : « Gloire et Pureté à mon Seigneur, le Très-Haut ! » (« Subhâna Rabbil A’lâ »). Sa prosternation était presque aussi longue que sa position debout.
Rapporté par MuslimUne nuit, Ḥudhayfah pria la prière nocturne en compagnie du Prophète (sur lui la paix et le salut). Ce dernier allongea la prière ; il récita, dans la même unité, les sourates »: « La vache », « Les femmes » et « La famille de 'Imrân », dans cette ordre. Chaque fois qu'il arrivait à un verset où il y avait une demande, il demandait ; chaque fois qu'il arrivait à un verset où il y avait une glorification, il glorifiait ; et chaque fois qu'il arrivait à un verset où il y avait une demande de protection, il demandait protection. Sa prière était équilibrée dans sa longueur ; la longueur de l'inclinaison était proche de celle de la station debout, et la longueur de la prosternation proche de celle de l'inclinaison.
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l'agrée) relate qu’on apporta au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) du lait coupé avec de l’eau. Il y avait un bédouin à sa droite et Abû Bakr à sa gauche (qu’Allah les agrées tous les deux). Après avoir fini de boire, le Prophète (sur lui la paix et le salut) donna le récipient au bédouin en disant : « Celui à droite, puis celui à droite. »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimOn apporta au Prophète (sur lui la paix et le salut) du lait coupé avec de l’eau. Il y avait un bédouin à sa droite et Abû Bakr à sa gauche (qu'Allah les agrée). Après avoir fini de boire, le Prophète (sur lui la paix et le salut) donna le récipient au bédouin qui but alors qu’Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) était meilleur que lui. Cependant, le Prophète (sur lui la paix et le salut) préféra donner le récipient au bédouin car il se trouvait à sa droite. Voilà pourquoi, il a dit : « Celui à droite, puis celui à droite. » C’est-à-dire : Commencez par et donnez la priorité à celui qui se trouve à votre droite, et ainsi de suite.
Jâbir (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) entra coiffé d'un turban noir, le jour de la conquête de la Mecque. Abu Sa'îd 'Amr ibn Ḥurayth (qu'Allah l'agrée) a dit : « C’est comme si je voyais encore le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sur le minbar, coiffé d'un turban noir dont il avait laissé pendre les deux extrémités entre ses épaules. » Et dans une autre version : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) donna un sermon aux gens en étant coiffé d'un turban noir. »
Rapporté par Muslim dans ses deux versionsDans le hadith de Jâbir (qu'Allah l'agrée), il informe que le Prophète (sur lui la paix et le salut) entra coiffé d'un turban noir, le jour de la conquête de la Mecque. Cela prouve qu'il est autorisé de porter des habits noirs. Et dans une autre version : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) donna un sermon aux gens en étant coiffé d'un turban noir. » Cela prouve qu'il est permis de donner un prêche en étant habillé en noir, même si le blanc est préférable comme cela a été mentionné dans le hadith authentique : « Vos meilleurs habits sont ceux de couleur blanche. » Par conséquent, même s’il est préférable de s'habiller en blanc, les prédicateurs peuvent s'habiller en noir lors de leur exhortation car le port du turban noir évoqué dans ce hadith sert à prouver la permission de mettre des habits noirs. Quant à la parole de 'Amr ibn Ḥurayth (qu'Allah l'agrée) qui dit : « Il me semble encore voir le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sur le minbar, coiffé d'un turban noir dont il avait laissé pendre les deux extrémités entre ses épaules. » prouve qu'il est autorisé de porter un turban noir et de laisser pendre les deux extrémités entre les épaules.
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) avait l'habitude, lorsqu’il buvait, de reprendre son souffle à trois reprises.
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) avait l'habitude, lorsqu’il buvait, de reprendre son souffle à trois reprises. Il buvait, puis détachait sa bouche du récipient, ensuite il buvait une seconde fois, puis détachait sa bouche du récipient, puis il buvait une troisième fois. Et il ne respirait pas dans le récipient.
La mère des croyants, ʽ‘ishah (qu’Allah l’agrée), relate qu’il arrivait que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) délaisse une œuvre, alors qu’il aimait la pratiquer, de crainte que les gens ne la pratiquent à leur tour et qu’elle devienne obligatoire pour eux.
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Prophète (sur lui la paix et le salut) s’abstenait parfois d’accomplir une œuvre qu’il aimait de crainte que les gens ne la pratiquent. En effet, le fait qu’ils la pratiquent pouvait mener à ce qu’Allah la rende obligatoire et qu’ils rencontrent de ce fait une grande difficulté. Or, il détestait (sur lui la paix et le salut) voir sa communauté être confrontée à une gêne ou une difficulté.
Abû 'Abdillah Khabbâb ibn al-Art (qu’Allah l’agrée) relate : « Nous nous plaignîmes au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), qui était à l'ombre de la Ka'bah, la tête posée sur son manteau, en disant : « Pourquoi n'implores-tu pas pour nous le secours d'Allah ? Pourquoi ne pries-tu pas pour nous ? - Il dit : Parmi les peuples qui vous ont précédés, il arrivait que l’on prenne un homme, que l’on creuse un trou dans la terre puis qu’on le mette dedans. Ensuite, on apportait une scie que l'on posait sur sa tête et on le coupait en deux. On le peignait avec des peignes de fer, jusqu'à atteindre sa chair et ses os. Et pourtant, cela ne le détournait pas de sa religion. Je jure par Allah qu’Il donnera très certainement prédominance à l'Islam, si bien qu'une personne sur sa monture ira de Ṣanʽâ‘ à Ḥaḍramawt sans craindre quoi que ce soit, si ce n'est Allah et le loup qui menace ses moutons, mais vous êtes des gens pressés ! » Dans une version : « La tête posée sur son manteau, alors que nous souffrions du mal des polythéistes ».
Rapporté par Al-BûkhârîDans ce récit prophétique, Khabbâb (qu'Allah l'agrée) relate à quel point les musulmans souffraient du mal que leur infligeaient les mécréants de Quraysh à la Mecque. Un jour, ils vinrent se plaindre au Prophète (sur lui la paix et le salut), qui avait la tête posée sur son manteau à l'ombre de la Ka'bah. Il leur expliqua alors, que ceux qui vivaient auparavant étaient éprouvés dans leur religion d'une façon bien pire que ce qu'ils subissaient. Un trou était creusé et on y jetait un homme que l'on coupait ensuite en deux à l'aide d'une scie et dont on arrachait la chair avec des peignes de fer, jusqu'à atteindre ses os. Nul doute que ceci représente une torture considérable. Ensuite, il jura qu'Allah allait parachever cette affaire, c'est-à-dire l'appel du Prophète (sur lui la paix et le salut) à l'Islam, au point où une personne ira sur sa monture de Ṣanʽâ‘ à Ḥaḍramawt sans avoir peur, si ce n'est d'Allah et du loup qui menace ses moutons. Enfin, il exhorta ses Compagnons à ne pas se précipiter en disant : « mais vous êtes des gens pressés ! », ce qui signifie : patientez et attendez le secours d'Allah, car Allah parachèvera ce message. Les choses, par la suite, se déroulèrent comme le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'avait juré.
Abû Qatâdah et Anas ibn Mâlik (qu’Allah les agrées) relatent que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : «Certes, j’entame la prière en désirant la prolonger, puis j’entends les pleurs d’un enfant, alors je l’allège car il m’est détestable de causer des difficultés à sa mère. »
Rapporté par Al-Bûkhârî - Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLe Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) entame la prière en groupe désirant la prolonger, mais il entend les pleurs d’un enfant, alors il l’allège de crainte d’embarrasser sa mère en la prolongeant car le cœur de celle-ci serait préoccupé par son enfant.
ʽ‘ishah (qu’Allah l’agrée) a dit : « Un groupe de bédouins vint chez le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et ils lui demandèrent : " Embrassez-vous vos enfants ? - Il répondit : Oui ! - Ils dirent : Par contre nous, je jure par Allah que nous ne les embrassons jamais ! " Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : " Que puis-je faire si Allah a retiré la miséricorde de vos cœurs ? " »
Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimUn groupe de bédouins vint chez le Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui demandèrent : « Embrassez-vous vos enfants ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur répondit : « Oui ! » Les bédouins, qui sont connus pour avoir une certaine rudesse et de la dureté, dirent : « Par contre nous, je jure par Allah que nous ne les embrassons jamais ! » Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur dit ce qui signifie : « Si Allah a retiré la miséricorde de vos cœurs, je ne suis pas en mesure de l’y mettre ! »